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Dakar 2026 – Étape 9 : Wadi Ad Dawasir > Bivouac Refuge 13 janvier 2026

Un marathon au cœur du désert saoudien, là où le Dakar se révèle vraiment

La deuxième étape marathon du Dakar 2026, entre Wadi ad-Dawasir et Bisha, marque un tournant clair dans cette édition. Ici, on ne parle plus seulement de vitesse pure ou de chronos flatteurs. On parle de résistance, de lucidité, de capacité à durer quand tout pousse à l’erreur. 🏜️

Sur plus de 530 kilomètres, dont 410 chronométrés, les concurrents entrent dans une zone où le rallye-raid retrouve son ADN le plus brut. Pas d’assistance, des bivouacs minimalistes, des parcours séparés entre FIA et FIM, et surtout une spéciale qui mélange pistes caillouteuses, changements de rythme incessants et un final dans les dunes qui annonce déjà les souffrances du lendemain.

Ce marathon, c’est un filtre. Et comme souvent au Dakar, le désert choisit ses survivants.


Une spéciale piégeuse qui teste le corps, la tête… et la mécanique

Dès les premiers kilomètres, le ton est donné. Les pistes autour de Wadi ad-Dawasir sont irrégulières, parfois cassantes, et demandent une concentration permanente. Impossible de rouler “plein gaz” du début à la fin.

Les pilotes doivent être à la fois :

  • Vifs, pour rester dans le bon tempo 🚀
  • Mesurés, pour préserver la voiture 🔧
  • Lucides, quand la fatigue commence à brouiller les repères 🧠

Et comme si cela ne suffisait pas, la fin de spéciale offre un passage de dunes spectaculaire, véritable avant-goût du programme du lendemain. Un terrain où la moindre erreur de trajectoire ou de lecture du terrain peut coûter très cher.


L’ordre de départ de l’étape 9, un enjeu stratégique majeur

Pour cette première journée du second marathon, l’ordre de départ joue un rôle clé. Ouvrir la piste, au Dakar, est rarement un cadeau.

Le vainqueur de l’étape 8, Saood Variawa, s’élance en tête avec son copilote François Cazalet. Un rôle délicat pour ce jeune duo encore peu expérimenté dans cette configuration, mais qui affiche une confiance calme et assumée.

Derrière eux, la densité est impressionnante :

  • Henk Lategan, finalement classé deuxième de l’étape 8 pour… trois secondes
  • Mattias Ekström, régulier et menaçant
  • Nasser Al-Attiyah, toujours leader du général
  • Sébastien Loeb, seulement huitième sur la grille, mais loin d’avoir dit son dernier mot

L’ordre de départ de cette étape 9 raconte déjà une histoire : celle d’un Dakar où personne n’est vraiment à l’abri.


Étape 8, le jour où tout s’est joué… à trois secondes

Avant de se projeter totalement sur le marathon, impossible de ne pas revenir sur l’étape 8, disputée autour de Wadi ad-Dawasir. Une journée qui restera comme l’un des moments les plus tendus de ce Dakar 2026.

483 kilomètres chronométrés, des terrains changeants, une navigation piégeuse, et au bout… trois secondes d’écart entre le premier et le deuxième. Un scénario presque irréel après plus de quatre heures de course.

Le héros du jour : Saood Variawa, 20 ans, vainqueur devant Henk Lategan. Une victoire qui n’a rien d’un coup de chance :

  • Un rythme élevé,
  • Une navigation propre,
  • Une gestion intelligente de la fin de spéciale.

Derrière, Mattias Ekström complète le podium à moins de trente secondes. Le Dakar 2026 se résume alors en une phrase : tout peut basculer sur une note de roadbook. 🧭


Toyota, Ford, Dacia : une guerre de styles plus que de chronos

L’étape 8 a aussi mis en lumière un affrontement passionnant entre constructeurs.

Toyota, la science du désert

Toyota place deux voitures aux deux premières places. Ce n’est pas seulement une question de performance brute, mais de culture du rallye-raid : lecture du terrain, patience, gestion de la pression.

Ford, la régularité qui maintient la pression

Avec Ekström, Ford reste solidement dans le match. Pas de coup d’éclat inutile, mais une présence constante dans le haut du classement.

Dacia, entre maîtrise et frustration

Chez Dacia, les réalités divergent :

  • Nasser Al-Attiyah gère parfaitement son avance et reste leader
  • Sébastien Loeb roule vite… mais paie une erreur de navigation

Et au Dakar, une petite erreur peut coûter très cher.


Sébastien Loeb, entre éclairs de génie et frustration silencieuse

L’étape 8 de Sébastien Loeb est tout sauf anodine. Elle résume à elle seule le paradoxe de son Dakar 2026.

Le rythme, toujours là

Loeb apprécie la spéciale, parle d’une étape “sympa”, variée, où le pilotage compte. Et quand le terrain le permet, son talent reste intact. Sur certaines portions, il est aussi rapide que n’importe qui.

L’erreur qui fait mal

Mais en fin de spéciale, à 70–80 km de l’arrivée, une erreur de navigation lui coûte 2 à 3 minutes. Deux minutes “données”, comme il le dit lui-même. Et au classement général, ces minutes pèsent lourd : 17’25 de retard, une 6e place.

Ce que cela signifie concrètement :

  • Le titre devient très compliqué
  • Le podium reste envisageable, mais sous conditions
  • Il faudra une enchaînement parfait, sans la moindre hésitation

Pourquoi Loeb reste pourtant un acteur central de ce Dakar

Malgré ce retard, Loeb n’est pas un figurant. Loin de là.

Il possède encore :

  • Une expérience unique de la pression 🏆
  • Une capacité à sublimer les étapes variées
  • Un duo pilote/copilote capable de se transcender

Le marathon qui arrive peut devenir une opportunité paradoxale. Là où certains se crispent, Loeb peut entrer dans un mode plus chirurgical, plus précis… à condition que la navigation redevienne irréprochable.


Le marathon, juge de paix de la deuxième semaine

Cette deuxième étape marathon agit comme un accélérateur de vérité :

  • Pas d’assistance, donc chaque bruit devient suspect
  • La mécanique prime sur la performance brute
  • La stratégie pneus devient cruciale

C’est souvent ici que se révèlent les vrais pilotes de Dakar, ceux capables de transformer une course de vitesse en course de survie intelligente.


Ce que l’on retient vraiment avant d’attaquer Bisha

À l’aube de cette étape 9, plusieurs enseignements s’imposent :

  • Les écarts sont minuscules sur les spéciales, mais énormes au général
  • La navigation est le vrai sport invisible du Dakar 🧭
  • Une erreur de deux minutes peut ruiner des heures d’effort
  • Le désert ne pardonne rien, mais il récompense la justesse

Et c’est peut-être là toute la beauté de ce Dakar 2026 : un rallye où la vitesse impressionne, mais où la précision décide.

La suite du marathon dira qui sait vraiment écouter le désert… et qui se contentait jusqu’ici de le traverser. 🌵

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Étape 8 – La spéciale jouée à trois secondes : Variawa s’impose, Sébastien Loeb piégé

Étape 8, le jour où tout s’est joué à trois secondes ⏱️🏜️

Il y a des journées de Dakar où l’on a l’impression d’assister à un grand film d’aventure. Et puis il y a celles – plus rares – où l’on se retrouve au cœur d’un thriller… avec un chronomètre comme personnage principal. L’étape 8 du Dakar 2026, disputée le lundi 12 janvier autour de Wadi ad-Dawasir, fait clairement partie de la deuxième catégorie : 483 km chronométrés (sur 721 km au total), des terrains qui changent sans prévenir, une navigation piégeuse, et un verdict final aussi serré qu’un sprint sur piste… mais après plus de quatre heures de course en plein désert.

Le héros du jour s’appelle Saood Variawa. À seulement 20 ans, le Sud-Africain et son copilote François Cazalet ont signé une victoire d’étape aussi symbolique que spectaculaire : 3 secondes d’avance sur Henk Lategan (et Brett Cummings), soit littéralement le temps de cligner des yeux… ou de rater une trace dans un canyon.

Derrière, les écarts restent minuscules : Mattias Ekström complète le podium à 29 secondes, et l’on retrouve un peloton de favoris dans un mouchoir de poche. Cette densité, cette sensation que “tout peut basculer sur une seule note de roadbook”, c’est précisément ce qui rend l’étape 8 si importante : elle raconte le Dakar 2026 en une journée.

Et pendant que Variawa savourait, que Toyota frappait fort, et que Ford restait au contact, une autre histoire se jouait : celle des minutes qu’on perd et qu’on ne retrouve pas facilement… surtout quand le leader s’appelle Nasser Al-Attiyah.

