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Expansion de l’Autoroute A1 : Le Conseil National approuve le projet

Le Conseil national suisse a donné son feu vert à une proposition visant à élargir l’autoroute A1 à six voies sur les sections entre Lausanne-Genève et Berne-Zurich. La motion, présentée par Erich Hess de l’UDC/BE, a été acceptée par une majorité de 94 voix contre 87. Le Conseil des États doit encore se prononcer sur la question.
Longue de 410 km, l’A1 est la plus grande autoroute de Suisse, reliant les principales villes du pays comme Genève, Berne, Zurich et Saint-Gall. Selon Hess, cette autoroute est régulièrement congestionnée. Certains segments, tels que Härkingen-Wiggertal, ont déjà été élargis à six voies, et d’autres tronçons sont en cours de planification. Hess attribue cette congestion à « l’immigration incontrôlée », notant que les autoroutes ont été conçues pour une population bien inférieure à celle d’aujourd’hui.
Cependant, Marionna Schlatter des Verts a contesté le projet, arguant que l’expansion des routes est incompatible avec les objectifs de neutralité climatique. « Si vous construisez plus de routes, vous aurez plus de trafic », a-t-elle averti, en mentionnant que le référendum est déjà prêt.
Le Conseil fédéral a soutenu la motion. Albert Rösti, le ministre des Transports, a rappelé que d’autres projets d’expansion avaient déjà été approuvés. Il a également souligné que l’année dernière, il y avait eu 40 000 heures de bouchons, dont 14 000 sur l’A1. Selon lui, l’élargissement de l’autoroute pourrait en fait réduire la pollution, car cela éviterait que le trafic ne se déplace vers les routes cantonales.
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Suisse en alerte : quand les sirènes deviennent le bouclier de notre sécurité !

Chaque année, la Suisse procède à un test national des sirènes d’alerte pour s’assurer de leur bon fonctionnement et rappeler à la population les consignes à suivre en cas d’urgence. Ce 7 février, impossible de ne pas les entendre : les sirènes ont retenti dans tout le pays. Cet exercice, bien que prévisible, demeure une mesure essentielle pour garantir l’efficacité du système d’alerte. Retour sur cette journée particulière et sur l’importance d’un tel dispositif. 🚨
Un réseau d’alerte bien rodé
La Suisse dispose de 5000 sirènes fixes disséminées à travers le pays. Ces dispositifs couvrent l’ensemble du territoire et permettent d’alerter la population en cas de menace imminente. Toutefois, certains endroits ne peuvent pas être couverts par ces installations fixes, notamment :
- 🏡 Les zones rurales reculées, où l’installation de sirènes serait peu rentable
- 🚧 Les zones en travaux, où certaines sirènes peuvent être temporairement désactivées
- 🏔️ Les régions montagneuses, où les obstacles naturels réduisent la portée du son
Pour pallier ces limitations, environ 2000 véhicules équipés de sirènes mobiles sont déployés. Ces fourgons, similaires aux célèbres camions de glace américains (mais bien plus bruyants !), parcourent le pays pour garantir une couverture optimale. 🚛🔊
Pourquoi ne pas installer des sirènes fixes partout ?
Une question légitime se pose : pourquoi ne pas équiper l’ensemble du territoire avec des sirènes fixes ? La réponse réside dans plusieurs facteurs :
- 💰 Le coût élevé : Installer et entretenir des sirènes fixes représente une dépense importante, qui doit être justifiée par leur efficacité.
- 📡 Le rayon d’action limité : Une sirène fixe ne couvre qu’une certaine zone, et dans certains cas, cela ne suffirait pas.
- 🏛️ Les décisions fédérales : La Confédération est responsable de ces installations et doit prioriser les emplacements stratégiques.
