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Comment le «Top Gun» de 1986 est devenu culte

Marquant pour plusieurs générations, l’aventure des pilotes de la Navy et surtout ses images sont restées dans les esprits.
Le «Top Gun» de 1986, c’est un son qui consacre le triomphe du synthé et des émotions faciles. C’est aussi un scénario simple, des personnages immédiats et peu complexes qu’on pourrait finalement décalquer dans n’importe quel milieu: scolaire, hospitalier ou policier. Si la nostalgie permet d’expliquer qu’on s’y rattache facilement quelques décennies plus tard, c’est un mélange d’éléments – certains totalement dépassés, d’autres encore vivants – qui permettent de se replonger dans une réalité d’un autre temps.
Dès lors, pourquoi ce blockbuster hollywoodien typique a-t-il à ce point atteint le statut de film culte? Et avec une telle rapidité? Car le succès a été immédiat. Pour les producteurs comme… pour l’armée américaine, qui a vu le nombre de candidats potentiels à ses écoles de pilote se multiplier par cinq. Il se dit d’ailleurs que l’US Navy n’a pas hésité à installer des stands de recrutement aux portes de certaines salles obscures. Le rapport à la guerre n’était pas le même qu’aujourd’hui.
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Repose en paix, Iceman [Val Kilmer] : hommage à une légende du cinéma