Une spéciale “entrée-plat-dessert” qui ne pardonne rien 🍽️🌵

L’étape 8 avait quelque chose d’un menu dégustation : des pistes rapides, des dunes, des zones plus sinueuses, des changements de rythme, et cette impression permanente qu’il faut être à la fois :

  • vite 🚀
  • lucide 🧠
  • précis 📍
  • patient

Le piège, sur ce type de journée, c’est que l’on peut rouler “à l’attaque” pendant des heures… et tout gâcher sur une seule hésitation à 70–80 km de l’arrivée, quand la fatigue s’installe et que les repères se ressemblent. C’est exactement ce que beaucoup d’équipages redoutent : la fin d’étape, quand le désert ne te teste plus sur ta vitesse, mais sur ta capacité à rester propre.

L’Équipe rappelle d’ailleurs le caractère très varié et “long” de ce secteur chronométré, avec une alternance de portions rapides, dunes, pistes sablonneuses, et navigation parfois délicate – le type de décor où l’on ne gagne pas seulement avec un pied lourd, mais avec une tête froide.

Et dans ce contexte, la performance de Variawa est doublement impressionnante : il ne s’est pas contenté d’être rapide, il a aussi été juste. Or, au Dakar, la justesse est parfois plus rare que la vitesse.

Toyota, Ford, Dacia : une guerre de styles, pas seulement de chronos 🏁⚙️

Cette étape 8 a aussi eu un parfum de confrontation industrielle : Toyota vs Ford, avec Dacia qui joue sa partition de manière très pragmatique. AutoHebdo parle d’un “bras de fer” qui s’est poursuivi et qui, cette fois, a tourné à l’avantage du constructeur japonais.

Toyota : la densité et le sens du désert 🏜️🧩

Toyota place deux voitures aux deux premières places grâce à Variawa et Lategan. Ce n’est pas qu’une question de puissance ou d’aéro : c’est aussi une culture du rallye-raid, où l’on valorise la lecture du terrain, la gestion de la pression, et l’art de “ne pas se faire piéger”.

Ford : la régularité qui maintient la menace 🔧🎯

Ekström, troisième de l’étape, confirme une dynamique très solide. Son enjeu est clair : rester collé au leader, capitaliser sur la moindre opportunité, et éviter la journée “sans” qui coûte dix minutes d’un coup. AutoHebdo souligne que ce résultat lui permet de conserver sa deuxième place au général.

Dacia : la gestion du général (et le poison des petites erreurs) 🧪⏱️

Et puis il y a Dacia, avec deux réalités en parallèle :

  • Al-Attiyah gère, finit 5e de l’étape, et reste leader.
  • Loeb roule vite, apprécie la spéciale… mais lâche encore quelques minutes sur une erreur de navigation.

C’est là que l’étape 8 devient passionnante : le rythme est proche, parfois même équivalent entre les ténors… mais le Dakar 2026 se joue sur des détails. Et un détail, ici, c’est deux minutes.

Le classement après l’étape 8 : serré, mais pas égal 😈📊

Quand on regarde le classement général, on pourrait croire que tout reste ouvert. Et c’est vrai… jusqu’à un certain point.

Après huit étapes, Nasser Al-Attiyah mène toujours, avec environ 4 minutes d’avance sur Mattias Ekström. Derrière, Henk Lategan est à 6’08, Nani Roma à 9’37, Carlos Sainz à 10’39, et Sébastien Loeb est 6e à 17’25.

Ce que ces chiffres racontent, en clair :

  • Le titre se joue encore entre plusieurs marques et plusieurs profils ✅
  • Le podium reste accessible à ceux qui sont dans un rayon de 10 minutes ✅
  • Pour ceux qui sont au-delà (et Loeb est justement dans cette zone), il faut un scénario fort : une étape parfaite + un contretemps chez un ou deux rivaux ⚠️

Autrement dit : ce n’est pas fini, mais ce n’est plus “simple”.

Et c’est exactement pour ça que la fin de deuxième semaine – et notamment l’approche du marathon – est si cruciale.

Motos : Benavides renverse la table et prend le général 🏍️🔥

Pendant que les autos jouaient à “trois secondes près”, les motos ont livré un autre spectacle : celui de la prise de pouvoir.

Luciano Benavides s’impose sur l’étape 8 et, surtout, s’empare de la tête du classement général pour… 10 secondes devant Daniel Sanders. Oui : 10 secondes après plus de 33 heures de course. C’est vertigineux.

Cette bascule est d’autant plus forte que Benavides n’arrive pas avec l’étiquette “ultra favori” du début d’édition : il s’impose par le travail, la constance, la gestion des bonus, et la capacité à rester propre sur une étape longue et exigeante. Reuters souligne même qu’il s’agit de sa troisième victoire d’étape en quatre jours (côté motos), ce qui dit tout de sa dynamique.

Quelques enseignements côté motos 🧠🏁 :

  • Le duel KTM (Benavides vs Sanders) prend une dimension psychologique énorme
  • Honda reste dans le jeu (Brabec proche), mais a besoin d’un moment fort
  • La moindre erreur de navigation, la moindre chute, le moindre souci mécanique… peut retourner le général en une journée

Et ce constat est exactement le même en autos. Le Dakar 2026, dans les deux catégories, ressemble à une corde tendue.

Le vrai juge : la navigation, ce “sport invisible” qui fait mal 🧭💥

On parle souvent de vitesse, de puissance, de pneus, de dunes… mais le Dakar se gagne aussi sur un métier que le grand public sous-estime : la navigation.

Sur une étape comme celle-ci, la navigation n’est pas un accessoire. C’est une discipline :

  • lire
  • anticiper
  • confirmer
  • recaler
  • décider vite
  • et surtout… décider juste

Et quand ça se passe mal, la sanction est immédiate.

Côté Loeb, AutoHebdo explique que le duo Sébastien Loeb – Édouard Boulanger a perdu du temps à cause d’une erreur jugée “coûteuse”, avec un roadbook qui aurait mené vers un passage finalement fermé – une situation frustrante, parce qu’elle ressemble à un piège “administratif” autant qu’à une faute pure.

L’Équipe rapporte la réaction de Loeb : 2 à 3 minutes perdues sur une erreur de navigation en fin de spéciale, à 70–80 km de l’arrivée. Et quand tu te bats pour remonter au général, ces minutes-là font l’effet d’une lame.

Dans une édition aussi serrée, on peut résumer la loi du Dakar 2026 ainsi :

  • tu peux gagner beaucoup en roulant fort 🚀
  • mais tu peux perdre encore plus en “sortant du livre” 📕❌

L’étape marathon qui arrive : le moment où le Dakar choisit ses survivants 🏕️🔧

Après l’étape 8, le rallye bascule vers une séquence que tout le monde redoute et respecte : la deuxième étape marathon, en direction de Bisha, avec bivouac “refuge”.

Le marathon, c’est un accélérateur de vérité parce que :

  • l’assistance est limitée
  • la gestion mécanique devient centrale
  • la stratégie pneus devient un jeu d’échecs
  • les pilotes doivent parfois choisir entre attaquer et préserver

Et c’est souvent là que l’on voit émerger les champions “de Dakar”, ceux qui savent transformer une course de vitesse en course de survie intelligente.

À ce moment précis du rallye, les favoris ne se regardent plus seulement au chrono : ils se demandent surtout qui va craquer en premier.

Pourquoi l’étape 8 change la lecture de la seconde semaine 🔍🏜️

À la fin d’une étape aussi serrée, il y a deux façons de lire le Dakar :

La lecture optimiste 😄

“Tout le monde est proche, donc tout peut arriver.”

La lecture réaliste 😈

“Tout le monde est proche… donc la moindre boulette coûte encore plus cher.”

Et l’étape 8 illustre parfaitement la deuxième. Parce qu’au fond, elle envoie un message clair :

  • Les voitures se tiennent à la seconde sur l’étape
  • Mais le général se construit à la minute
  • Et les minutes, on les perd souvent sur :
    • une navigation imparfaite 🧭
    • un petit arrêt imprévu 🔧
    • une mauvaise lecture de terrain 🌵
    • un rythme mal dosé dans les dunes 🏜️

C’est là que la gestion d’Al-Attiyah impressionne : il finit à 1’16 du vainqueur, mais il reste leader et conserve environ 4 minutes d’avance sur Ekström.

Ce que l’on retient vraiment de Variawa : une victoire qui n’est pas “un coup” 🌟🇿🇦

On pourrait réduire la victoire de Variawa à un scénario “conte de fées” : le jeune pilote, l’écart minuscule, la surprise, etc. Mais ce serait injuste.

Parce que son succès dit aussi quelque chose de profond sur le Dakar moderne :

  • les jeunes arrivent avec un niveau énorme
  • les structures (Toyota ici) savent les encadrer
  • et la course se gagne parfois en sachant remonter plutôt qu’en ouvrant

L’Équipe insiste sur le fait qu’il est parti loin, qu’il a su gérer une étape “dure”, et qu’il a savouré ce moment comme une journée “incroyable”.

Cette victoire, même si Variawa n’est pas (encore) placé pour le général, agit comme un signal : personne n’a le monopole de la performance. Et pour les têtes d’affiche, c’est une pression de plus : le désert n’offre pas seulement des pièges, il offre aussi des outsiders.