L’usage combiné de sirènes fixes et mobiles permet ainsi de garantir une alerte efficace tout en optimisant les ressources disponibles. ✅
Une application pour compléter le dispositif
Outre les sirènes, la Suisse a mis en place une application mobile dédiée : Alertswiss. 📱 Cette application, téléchargeable gratuitement, permet de recevoir des notifications en cas d’alerte réelle. En complément des sirènes, elle offre des informations détaillées sur la situation en cours et les comportements à adopter. En cas d’alarme, chaque citoyen est tenu de :
- 📻📺 Écouter la radio ou regarder la télévision pour suivre les consignes des autorités
- 👵👴 Informer ses voisins, notamment les personnes âgées ou isolées
- 📞🚫 Éviter les appels inutiles, afin de ne pas saturer les réseaux téléphoniques
Pourquoi tester les sirènes chaque année ?
Certains pourraient s’interroger sur la nécessité de tester ces sirènes tous les ans. Pourtant, cet exercice est indispensable pour plusieurs raisons :
- ✅ Vérifier leur bon fonctionnement : Un dispositif d’alerte efficace doit être opérationnel à tout moment.
- 👨👩👧👦 Habituer la population : En cas d’alerte réelle, chacun doit savoir comment réagir sans panique.
- 🎧 S’assurer de la couverture sonore : Tester les sirènes permet d’identifier d’éventuelles zones non couvertes et d’y remédier.
Bonne nouvelle, le test de cette année a révélé que 99 % des sirènes fonctionnent parfaitement ! 🎉 Un excellent résultat qui témoigne de l’efficacité du système mis en place.
Une sécurité renforcée face aux incertitudes
Avec les événements qui secouent le monde, il est rassurant de savoir que la Suisse met un point d’honneur à préparer ses citoyens aux situations d’urgence. Si personne n’espère jamais entendre ces sirènes en situation réelle, leur présence est un gage de sécurité.
L’exercice annuel rappelle que chacun a un rôle à jouer en cas d’alerte : rester informé, appliquer les consignes et aider son entourage. Grâce aux sirènes, aux véhicules mobiles et à l’application Alertswiss, le pays dispose d’un système d’alerte performant et bien coordonné. ✅
Alors, la prochaine fois que vous entendrez ces sirènes, pas de panique ! C’est un test, mais un test qui pourrait un jour faire la différence. 🔔💡
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La place d’armes de Bière : un site militaire au cœur de l’histoire et de la nature

Au cœur du parc naturel du Jura vaudois, la place d’Armes de Bière est un site emblématique qui a marqué l’histoire militaire suisse. Connue de milliers de recrues et de soldats, cette plaine stratégique possède plus de 150 ans d’histoire et continue d’évoluer au fil du temps. Retour sur un lieu où l’héritage militaire se mêle à la modernité et à la préservation de la nature.
Un site stratégique depuis le XIXe siècle
La place d’Armes de Bière doit son emplacement aux autorités fédérales qui, dès 1820, ont identifié cette grande plaine comme un endroit idéal pour les exercices militaires. Ce site est naturellement protégé sur trois côtés, ce qui en fait un lieu stratégique parfait pour les manœuvres.
Les premiers exercices militaires ont lieu dès 1800, et c’est en 1867 que les premiers soldats intègrent des baraquements en bois construits pour les accueillir. Très vite, le site devient un lieu clé pour la formation des recrues suisses. Aujourd’hui, il accueille jusqu’à 1 400 recrues et cadres, ce qui en fait la deuxième plus grande place d’Armes du pays, mais selon certains, aussi la plus belle ! ✨
Une organisation architecturale bien pensée
La place d’Armes de Bière se distingue par son aménagement symétrique, centré autour de son bâtiment emblématique. Avec le temps, elle a connu de nombreuses rénovations pour s’adapter aux besoins des forces armées suisses.
Toutefois, malgré les modernisations successives, certains bâtiments ne répondent plus aux normes actuelles :
- Normes Minergie pour l’efficacité énergétique 🌱
- Normes de salubrité pour garantir des conditions de vie optimales 🏗️
Face à ces défis, une modernisation s’impose afin de conserver l’importance du site tout en améliorant le confort et la durabilité des infrastructures.