Val Kilmer, né le 31 décembre 1959 à Los Angeles, a grandi dans un environnement où l’art et la créativité régnaient. Très jeune, il intègre la prestigieuse Juilliard School, devenant l’un des plus jeunes élèves jamais admis. Ce passage par l’une des meilleures écoles de théâtre du monde forge chez lui une discipline rigoureuse et une passion profonde pour l’interprétation.
Avant d’illuminer le grand écran, Kilmer fait ses armes sur les planches. Il se distingue rapidement grâce à son charisme magnétique, son regard perçant, et une aisance naturelle dans des rôles très variés.
C’est en 1984 que Val Kilmer obtient son premier grand rôle dans la comédie Top Secret!, un film décalé qui révèle son sens du timing comique et son énergie rafraîchissante. Cette première incursion au cinéma est un vrai succès, et lance véritablement sa carrière.
Top Gun (1986) ✈️ : l’ascension fulgurante
C’est avec le mythique Top Gun, en 1986, que Val Kilmer devient une véritable star planétaire. Il y campe Tom “Iceman” Kazansky, pilote d’élite rival de Maverick (Tom Cruise), dans un rôle devenu culte.
Pourquoi ce rôle a marqué les esprits :
- Une présence glaciale mais fascinante
- Une tension électrique entre Kilmer et Cruise
- Des scènes d’aviation spectaculaires
Malgré ses réticences initiales, Kilmer transforme ce rôle en un véritable tremplin vers la célébrité. “Iceman” devient une figure emblématique des années 80.
Willow (1988) 🧙♂️ : l’aventure fantastique
Avec Willow, Kilmer prouve qu’il peut tout jouer. Il devient Madmartigan, un voleur charismatique au cœur tendre, dans un univers fantastique signé Ron Howard et George Lucas.
Ce rôle lui permet de briller par :
- Son humour décalé
- Son charme de héros d’aventure
- Son alchimie à l’écran avec Joanne Whalley, future épouse
Madmartigan reste à ce jour l’un des personnages préférés des fans de fantasy 🛡️.
The Doors (1991) 🎤 : la métamorphose de Kilmer
Dans The Doors, Kilmer incarne Jim Morrison avec une intensité troublante. Ce film, réalisé par Oliver Stone, marque une transformation totale de l’acteur.
Les points marquants :
- Il chante lui-même la majorité des morceaux
- Une ressemblance physique bluffante
- Une immersion profonde dans l’univers du rock et de la poésie
Pour beaucoup, Kilmer incarne littéralement Morrison, jusqu’à se confondre avec lui.
Batman Forever (1995) 🦇 : le chevalier noir en velours
En 1995, Val Kilmer devient Batman dans Batman Forever, succédant à Michael Keaton. Il apporte une version élégante et introspective du célèbre justicier.
Ce qui distingue son interprétation :
- Une prestance sombre et noble
- Un Bruce Wayne plus torturé
- Un contraste marquant avec les méchants exubérants (Riddler, Double-Face)
Même si le film divise, la performance de Kilmer est souvent saluée pour sa subtilité.
Le Saint (1997) 🕵️♂️ : l’espion caméléon
Avec Le Saint, Kilmer incarne Simon Templar, un maître du déguisement. Ce film est l’occasion pour lui de montrer toute sa polyvalence.
Dans ce rôle, il peut :
- Changer d’apparence constamment
- Charmer, manipuler et intriguer
- Briller dans des scènes d’action et de romance
Un film culte pour les fans des années 90 🕶️.
Une carrière marquée par des choix audacieux 🎬
Val Kilmer ne s’est jamais contenté de blockbusters. Il choisit aussi des projets indépendants, expérimentaux ou intimistes, avec un souci constant de profondeur artistique.
Parmi ses rôles marquants :
- Tombstone (1993) : un Doc Holliday inoubliable
- Heat (1995) : face à De Niro et Al Pacino
- The Salton Sea (2002) : un thriller psychologique intense
Son parcours prouve sa volonté d’explorer et de se réinventer, quitte à prendre des risques.
Top Gun: Maverick (2022) 🚀 : le retour émouvant d’Iceman
Contre toute attente, Kilmer revient dans Top Gun: Maverick. Malgré sa voix affaiblie par la maladie, il offre une performance bouleversante dans une scène poignante face à Tom Cruise.
Ce moment fort se distingue par :
- Une émotion brute et sincère
- Un hommage à l’homme et au personnage
- Une connexion nostalgique au film original
Un adieu émouvant à son rôle le plus célèbre 💙.
Une passion pour la musique et la poésie 🎤📖
En parallèle du cinéma, Kilmer explore la musique et l’écriture avec la même intensité.
- En 2007, il sort un album musical intitulé Sessions with Mick
- Il publie plusieurs recueils de poésie, empreints de sensibilité et de spiritualité
Ces œuvres révèlent une âme d’artiste complète, souvent méconnue du grand public.
Des hauts et des bas, mais une résilience admirable ⚡️
La vie de Val Kilmer n’a pas été un long fleuve tranquille. Il traverse de nombreuses épreuves, mais fait toujours preuve d’une force intérieure impressionnante.
Parmi les difficultés :
- Des conflits sur les tournages, liés à son perfectionnisme
- Un cancer de la gorge diagnostiqué en 2015, qui affecte sa voix
Malgré tout, il continue à créer, écrire, jouer, avec courage et dignité 🙏.
Une autobiographie sincère et touchante 📘
En 2020, il publie son livre I’m Your Huckleberry, une référence à son rôle dans Tombstone. Il y partage avec franchise :
- Ses succès et ses regrets
- Sa vision de l’art
- Des révélations intimes et émouvantes
Un ouvrage qui permet de découvrir l’homme derrière l’icône.
Une disparition qui bouleverse le monde du cinéma 😢🎭
À l’annonce de sa disparition, le monde du cinéma rend un hommage unanime à Val Kilmer. Les messages pleuvent, empreints de respect et d’amour.
Parmi les hommages marquants :
- Tom Cruise : « Val était un frère. Je suis honoré d’avoir partagé l’écran avec lui. »
- Ron Howard : « Un talent rare, un cœur immense. »
- Ses enfants, Mercedes et Jack : « Il nous a appris à voir la beauté dans tout ce qui est imparfait. »
Le public se souvient de ses films, de ses répliques, et de son regard inoubliable.
🎬 Repose en paix, Iceman. 🕊️
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TOP GUN 2 MAVERICK – CRITIQUE (spoilers à 7:43)

Clapman nous donne une nouvelle critique où il donne sont mon avis critique sur le film TOP GUN 2 MAVERICK avec Tom Cruise !
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Top Gun Maverick (Original Motion Picture Soundtrack)

Lady Gaga – Hold My Hand (From “Top Gun: Maverick”) [Official Music Video]
OneRepublic – I Ain’t Worried (From “Top Gun: Maverick”) [Official Music Video]
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Trois décennies après ses premiers exploits …..