Le duel Al-Attiyah – Ekström : l’affrontement le plus “propre” 😤🧊

On parle beaucoup des erreurs, des galères, des rebondissements. Mais il y a aussi une autre dimension : la constance.

À ce stade, le duel le plus lisible au général, c’est :

  • Al-Attiyah en patron, qui gère et sait quand accélérer
  • Ekström en challenger, qui limite la casse et attend l’ouverture

Reuters résume bien la situation : Al-Attiyah conserve la tête, Ekström reste son plus proche poursuivant, et l’édition est extrêmement serrée, avec plusieurs constructeurs dans le match.

Dans ce genre de duel, la question n’est pas seulement “qui est le plus rapide ?”, mais :

  • qui se trompe le moins ?
  • qui abîme le moins sa voiture ?
  • qui gère le mieux la fatigue ?

Et c’est exactement le terrain sur lequel un pilote comme Loeb peut, paradoxalement, redevenir dangereux… à condition de retrouver une perfection “de métronome”.

Sébastien Loeb, la fin de course comme terrain de chasse 🦊🏁

On arrive au moment-clé de cet article : le focus important sur Sébastien Loeb. Parce que l’étape 8 n’est pas seulement “une journée où Loeb perd quelques minutes”. C’est une journée qui raconte un dilemme plus large : comment gagne-t-on le Dakar quand on est un pilote né pour dominer au chrono ?

Un pilote de légende, mais un rallye à part 🏆🧬

Sébastien Loeb, c’est d’abord un statut : neuf titres mondiaux WRC consécutifs (2004–2012), un règne qui a marqué l’histoire du rallye moderne.

Mais le Dakar n’est pas le WRC. Et c’est ça qui rend son aventure si fascinante : Loeb a tout gagné dans un monde, puis il est venu se frotter à un autre univers où la vitesse brute ne suffit pas.

Au Dakar, la grandeur d’un pilote se mesure aussi à :

  • sa capacité à encaisser une mauvaise journée 😤
  • son aptitude à “repartir propre” le lendemain 🧠
  • son duo avec le copilote (et la confiance absolue) 🤝
  • sa gestion des pneus, des températures, de la mécanique 🔧🌡️

Et sur l’étape 8, on a vu les deux faces de Loeb.

La face lumineuse : le rythme, le plaisir, la polyvalence ✨

Loeb sort de la spéciale plutôt satisfait du contenu : il parle d’une étape “sympa”, avec “un peu de tout”, des paysages, des canyons, des pistes rapides. Il y a chez lui quelque chose de très révélateur : il aime quand il peut piloter, quand la voiture danse, quand le terrain lui permet d’exprimer son talent.

Et c’est important, parce que dans un Dakar où les écarts sont faibles, le rythme pur reste une arme. Sur certains jours, Loeb peut mettre tout le monde d’accord, ou au minimum se replacer sur un gros coup.

La face sombre : deux minutes “données bêtement” 😬🧭

Mais voilà : “on commet une erreur de navigation… c’est deux minutes données bêtement.” La phrase est terrible, parce qu’elle contient la vérité du Dakar moderne : tu peux te battre comme un lion pendant 400 km, et offrir ton effort au désert sur 500 mètres.

AutoHebdo insiste sur le fait que Loeb et Boulanger peuvent regretter une erreur “coûteuse”, et que le copilote exprime sa frustration au débrief.

Ces minutes-là font mal pour une raison simple :

  • Loeb est 6e au général
  • à 17’25 du leader
  • donc chaque erreur le rapproche d’un scénario où il ne joue plus la gagne… mais une place d’honneur

Et Loeb n’est pas venu pour ça.

Ce que dit vraiment ce retard : pas “c’est fini”, mais “il faut un plan” 🧩🔥

À 17 minutes, tu ne reviens pas juste en “roulant un peu plus vite”. Il faut une combinaison :

  • une étape parfaite de Loeb (zéro hésitation, zéro détour) ✅
  • une étape compliquée pour au moins un des hommes devant (navigation, crevaison, souci) ⚠️
  • un enchaînement : le Dakar ne te rend pas 10 minutes d’un coup sans te demander de le prouver sur plusieurs jours 🏜️

L’Équipe note d’ailleurs que Loeb a perdu du temps au général (17’25 contre 15’39 la veille), ce qui montre que, même quand tu es “dans le match” en vitesse, tu peux reculer si le moindre détail se dérègle.

Pourquoi Loeb reste malgré tout l’un des personnages centraux de ce Dakar 2026 🎭🇫🇷

Parce qu’il possède trois qualités qui comptent énormément en deuxième semaine :

  • L’expérience de la pression 😤
    Quand tu as vécu des championnats gagnés sur un dixième, tu sais respirer dans le chaos.
  • La capacité à “lire” un terrain de pilotage 🏁
    Sur une spéciale variée, Loeb peut faire la différence là où d’autres subissent.
  • Un duo qui peut se sublimer 🤝
    Le Dakar se gagne souvent quand pilote et copilote basculent dans un état : “on est une seule machine”.

Et c’est là que le marathon qui arrive peut devenir une opportunité paradoxale : quand la course se durcit, certains se crispent. Loeb, lui, peut entrer dans un mode “chirurgical”… à condition que la navigation redevienne impeccable.

Le vrai combat de Loeb : transformer la frustration en carburant 🧨🧠

Ce qui est fascinant dans ses réactions, c’est le mélange :

  • de lucidité (“on perd 2–3 minutes”)
  • de plaisir (“belle spéciale, beau pilotage”)
  • et d’exigence (“il faut éviter les erreurs comme ça”)

Autrement dit : il n’est pas abattu. Il est piqué. Et un Loeb piqué, c’est souvent un Loeb dangereux.

La fin de Dakar, c’est souvent une histoire de “momentum” 🌊

Dans beaucoup d’éditions, on se souvient d’un moment précis où un pilote “lance” sa course :

  • une étape marathon parfaite
  • une journée dans les dunes où tout s’aligne
  • un coup tactique au bon timing
  • une gestion mécanique qui évite la catastrophe

Pour Loeb, l’objectif est clair : créer ce moment.

Et s’il y parvient, alors les 17 minutes peuvent commencer à ressembler à une montagne… certes… mais une montagne avec un sentier. Un sentier étroit, exigeant, où chaque note compte.

Le Dakar 2026 a besoin de Loeb (et Loeb a besoin du Dakar) ❤️🏜️

Soyons honnêtes : au-delà du classement, Loeb apporte une dimension narrative énorme. Parce que son histoire, c’est celle d’un champion absolu qui continue de se confronter à une épreuve qui refuse de lui dire “oui” facilement.

Et c’est précisément pour ça que ce focus est important : l’étape 8 n’est pas un simple “contretemps”. C’est un rappel de la règle d’or :

  • au Dakar, Loeb peut battre tout le monde au rythme 🚀
  • mais il doit battre le désert à la précision 🧭

S’il réussit cette équation sur la seconde semaine, alors il peut encore transformer ce Dakar 2026 en quelque chose de mémorable. Pas forcément en gagnant (le sport est cruel)… mais en rappelant pourquoi, même en rallye-raid, le talent pur reste une arme.

Et au fond, c’est peut-être ça le plus beau : voir un nonuple champion du monde continuer de se battre, non pas contre un adversaire, mais contre une épreuve entière. 🏆🏜️🔥

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Dakar 2026 – Étape 8 : Wadi Ad Dawasir > Wadi Ad Dawasir 12 janvier 2026

Étape 8 du Dakar 2026 : la boucle de tous les dangers autour de Wadi ad-Dawasir 🏜️🔥

Rallye Dakar entre souvent dans sa phase décisive à mi-parcours. Et en 2026, l’étape 8, disputée le lundi 12 janvier, incarne parfaitement ce moment charnière où tout peut basculer. Avec une boucle monumentale autour de Wadi ad-Dawasir, les concurrents affrontent la plus longue spéciale de cette édition : près de 481 kilomètres chronométrés, précédés de 238 km de liaison. Une journée XXL, redoutée autant qu’attendue 😮‍💨.

 

Un retour symbolique dans une région mythique 🧭

Le Dakar n’avait plus posé ses roues à Wadi ad-Dawasir depuis 2022. Ce retour n’a rien d’anodin. La région offre un condensé parfait de ce que le rallye-raid a de plus exigeant :

  • De vastes plateaux désertiques, propices à la vitesse pure 🚀
  • Des zones de hors-piste, où la lecture du terrain est primordiale
  • Des canyons étroits et végétalisés, piégeux et fatigants 🌿
  • Des changements de cap fréquents, qui mettent la navigation à rude épreuve 🧭

👉 Une étape “entrée-plat-dessert”, comme aiment le dire les organisateurs : complète, variée et sans temps mort.

481 kilomètres : une éternité quand tout peut mal tourner ⏳

Sur le papier, 481 km de spéciale, c’est déjà impressionnant. Sur le terrain, c’est une autre histoire. À ce niveau d’engagement, la moindre erreur peut coûter très cher :

  • une note mal interprétée,
  • un waypoint manqué,
  • une trajectoire trop optimiste,
  • ou simplement un moment d’inattention après plusieurs heures de pilotage.

481 ou 483 kilomètres, ce n’est pas juste long : c’est mentalement épuisant 🧠. Les pilotes doivent accepter que :

  • une petite faute au mauvais moment peut ruiner une journée entière,
  • le corps souffre autant que la machine,
  • la lucidité devient aussi importante que la vitesse.

Un départ en masse pour un scénario explosif 💥

Autre particularité de cette étape 8 : un départ en masse. Dès les premiers kilomètres, le ton est donné :

  • la poussière complique la visibilité,
  • le placement au départ devient stratégique,
  • les premiers choix de trajectoire peuvent déjà créer des écarts.

💨 Impossible de se cacher dès le début. Les favoris doivent assumer leur statut, tandis que les outsiders tentent de créer la surprise.

Une étape qui “décide” souvent du Dakar 🏆

Dans l’histoire du Dakar, les journées les plus longues sont souvent les plus décisives. Cette étape autour de Wadi ad-Dawasir coche toutes les cases :

  • endurance physique sur une durée exceptionnelle,
  • gestion du rythme pour éviter la faute,
  • navigation complexe dans des environnements très différents,
  • pression mentale liée au classement général.

👉 C’est typiquement le genre d’étape où le Dakar se gagne… ou se perd.

Loeb face à une équation stratégique 🧠🏁

Pour Sébastien Loeb, la situation est particulière. Partir derrière certains rivaux peut devenir un avantage, à condition de savoir l’exploiter :

  • profiter des traces dans les zones complexes,
  • éviter les erreurs de navigation des ouvreurs,
  • maintenir un rythme élevé sans surpiloter.

Mais attention ⚠️ :
suivre n’est pas toujours synonyme de sécurité. La poussière, les fausses traces ou les pièges de terrain peuvent rapidement transformer cet avantage en cauchemar.

Polyvalence exigée : les profils avantagés 🔧

Cette étape est souvent décrite comme l’une des plus complètes de la quinzaine, et ce n’est pas un hasard. Elle favorise :

  • les pilotes capables d’attaquer sur les plateaux,
  • ceux qui savent lever le pied dans les canyons,
  • les navigateurs précis, capables d’anticiper les changements de cap,
  • les équipages solides mentalement, capables d’encaisser une journée interminable.

💡 La vitesse seule ne suffit pas. Ici, c’est la polyvalence qui fait la différence.

Une gestion mécanique sous haute tension 🔩

Sur près de 500 km de spéciale, la mécanique est mise à rude épreuve :

  • surchauffe moteur,
  • suspensions sollicitées en continu,
  • pneus malmenés par les terrains changeants.

Les pilotes doivent constamment arbitrer entre :

  • attaquer pour gagner du temps,
  • préserver la machine pour voir l’arrivée.

🔧 Un mauvais choix technique peut coûter plus cher qu’une minute perdue volontairement.

Une journée qui laisse des traces 😓

À l’arrivée à Wadi ad-Dawasir, les visages sont marqués. Même pour les plus expérimentés :

  • la fatigue est visible,
  • les écarts commencent à se creuser,
  • le classement général prend une nouvelle dimension.

Cette étape ne sacre pas forcément un vainqueur définitif, mais elle désigne clairement ceux qui peuvent encore y croire… et ceux qui devront désormais viser autre chose.

Conclusion : le Dakar à l’état brut 🏜️✨

Avec sa boucle géante autour de Wadi ad-Dawasir, l’étape 8 du Dakar 2026 incarne l’essence même du rallye-raid :

  • longue,
  • exigeante,
  • imprévisible,
  • impitoyable.

🔥 Une journée où la tête compte autant que le pied droit, où chaque décision peut changer le cours de la course. Pour les fans, c’est un régal. Pour les pilotes, un test ultime. Et pour le Dakar, un rappel brutal de ce qui fait sa légende 🏆🚗💨.

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Étape 7 – Ekström vainqueur à Wadi ad-Dawasir, Al-Attiyah toujours leader du Dakar

Dakar 2026 – Étape 7 : Riyadh > Wadi ad-Dawasir, la reprise qui ne pardonne pas 🏜️🧠

Après une journée de repos, le Dakar ne “redémarre” jamais comme une course normale. Le corps a respiré, mais l’esprit doit se remettre instantanément en mode survie. Et ce dimanche 11 janvier 2026, l’étape 7 (Riyadh > Wadi ad-Dawasir) a parfaitement illustré ce paradoxe : une spéciale annoncée plutôt roulante, sans “gros piège”, mais une journée immense, longue, rapide… donc dangereuse autrement.

Dans ce Dakar 2026, on le voit de plus en plus clairement : la brutalité ne vient pas toujours des dunes. Parfois, elle vient de la vitesse, de la monotonie, du “ça passe”, du “j’attaque encore un peu”, du “j’ai la trace”… jusqu’au moment où tu touches une touffe, un arbuste, un relief mal lu à 160 km/h, et où tu perds bien plus qu’une minute.

Les chiffres qui plantent le décor 📌

L’étape 7, c’est d’abord une journée “monstre” :

  • 876 km au total
  • Environ 459 km de spéciale (secteur chronométré)
  • Un terrain globalement roulant… mais avec une entrée plus piégeuse et des zones de végétation qui te rappellent que tu es en course, pas en essai

Résultat : une journée où la concentration devient l’ennemi numéro un, exactement comme le décrit le résumé de l’étape : quand tu flirtes avec 900 km, tu peux perdre ta course en liaison autant que dans la spéciale.


L’étape 7, une spéciale rapide où le danger s’appelle “précipitation” ⚠️💨

Le Dakar a ce talent unique : transformer une étape “sans piège majeur” en piège mental. L’étape 7 est l’exemple parfait.

Pourquoi c’est sournois ?

Parce que ce type de spéciale te pousse à commettre des erreurs “bêtes” :

  • Tu roules vite, donc tu as l’impression de maîtriser
  • Tu as moins de navigation complexe, donc tu baisses la garde
  • Le décor se ressemble, donc ta vigilance s’érode
  • Tu veux “faire un coup”, donc tu attaques là où il ne fallait pas

Et au final, tu te rends compte que la journée n’a pas été difficile techniquement… mais qu’elle a été usante mentalement.

Ce dimanche, plusieurs pilotes l’ont vécu : l’un des hommes forts du début de spéciale, Henk Lategan, a perdu énormément de temps en fin de parcours après avoir longtemps dominé, retombant dans la hiérarchie au général.


Ekström gagne l’étape… mais le vrai gagnant du jour s’appelle Al-Attiyah 🏁♟️

Sur le classement brut de l’étape, Mattias Ekström s’impose, ce qui confirme la montée en puissance des Ford et son propre niveau de régularité.

Mais en Dakar, gagner l’étape n’est pas toujours gagner la journée.

Car le leader, Nasser Al-Attiyah, même sans briller au scratch, a fait une opération très solide : il conserve la tête, profite des déboires d’un rival direct, et garde un coussin sur ses poursuivants immédiats.

Ce que l’étape 7 raconte, en creux 🧩

  • Les écarts sont faibles sur une spéciale roulante → difficile de “faire exploser” le général
  • La position de départ compte beaucoup → ouvrir peut coûter, suivre peut rapporter
  • La fin d’étape est un moment dangereux → fatigue + vitesse + confiance = cocktail explosif
  • Le rallye entre dans sa phase stratégique → chaque équipe calcule plus qu’elle ne le dit

Loeb et Al-Attiyah : le “chat et la souris” dans le désert 🐱🐭🏜️

Et au milieu de cette journée particulière, un scénario savoureux : Sébastien Loeb et Nasser Al-Attiyah dans un duel de proximité, une chasse à distance, un jeu de positions où l’un sent l’autre sans forcément le voir.

Loeb l’explique très bien : le parcours était super rapide, avec un début plus lent dans les dunes (les premiers kilomètres), puis un terrain très ouvert. Et après les dunes, Loeb revient sur Al-Attiyah… sans pouvoir vraiment le verrouiller.

Cette image est parfaite : sur ces étapes rapides, tu peux être performant sans pouvoir tuer le chrono. Tu roules fort, tu reviens, tu pousses… et tu comprends que “il n’y a pas grand-chose à aller chercher” parce que :

  • l’ouvreur perd un peu en cherchant la trace,
  • le poursuivant gagne un peu en lisant mieux,
  • mais tout le monde va vite,
  • et les écarts restent comprimés.

La vitesse, oui… mais la végétation te rappelle à l’ordre 🌿⚠️

À haute vitesse, la végétation n’est pas un détail. Loeb le dit avec simplicité : on touche parfois un ou deux arbres, mais sans souci majeur. Cette phrase a un double sens :

  • c’est maîtrisé (ils ont évité la casse),
  • mais ça peut tourner très vite (un choc mal placé, et c’est une suspension, une roue, un radiateur…).