Trois décennies après ses premiers exploits, Maverick fait son retour dans la « Danger Zone ».
Voici trente ans que Pete « Maverick » Mitchell (Tom Cruise) est pilote dans la Navy. Il doit maintenant entraîner un groupe d’aspirants pour une mission spéciale qui exigera le sacrifice ultime de tous ceux qui ont été sélectionnés.
TOM CRUISE l’a lancé dans un élan fougueux, mercredi dernier à Cannes : « Je ne fais pas de films pour les platesformes, mais pour le cinéma ! » On confirme qu’il faut absolument voir « Top Gun : Maverick » sur grand écran. Et on recommande de bien choisir sa salle. Plus elle sera moderne, spacieuse, bien équipée, plus vous allez apprécier le spectacle. Car on a rarement vu et ressenti ça.
Alors que le premier « Top Gun » avait réussi des prouesses en matière de séquences aériennes filmées, cette suite monte encore d’un cran : cascades de son héros, technologies cinématographiques de pointe, effets spéciaux. On en prend plein les yeux, le corps et les oreilles. Mais pas seulement : le film offre également un scénario plus mûr, moins frimeur et patriotique que le « Top Gun » d’origine.
Tom Cruise reprend son rôle de Maverick, pilote de légende toujours aussi rebelle et casse-cou, mais les temps ont changé. Tandis qu’il est chargé de former une poignée de jeunes recrues en vue d’une mission à très hauts risques, le héros va progressivement comprendre qu’il doit mettre de l’eau dans son vin, et faire profiter ses élèves de son expérience plutôt que de son arrogance.
Dans ce contexte, il est confronté à « Rooster », fils de son défunt ami « Goose » Bradshaw, qui le rend responsable de la mort de son père. De quoi donner le sens de la mesure à un Maverick hanté par son passé et ses fantômes.
Pour le réconfort et son propre apprentissage du sens des responsabilités, c’est de Penny (Jennifer Connelly) que pourrait venir la lumière, ex-petite amie devenue patronne du bar de la base aérienne où il exerce. Et, puisqu’on est au cinéma, Maverick va devoir accompa gner son escadrille de jeunots dans leur périlleuse mission, ce qui n’était pas prévu.
C’est à compter de cet instant que les images et les sons du film vont vous faire trembler. Un plaisir supersonique à déguster en famille. On voit mal comment les quinquas et les quadras du monde entier, biberonnés au « Top Gun » originel, n’auraient pas envie de se précipiter sur cette suite tant attendue. À eux de convaincre leurs ados ou leurs enfants de les accompagner, en leur garantissant qu’ils n’ont encore jamais rien vu d’aussi spectaculaire.
S’ils y parviennent, « Top Gun : Maverick » pourrait rapidement tourner au phénomène générationnel. Auquel cas Maverick, après avoir sauvé son pays et le monde, pourrait se féliciter d’avoir sauvé le cinéma, qui en a bien besoin après deux ans de pandémie et face à la concurrence des plates-formes : Tom Cruise avait bien mesuré l’enjeu quand il a lâché sa petite phrase à Cannes.
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Tom Cruise crée l’événement sur les marches de Cannes

30 ans après sa dernière apparition, l’acteur de 59 ans est de retour sur la Croisette pour présenter «Top Gun: Maverick»
La suite….