Sur une spéciale où tu passes parfois à des vitesses importantes, un arbuste peut devenir un mur.


Classement général après l’étape 7 : Loeb grappille, mais reste 6e 📊⏱️

Le fait marquant côté Loeb, c’est une journée propre, une journée qui “compte” parce qu’elle n’ajoute pas de problème à un Dakar qui en distribue tous les jours.

Après l’étape 7 :

  • Loeb est 6e
  • et surtout, il revient à environ 15’39 du leader (Al-Attiyah)

Ce point est crucial : Loeb n’a pas changé de position, mais il se rapproche. Et au Dakar, se rapprocher sans casse, sans ensablement long, sans erreur de navigation, c’est déjà une victoire dans la victoire.

Top du général autos : les noms qui comptent (et ce que ça dit) 🧠

Sans refaire toute la liste, on voit se dessiner une lutte structurée :

  • Dacia avec Al-Attiyah leader, et Loeb qui revient
  • Ford avec Ekström très solide, Roma et Sainz dans le jeu
  • Toyota qui n’est jamais loin, mais qui peut payer cher une séquence (comme Lategan sur cette étape)

Le Dakar 2026 n’a pas un seul combat : il en a trois.
La victoire, le podium, et la survie mécanique.


Pourquoi “une étape facile” est parfois un piège plus cruel 😴➡️😱

C’est une vérité contre-intuitive : les étapes les plus célèbres sont les dunes, les cailloux, les grosses navigations… mais les étapes les plus cruelles peuvent être celles où tu crois que tu peux souffler.

Sur l’étape 7, le danger principal, c’était :

  • la longueur
  • la vitesse
  • la fatigue “post repos” (tu repars un peu “froid”)
  • le relâchement mental
  • la végétation (arbustes, zones piégeuses à haute vitesse)

Et dans ce contexte, la meilleure stratégie ressemble souvent à ceci :

  • rester dans le rythme,
  • éviter l’erreur,
  • préserver la voiture,
  • et attendre l’étape où tu peux vraiment faire la différence.

Étape 8 : la boucle autour de Wadi ad-Dawasir, l’énorme morceau 🧨🗺️

Dès le lendemain, changement de décor mental : les concurrents attaquent une boucle autour de Wadi ad-Dawasir, avec 481 km de spéciale, annoncée comme la plus longue de l’édition.

Ce genre de journée, c’est souvent là que le Dakar “décide” :

  • tu dois mettre du rythme sur des plateaux,
  • composer avec la végétation dans des canyons,
  • ne pas te faire surprendre par les changements de cap,
  • et accepter que 481 km, c’est une éternité quand tu commets une petite erreur au mauvais moment.

Pour Loeb, l’équation est claire : il part derrière certains rivaux, donc il espère profiter des traces, grignoter, et continuer à réduire l’écart sans mettre le projet en danger.


Retour sur l’étape 6 : le déclic qui a relancé Loeb et crédibilisé Dacia 🔥✅

Impossible de comprendre l’étape 7 sans revenir au tournant émotionnel de la veille (en course) : l’étape 6. Elle a installé une dynamique :

  • Dacia signe un doublé sur une grande journée de sable
  • Loeb finit 2e et retrouve un rythme “naturel”
  • Al-Attiyah reprend le pouvoir au général
  • et la narration change : Dacia n’est pas “en apprentissage”, Dacia est dans le match

Ce déclic est essentiel psychologiquement : Loeb ne court pas seulement pour une place, il court pour un objectif qui obsède sa carrière.


Dacia : le projet devient une force, pas une promesse 🚀🛠️

Sur deux jours consécutifs (6 puis 7), Dacia envoie des signaux très nets :

  • le rythme est là
  • la fiabilité tient
  • la régularité permet de rester dans le wagon
  • et l’équipe peut jouer plusieurs cartes (leader + poursuivants)

Or, au Dakar, la différence entre un projet “sympa” et un projet “vainqueur” se fait sur trois points :

  • ne pas donner de minutes gratuitement
  • ne pas casser
  • choisir les jours pour attaquer

Et c’est exactement ce qu’on observe : Al-Attiyah gère en patron, Loeb revient progressivement, et l’équipe reste structurée.


Ce que l’étape 7 dit du Dakar 2026 : une guerre froide, pas un feu d’artifice ❄️🔥

Quand Loeb dit “il n’y a pas grand-chose à aller chercher”, il résume une réalité : la course se joue dans les détails.

À ce stade, les différences se font sur :

  • une navigation un peu plus propre,
  • une meilleure lecture des traces,
  • une pression de pneus mieux ajustée,
  • un moment où tu n’as pas levé le pied,
  • et surtout… un jour où ton rival perd 8 minutes sans que tu n’aies besoin de prendre un risque insensé.

Le Dakar est cruel parce qu’il récompense la vitesse, oui, mais surtout la lucidité.


Focus final : Sébastien Loeb, le Dakar comme quête, la deuxième semaine comme vérité 🏆🇫🇷

S’il y a un fil rouge émotionnel dans ce Dakar 2026, c’est bien celui-ci : Sébastien Loeb est de retour dans une dynamique positive, et ce retour n’a rien d’anodin.

Loeb au Dakar : un champion qui vient chercher “la pièce manquante” 🧩

Loeb n’est pas un pilote “comme les autres” dans le monde du sport auto. Son statut dépasse les résultats d’une spéciale :

  • nonuple champion du monde WRC
  • un pilote associé à la précision, à la régularité, à l’intelligence de course
  • un compétiteur qui a dominé une discipline au point de la redéfinir

Et justement : le Dakar est l’un des rares terrains qui résistent.
Pas parce que Loeb n’a pas le niveau. Mais parce que le Dakar combine :

  • le pilotage,
  • la navigation,
  • la gestion mécanique,
  • l’endurance,
  • la stratégie collective,
  • et une part d’imprévisible que tu ne peux pas totalement “contrôler”.

C’est pour ça que sa quête Dakar fascine : elle raconte un champion qui ne cherche pas un trophée de plus, mais une conquête différente.

Loeb – Boulanger : un duo qui transforme la souffrance en performance 🤝🧭

Au Dakar, personne ne gagne seul. Et si Loeb revient dans le match, c’est aussi parce que le duo avec Édouard Boulanger est devenu une mécanique humaine très solide :

  • communication claire,
  • navigation structurée,
  • gestion des moments difficiles,
  • et surtout capacité à rester “propre” quand l’étape te pousse à commettre une faute.

Le plus impressionnant, depuis le début de la deuxième semaine, c’est la capacité de Loeb à enchaîner des journées positives : pas forcément des coups d’éclat tous les jours, mais une trajectoire qui remonte.

Et l’étape 7 est typique de ce Loeb-là : une étape où il comprend vite ce qu’il y a à prendre… et ce qu’il n’y a pas à risquer.

Le “chat et la souris” avec Al-Attiyah : un duel mental autant que sportif 🐭🐱

Le passage où Loeb raconte qu’il revient sur Al-Attiyah, puis que ce dernier repart un peu, est révélateur : ce n’est pas un duel de dépassement comme sur circuit. C’est un duel de posture :

  • Loeb pousse pour se rapprocher et mettre la pression
  • Al-Attiyah gère pour rester devant, contrôler l’écart, éviter l’excès
  • et les deux savent qu’une étape rapide ne renverse pas toujours le général

Dans ce type de journée, l’information est une arme. Sentir que l’autre est proche, ça change ton rythme, ton attention, ton niveau de prudence. C’est du sport auto à l’état brut : pas seulement des chevaux, mais du cerveau.

Loeb 6e à 15’39 : loin, mais pas hors-jeu 🚦

15 minutes, sur un rallye-raid, c’est à la fois :

  • énorme (si tout se passe “propre” jusqu’au bout),
  • et totalement rattrapable (si une seule journée tourne mal pour ceux devant).

Le Dakar peut reprendre 10 minutes en une spéciale si :

  • un leader ouvre au mauvais moment,
  • un ensablement s’éternise,
  • un souci mécanique survient,
  • une navigation se dérègle,
  • ou simplement si tu fais une journée “parfaite” quand l’autre fait une journée “moyenne”.

La clé, pour Loeb, n’est pas de jouer au héros tous les jours. La clé, c’est de rester dans le paquet et d’être prêt le jour où la course s’ouvre.

Pourquoi la suite peut sourire à Loeb 🎯

Loeb a plusieurs atouts spécifiques pour la deuxième semaine :

  • l’expérience des rythmes de course (savoir quand attaquer, quand lever)
  • la précision (éviter les erreurs “stupides”)
  • la lecture de terrain (surtout quand il y a du sable, des transitions, des zones piégeuses)
  • le sang-froid (quand la course devient une guerre de nerfs)

Et surtout, il y a un élément intangible : la confiance.
L’étape 6 l’a relancé émotionnellement. L’étape 7 confirme une tendance : Loeb est revenu dans une course “propre”, maîtrisée, sans accroc. C’est exactement comme ça qu’on construit un retour Dakar : pas en promettant, mais en empilant des journées solides.

Ce que Loeb doit réussir pour transformer l’espoir en vraie menace 🔥

Si on résume, Loeb a besoin d’une équation simple (mais difficile) :

  • continuer à éviter les grosses pertes
  • profiter des traces quand il part derrière
  • saisir les journées longues (comme l’étape 8) où la course peut se renverser
  • rester patient quand les écarts sont “compressés”
  • attaquer au bon moment, pas à tous les moments

C’est la version Dakar de sa force WRC : le contrôle.
Le Dakar ne se gagne pas seulement en allant vite. Il se gagne en allant vite au bon moment… et en évitant de payer la moindre erreur “inutile”.


Conclusion : l’étape 7 confirme, l’étape 8 peut décider 🔥🏁

L’étape 7 a été une étape de reprise rapide, piégeuse par la fatigue, où Ekström gagne, Al-Attiyah consolide, et où Loeb continue d’avancer sans bruit mais avec efficacité.

Et maintenant arrive l’étape 8, la longue boucle : 481 km de spéciale, un vrai juge de paix.

Pour Loeb, c’est peut-être le moment parfait : celui où la course cesse d’être un sprint mental et redevient ce qu’elle est vraiment… un Dakar, un combat de lucidité, de stratégie, et de résistance.

Si l’Alsacien continue à empiler des journées propres, s’il choisit les bons jours pour grignoter, s’il profite des traces et des circonstances sans se précipiter… alors oui : le focus final de ce Dakar 2026 pourrait finir par porter son nom. 💪🏜️

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Dakar 2026 – Étape 7 : Riyadh > Wadi Ad Dawasir 11 janvier 2026

Dakar 2026, étape 7 : une reprise trompeusement calme après la tempête des dunes 🏜️🧭

Le Dakar ne redémarre jamais vraiment “tranquillement” après une journée de repos. Mentalement, quelque chose bascule : le corps a soufflé, mais l’esprit doit immédiatement se remettre en mode survie. Ce dimanche 11 janvier 2026, avec l’étape 7 entre Riyadh et Wadi ad-Dawasir, les concurrents entrent pleinement dans la deuxième moitié du rallye. Une phase où la lucidité vaut parfois plus que la vitesse pure.

Sur le papier, cette étape ne présente pas de piège majeur. Pourtant, avec 876 kilomètres au total, dont 462 km de spéciale, elle impose un défi redoutable : rester concentré pendant près de 900 kilomètres, y compris en liaison. Les pistes sablonneuses, plutôt roulantes, sont parfois bordées d’arbustes denses, rappelant que la moindre précipitation peut coûter cher. Ici, l’erreur ne vient pas du terrain, mais de la tête 🧠⚠️.

Une étape de reprise où la concentration devient l’ennemi numéro un 🎯

Contrairement aux grandes journées de dunes pures, l’étape 7 exige une autre forme de discipline. Le danger n’est pas spectaculaire, il est insidieux. La fatigue accumulée, la longueur de la journée et le faux sentiment de sécurité peuvent provoquer des fautes coûteuses.

Plusieurs éléments seront déterminants :

  • La gestion du rythme, pour ne pas se laisser griser par des pistes rapides
  • La précision de pilotage, malgré un terrain moins cassant
  • La vigilance permanente, même sur les portions en apparence simples
  • La capacité à rester calme, après l’intensité émotionnelle de la première semaine

Dans ce type d’étape, ceux qui attaquent sans réfléchir paient souvent l’addition plus tard ⏳.

Le retour vers Yanbu : une deuxième semaine qui change tout 🔄

Cette septième étape marque le début du trajet retour vers Yanbu. Et symboliquement, cela compte. Le Dakar est une course à deux actes : survivre à la première semaine, puis savoir gérer la seconde. Les écarts sont encore contenus, mais les corps sont entamés, les mécaniques ont vécu, et la pression monte.

À ce stade de la course :

  • Chaque minute perdue est plus difficile à reprendre
  • Chaque décision stratégique devient capitale
  • Chaque petite erreur mentale peut avoir de grandes conséquences

C’est précisément dans ce contexte que la dynamique créée lors de l’étape 6 prend tout son sens.

Étape 6 : le déclic Loeb qui change la narration 🔥🇫🇷

L’étape 6 du Dakar 2026 restera comme un moment charnière pour Sébastien Loeb. Sur une spéciale 100 % sable entre Hail et Riyadh, l’une des plus exigeantes de cette première semaine, le Français a signé une superbe 2ᵉ place, à moins de trois minutes de Nasser Al-Attiyah.

Mais au-delà du chrono, c’est le contenu qui impressionne. Dans les dunes, Loeb a retrouvé ce qui fait sa signature :

  • Une fluidité naturelle
  • Une lecture du terrain presque instinctive
  • Une capacité à maintenir l’élan sans surpiloter
  • Un pilotage “à sa main”, sans excès inutile

Dans un Dakar où la moindre faute peut coûter des minutes, voire une course entière, cette maîtrise a valeur de message fort 💬.

Retrouver le plaisir pour redevenir dangereux 😌🏁

Malgré une étape physiquement éprouvante pour l’équipage, Loeb a montré qu’il avait retrouvé la confiance et le plaisir de pilotage. Dans les dunes, là où tout se joue sur la sensation, il n’a pas subi. Il a choisi ses trajectoires, géré son rythme et accepté les contraintes sans jamais sortir de sa zone de contrôle.

Ce résultat lui permet :

  • De remonter au classement général
  • De rester au contact du groupe de tête
  • D’aborder la deuxième semaine avec une dynamique positive

Au Dakar, le mental est une arme. Et cette étape 6 a clairement remis Loeb dans une posture d’attaquant réfléchi 💪.

Dacia : bien plus qu’un coup d’éclat 🚀🛠️

L’autre enseignement majeur de cette étape 6 concerne Dacia. Avec un doublé historique sur une grande spéciale de sable, le constructeur a envoyé un signal clair au paddock : le projet est crédible, performant et prêt à jouer les premiers rôles.

Dans le terrain le plus sélectif du rallye-raid, Dacia a validé l’essentiel :

  • La vitesse, face aux références du plateau
  • La fiabilité, sur une longue spéciale exigeante
  • La régularité, sans erreurs majeures ni faiblesses visibles

Pour Loeb, cette performance collective change tout. Avoir une voiture capable de briller dans le sable, c’est posséder une arme stratégique pour la suite du rallye 🧩.

Une deuxième semaine sous haute tension stratégique ♟️

L’étape 7 ne désignera pas un vainqueur, mais elle peut désigner des perdants. Dans ce Dakar 2026, la deuxième semaine sera celle des nerfs. Il faudra savoir :

  • Attaquer quand le terrain s’y prête
  • Lever le pied quand le classement l’exige
  • Préserver la mécanique
  • Éviter les erreurs de précipitation

Pour Loeb et Dacia, l’objectif est clair : transformer l’élan de l’étape 6 en constance. Ne pas tout jouer sur un coup d’éclat, mais construire une course intelligente, étape après étape 🧭.

Une étape 7 en apparence simple… mais dangereuse ⚠️

Sans retransmission en direct sur la chaîne L’Équipe, en raison de la Coupe du monde de biathlon, cette étape 7 se vivra presque en silence médiatique. Pourtant, elle pourrait peser lourd dans le scénario final.

Car au Dakar, les étapes sans piège sont parfois les plus cruelles. Elles punissent l’excès de confiance, la fatigue mal gérée et les décisions hâtives. Et dans une course aussi longue, survivre proprement vaut parfois mieux que briller.

Conclusion : Loeb relancé, Dacia confirmée, le Dakar entre dans sa phase décisive 🔥🏆

L’étape 6 a redistribué les cartes. Loeb est relancé, Dacia est confirmée, et la hiérarchie s’est clarifiée sans être figée. L’étape 7 ouvre désormais une deuxième semaine où chaque choix comptera, où la stratégie primera autant que la vitesse.

Le Dakar 2026 est loin d’être joué. Mais une chose est sûre : la dynamique est là, et ceux qui sauront la maîtriser jusqu’au bout pourraient bien écrire une très belle histoire dans le désert saoudien 🌍🏜️.

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Étape 6 : Quand les dunes parlent : Al-Attiyah reprend le pouvoir, Loeb revient au contact

Étape 6 : Hail – Riyadh, le sable qui ne pardonne pas… sauf à ceux qui le parlent couramment 🏜️🔥

Il y a des journées sur le Dakar où tu peux “gérer”, rester propre, limiter la casse, attendre ton moment. Et puis il y a les étapes 100 % sable, celles où la course change de ton, de rythme, de respiration. L’Étape 6 du Dakar 2026 (Hail – Riyadh) faisait clairement partie de cette deuxième catégorie : 915 km au total, dont 326 km chronométrés, avec une spéciale annoncée comme la première grande explication dans les dunes sur cette édition.

Et à l’arrivée, un message limpide : Nasser Al-Attiyah a repris le pouvoir, Sébastien Loeb a retrouvé le sourire, et Dacia a signé un doublé qui pèse lourd dans la narration de ce Dakar.

Ce qui rend cette journée fascinante, ce n’est pas uniquement le chrono brut. C’est tout ce que le sable raconte, en creux :

  • Le pilotage “à l’instinct” quand la voiture danse sur les crêtes 🏎️💨
  • La stratégie de départ (partir derrière peut devenir un avantage)
  • La souffrance invisible du copilote, secoué comme dans un shaker
  • La hiérarchie des spécialistes, qui se révèle quand le terrain devient “pur Dakar”

Bref : l’Étape 6, c’était une mini-finale avant la journée de repos.

Un doublé Dacia qui change la musique 🎶🚀

Le résultat est clair : Al-Attiyah gagne l’étape, Loeb est deuxième à 2’58, et Dacia s’offre son premier doublé sur le Dakar.
Dans la foulée, le Qatarien reprend la tête du général, passant d’un léger retard à +6’10 d’avance sur Henk Lategan.

Et là, on touche l’essentiel : ce n’est pas qu’une victoire d’étape, c’est une bascule psychologique avant le “jour off”.

Pourquoi ce doublé est si important ?
Parce qu’il valide plusieurs choses d’un coup :

  • La compétitivité du package Dacia dans le terrain le plus sélectif du rallye-raid (les dunes)
  • La capacité d’Al-Attiyah à “tuer” une spéciale sans forcément surjouer le risque
  • Le retour de Loeb dans la bataille en retrouvant un terrain où son talent peut s’exprimer pleinement
  • Un message envoyé à Toyota et Ford : “dans le sable, on est là”

C’est une journée qui donne de l’oxygène à tout un projet.

Al-Attiyah, l’art de gagner sans trop attaquer 😎⏱️

Ce qui impressionne avec Nasser Al-Attiyah, c’est cette capacité à donner l’impression qu’il “ne force pas”… tout en prenant trois minutes à un champion comme Loeb, et davantage encore au reste du plateau.

Il résume l’idée avec une phrase qui dit beaucoup : “On décroche une victoire sans trop attaquer”.
C’est exactement ça, la signature des très grands en rallye-raid : l’économie du risque.

Dans les dunes, tout est question de :

  • Lecture du relief (anticiper la cassure, la cuvette, la bosse qui renvoie)
  • Gestion de l’élan (si tu casses la vitesse au mauvais moment, tu t’enterres)
  • Trajectoires (les cordons se négocient comme des vagues)
  • Température et pression des pneus (le sable “dur” n’est pas le sable “mou”)
  • Sang-froid (les erreurs coûtent immédiatement du temps… ou de la mécanique)

L’Étape 6, c’était son royaume, et il l’a rappelé à tout le monde.

Et il y a un autre détail symbolique qui nourrit la légende : cette victoire est présentée comme sa 49e victoire d’étape en autos sur le Dakar, à une seule du record partagé par Ari Vatanen et Stéphane Peterhansel.
Quand un pilote te sort ce genre de stat au milieu d’un rallye, ça ajoute une couche de pression sur tous les autres.

Loeb – Boulanger : une “bonne journée”… mais pas le même ressenti dans l’habitacle 😅🧭

Sur le papier, tout est positif : 2e à 2’58, une vraie perf, un doublé, une remontée au général.

Mais ce que raconte Édouard Boulanger est passionnant, parce que c’est le Dakar vu depuis le siège de droite : celui où tu lis la course en vibrations, en chocs, en rebonds, en notes débités au cordeau pendant que la voiture vole.

Boulanger explique que Loeb, lui, “a fait le job” et qu’on sentait qu’il roulait “à sa main”.
Traduction : quand Seb est dans sa zone, il ne subit plus, il impose. Et dans les dunes, quand tu pilotes bien, tu peux même… prendre du plaisir.

Sauf que pour le copilote, c’est une autre histoire.

L’Étape 6, c’était 326 km de sable avec des zones qui te secouent comme un manège mal réglé. Résultat : Boulanger lâche une phrase ultra vraie, ultra “inside” : “En tant que copilote, on ne prend pas de plaisir.”

Et franchement, ça remet les pendules à l’heure :
le Dakar n’est pas une aventure seulement de pilotes. C’est un sport d’équipage, où le navigateur :

  • lit, annonce, corrige
  • gère l’erreur possible au prochain sommet
  • maintient le cerveau clair malgré la fatigue
  • encaisse physiquement la violence du terrain

Dans le sable, le pilote peut “danser”. Le copilote, lui, encaisse.

Le moment où “tu te dis : mais qu’est-ce que je fous là ?” 🤯🏜️

Il y a une honnêteté brutale dans les mots de Boulanger. Il compare la sensation à quelque chose de très parlant : le copilote d’autocross “qui n’aime pas le ski”, parce que tu te fais brasser sans arrêt. Et il décrit exactement ce moment mental où tu continues mécaniquement :

  • tu donnes les notes
  • tu attends que ça se passe
  • tu espères que la voiture reste “dans le bon sens”
  • et tu serres les dents

Ce genre de passage, c’est le vrai Dakar : celui où le plaisir n’est pas garanti, même quand le résultat est excellent.

Et c’est aussi là que le duo Loeb–Boulanger marque des points : ils arrivent à performer même quand l’étape est physiquement ingrate pour l’équipage.

Classements : une hiérarchie qui se resserre, mais un leader qui s’affirme 📊⚔️

À l’issue de l’Étape 6, plusieurs dynamiques fortes ressortent.

D’abord, Al-Attiyah prend la tête du général.
Ensuite, Loeb remonte et se retrouve 6e, à 17’36 du leader.
Enfin, derrière, Ford et Toyota restent dans le coup : Lategan, Roma, Sainz, Ekström… ça sent la bagarre à l’ancienne.

Ce qu’il faut retenir, c’est que la course entre dans une phase où la stratégie devient aussi importante que le rythme :

  • partir en tête peut coûter cher si tu dois “ouvrir” et chercher la trace
  • partir derrière peut offrir une lecture plus simple… mais tu risques la poussière et les pièges inattendus
  • la gestion mécanique devient cruciale : le Dakar se gagne aussi sur ce que tu évites de casser 🔧

Et ce n’est pas un détail : une journée comme l’Étape 6, c’est une grande lessive. Ceux qui en sortent propres prennent un avantage mental énorme.

Toyota et Ford : la lutte continue, mais le sable redistribue les cartes 🧩

Le sable est un juge particulier. Il ne ressemble ni aux pistes dures, ni aux cailloux qui détruisent les pneus, ni aux zones de navigation où la boussole fait la loi. Dans les dunes, ce sont d’autres qualités qui comptent : l’expérience, le calme, la science de l’élan.

Sur cette étape, Toyota place Seth Quintero sur le podium de la spéciale (3e).
Ford, de son côté, limite les dégâts avec des pilotes solides, mais l’ouverture de piste peut être un handicap selon les positions de départ (et selon les sections). Les écarts, eux, montrent que les dunes n’offrent pas toujours de grosses minutes, mais elles punissent la moindre hésitation.

Et c’est là que le Dakar devient passionnant : tout le monde sait que la deuxième semaine est souvent celle des “fins de course” :

  • les corps sont entamés
  • les voitures ont déjà vécu
  • les erreurs coûtent plus cher parce que tu n’as plus le même ressort mental
  • les stratégies se dévoilent (ou se retournent contre toi)

Journée de repos : un luxe… et un piège 😴⚠️

La journée de repos, c’est le moment où tout le monde respire. Mais c’est aussi un moment dangereux, parce que :

  • tu relâches trop
  • tu “repars froid”
  • tu penses que tu as le temps
  • tu oublies que le Dakar ne pardonne jamais deux jours de suite

Pour Loeb et Boulanger, cette pause ressemble presque à une bénédiction, surtout après une étape où le copilote s’est fait secouer de bout en bout.
Pour Al-Attiyah et Lurquin, c’est une récompense : ils sortent de la première semaine en tête, avec un plan qui “se passe bien”.

Mais personne n’a gagné à la journée de repos.
La seule chose que tu gagnes, c’est le droit de repartir.

Pourquoi l’étape 6 est un tournant dans l’histoire du Dakar 2026 🔥📌

Même si le Dakar est long, certaines étapes ont un parfum spécial. L’Étape 6 coche beaucoup de cases :

  • Première vraie grande spéciale 100 % sable de l’édition
  • Changement de leader au général
  • Premier doublé Dacia, symbolique pour un constructeur qui veut s’installer
  • Loeb retrouve un “mood” de vainqueur et revient au contact
  • Les écarts restent jouables, donc la deuxième semaine promet une guerre de nerfs

Et surtout : cette étape a remis la lumière sur un fait central du rallye-raid moderne :
tu ne gagnes pas juste en allant vite. Tu gagnes en allant vite au bon moment.

Le rôle du copilote : le métier le plus sous-estimé du Dakar 🧠🧷

On ne le dira jamais assez : le copilote au Dakar, ce n’est pas “un passager avec un carnet”. C’est une profession complète, où tu dois :

  • naviguer (cap, notes, waypoints, corrections)
  • gérer le stress du pilote sans le polluer
  • anticiper les zones à risques (dunes piégeuses, changements de texture)
  • rester lucide quand tu es physiquement démonté
  • garder une voix stable alors que ton corps voudrait hurler

Ce que raconte Boulanger, c’est la version la plus honnête possible de ce job : parfois, tu ne prends aucun plaisir. Mais tu fais quand même le boulot, parce que c’est ton rôle dans l’équipage.

Et dans une journée où Loeb “roule à sa main”, le copilote doit être parfaitement synchronisé, parce qu’à haute vitesse dans les dunes, une info donnée trop tard, c’est :

  • une erreur de trajectoire
  • une perte d’élan
  • un ensablement
  • ou pire : une casse

Donc oui : si Loeb signe 2e, Boulanger a aussi gagné cette étape… même si ses lombaires ne sont pas d’accord 😅.

Dacia Sandrider : quand un projet devient crédible, étape après étape 🏁🛠️

Le Dakar ne respecte pas les effets d’annonce. Il respecte la réalité.

Et la réalité du jour, c’est que Dacia place deux voitures aux deux premières places, et se met en position idéale à la mi-course.

Dans ce genre de rallye, la crédibilité se construit sur trois piliers :

  • la vitesse (pour jouer les scratches)
  • la fiabilité (pour rester en vie après 10 jours)
  • la régularité (pour ne pas offrir des minutes gratuitement)

L’Étape 6 raconte que Dacia a, au moins sur une journée de dunes, coché les trois. Et ce n’est pas anodin.

La deuxième semaine : ce que la course va exiger pour aller au bout 🔍⛑️

À partir de maintenant, les équipes doivent réussir un équilibre délicat :

  • attaquer quand l’ouverture de piste est favorable
  • limiter les risques quand une place au général est plus rentable qu’un scratch
  • gérer les pneus (pression, température, usure)
  • préserver la mécanique (transmissions, suspensions, refroidissement)
  • surveiller la navigation : une minute perdue bêtement est une minute de trop

Et surtout : il faut accepter que le Dakar n’est pas “linéaire”. Tu peux gagner deux minutes un jour, en perdre dix le lendemain, puis tout récupérer sur une étape piégeuse.

C’est pour ça que l’on regarde autant la dynamique mentale. Et à ce jeu-là, Loeb semble repartir avec une énergie neuve après cette spéciale sablonneuse où il dit s’être “fait plaisir”, malgré un souci de pneu.


Focus final : Sébastien Loeb, l’obsession Dakar et la grandeur d’un champion 🏆🇫🇷

Il y a des champions qui dominent leur discipline au point de la plier à leur volonté. Et puis il y a ceux qui, une fois la domination accomplie, cherchent le défi qui résiste. Pour Sébastien Loeb, ce défi a un nom qui brûle : le Dakar. 🏜️

Un palmarès monstrueux… et pourtant une quête inachevée 🧩

Quand on parle de Loeb, on parle d’un pilote à part. Pas juste un très grand. Un repère historique.

  • Nonuple champion du monde WRC
  • Un pilote qui a réinventé la notion de régularité, de précision, de “gestion parfaite”
  • Un compétiteur qui a gagné sur asphalte, sur terre, sous la pluie, dans le brouillard, partout
  • Un homme qui, dans son sport d’origine, a longtemps donné l’impression de conduire “avec la marge”

Et c’est précisément ça qui rend sa relation au Dakar si captivante : ici, la marge n’existe presque pas.

Au Dakar, même quand tu es Loeb :

  • tu peux perdre du temps sur une crevaison
  • tu peux déjanter dans un appui
  • tu peux te faire piéger par une dune “fausse amie”
  • tu peux payer une mauvaise lecture de terrain en quelques secondes… et ces secondes deviennent des minutes

Sur l’Étape 6, il le rappelle lui-même : quand tu attaques fort dans les dunes, “tu te fais bien secouer”, et un souci de pneu peut t’obliger à t’arrêter. Mais malgré ça, il signe 2e, et surtout, il retrouve ce feeling si particulier : rouler à 100 % dans les dunes.

Loeb dans les dunes : un pilote de sensation, pas juste de technique 🌪️

Ceux qui suivent Loeb depuis longtemps le savent : son talent ne se limite pas à “mettre la voiture où il faut”. Il a aussi cette capacité rare à :

  • sentir le grip
  • lire le terrain avant qu’il ne se dessine
  • adapter son geste sans perdre la vitesse
  • rester propre dans l’agressivité

Dans les dunes, ça se traduit par une conduite très particulière : tu ne pilotes pas seulement une trajectoire, tu pilotes une vitesse de passage. Tu dois être fluide, sinon tu t’arrêtes. Tu dois être engagé, sinon tu t’enterres.

Et le plus fort, c’est que cette étape, Loeb ne la “subit” pas : il la vit. Son copilote le dit : “Il a fait le job… lui, il a pris du plaisir.”

Ça, c’est le signal qui compte le plus pour la suite.

Le duo Loeb – Boulanger : la confiance comme carburant 🤝🧭

Au Dakar, le talent pur ne suffit pas. Il faut un binôme. Et Loeb–Boulanger, c’est un duo où la confiance est devenue une arme.

Boulanger, lui, vit l’envers du décor. Il raconte la souffrance physique des dunes, l’étape qui secoue, le moment où tu te demandes ce que tu fais là.
Mais il ajoute aussi l’essentiel : le travail est fait, et le résultat “paye”. Ça veut dire quoi ? Que l’équipage réussit à rester performant même quand le confort est nul.

Et c’est exactement ce qu’il faut pour aller chercher quelque chose de grand.

La position au général : loin… mais pas hors-jeu 🚦

Après l’Étape 6, Loeb est 6e au général, à 17’36 d’Al-Attiyah.
En rallye classique, ça peut sembler énorme. Sur le Dakar, c’est un écart qui peut se :

  • grignoter sur une étape de navigation où un leader se trompe
  • récupérer si la voiture devant a un souci mécanique
  • réduire si la stratégie de départ devient favorable
  • effacer partiellement sur une journée “piège” où les dunes avalent les ambitions

L’idée clé, c’est celle-ci : Loeb est dans le paquet, au contact du groupe qui joue la gagne. Et lui-même le dit : l’essentiel est de rester dans le paquet.

Ce que Loeb doit réussir pour transformer l’espoir en vraie menace 🎯

Si tu veux comprendre la route de Loeb vers un Dakar (ou vers un podium, ou vers une fin de course “en mode attaque”), tu peux résumer en quelques priorités très concrètes :

  • Continuer à éviter les grosses pertes (pneu, déjantage, ensablement long)
  • Choisir les jours pour attaquer : pas forcément chasser le scratch à chaque fois
  • Faire parler son expérience : la lucidité en fin de spéciale vaut parfois plus que 20 secondes gagnées au début
  • S’appuyer sur la navigation : rester propre sur les caps, éviter les hésitations
  • Garder l’énergie mentale : la deuxième semaine est un marathon nerveux

Et surtout : rester fidèle à son ADN. Loeb n’a jamais été un pilote “d’excès”. C’est un pilote de précision. Au Dakar, la précision, c’est une superpuissance… à condition de ne pas la casser sur un piège bête.

Pourquoi cette Étape 6 peut être le déclic 🧨

Il y a des étapes qui te mettent en difficulté, et d’autres qui te rappellent qui tu es.

L’Étape 6, pour Loeb, ressemble à ça :
une journée où il retrouve des sensations, où il se bat devant, où il se fait un peu mal (physiquement), où il gère un souci, mais où il termine 2e et relance sa dynamique.

Et dans une course aussi longue, parfois, ce n’est pas l’étape que tu gagnes qui compte le plus… c’est l’étape qui te remet debout.

Alors oui, il y a un leader solide, un Al-Attiyah en mode patron. Oui, il y a Toyota et Ford dans la bagarre. Oui, l’écart de 17’36 est réel.

Mais si tu cherches un scénario où Loeb peut redevenir une menace, il commence exactement comme ça :

  • une grande étape de dunes réussie
  • un moral qui remonte
  • un équipage qui tient
  • une voiture qui prouve sa vitesse

Et maintenant ? Maintenant, il faut la deuxième semaine. La vraie. Celle où le Dakar te teste quand tu n’as plus d’énergie à tricher. 🏁🔥

Et si Sébastien Loeb a bien un truc dans la vie, c’est cette capacité à se transformer en machine à décision dans les moments les plus chauds.
Le sable vient de lui souffler une opportunité. À lui de la saisir. 💪🏜️

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