Un impact économique significatif
La présence militaire à Bière a toujours eu une influence économique forte sur la région. À l’époque, le village comptait jusqu’à 14 restaurants pour accueillir les soldats et leurs familles ! 🍽️
Aujourd’hui encore, de nombreux habitants travaillent sur la place d’Armes, que ce soit directement pour l’armée ou à travers des activités connexes :
- Entretien des infrastructures 🏗️
- Services alimentaires et hôteliers 🍲
- Transport et logistique 🚛
En plus des emplois directs, l’activité militaire stimule l’économie locale par des retombées indirectes, contribuant à la vitalité du village et de ses alentours.
Une cohabitation harmonieuse entre l’armée et la nature
Si l’on pense souvent à l’armée comme une force qui perturbe son environnement, la place d’Armes de Bière est un exemple d’équilibre entre activité militaire et préservation de la nature. Sur ses 850 hectares, on trouve :
- Des prairies sèches d’importance nationale 🌾
- Une faune riche, incluant plusieurs espèces protégées 🦊
- Des zones d’étude pour les scientifiques, qui viennent analyser cet écosystème particulier 🔬
Paradoxalement, l’impact humain sur ce site est moindre que dans une ville ou sur des terres cultivées. L’armée a mis en place des mesures pour protéger ces milieux naturels, ce qui fait de la place d’Armes un véritable laboratoire écologique.
Des projets d’avenir pour un site en constante évolution
Malgré son passé historique et sa structure bien établie, la place d’Armes de Bière ne cesse d’évoluer. Des projets sont en cours pour :
- Moderniser les infrastructures tout en respectant les normes énergétiques et environnementales ♻️
- Améliorer l’accueil des recrues et des formateurs pour rendre la formation encore plus efficace 🏅
- Maintenir une cohabitation harmonieuse avec l’environnement, en développant des initiatives de préservation 🌱
Avec ces projets ambitieux, la place d’Armes de Bière continuera d’être un pilier central de la formation militaire suisse, tout en affirmant son rôle dans la protection de la nature et le dynamisme économique de la région.
Conclusion : Un site à la croisée de l’histoire, de la modernité et de l’écologie
La place d’Armes de Bière est bien plus qu’un simple camp militaire. Elle est un témoin de l’histoire suisse, un acteur économique clé pour la région et un exemple de cohabitation réussie entre l’homme et la nature. Avec ses projets de modernisation et son engagement pour l’environnement, elle se prépare à jouer un rôle encore plus important dans les décennies à venir.
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Loup : comment coexister avec les activités humaines ?

Le 13 mai 2024, l’État de Vaud et le Parc naturel régional du Jura vaudois ont organisé une conférence-débat sur le thème du loup à L’Isle.
Plus de 250 personnes ont assisté à cet événement, en présence de Mme la conseillère d’État Valérie Dittli, cheffe du Département des finances et de l’agriculture (DFA), et de M. le conseiller d’État Vassilis Venizelos, chef du Département de la jeunesse, de l’environnement et de la sécurité.
Les discussions ont abordé diverses thématiques, notamment des informations sur l’espèce et son rôle dans l’écosystème, le cadre légal et la politique de régulation, la coexistence du loup avec les humains, ainsi que les comportements à adopter en cas de rencontre avec ce prédateur.
Ces sujets ont notamment été abordés lors d’une table-ronde réunissant :
M. Cédric Fonjallaz, président de la commission technique de VaudRando
M. Fridolin Zimmermann, coordinateur du monitoring des grands carnivores à la fondation KORA
Mme Andrea Kupferschmid, collaboratrice scientifique à l’Institut fédéral pour l’étude de la forêt, de la neige et du paysage (WSL)
M. Philippe Christe, professeur associé au département d’écologie et d’évolution de l’Université de Lausanne (UNIL)
M. Paolo Degiorgi, directeur du Parc Jura vaudois
10.20 – Mot de bienvenue de M. Philippe Mülhauser, municipal de L’Isle et président du Parc Jura vaudois
12.22 – Intervention de M. Paolo Degiorgi, directeur du Parc Jura vaudois
21.20 – Intervention de Mme Valérie Dittli, conseillère d’Etat, cheffe du Département des finances et de l’agriculture (DFA)
30.00 – Intervention de M. Vassilis Venizelos, conseiller d’Etat, chef du Département de la jeunesse, de l’environnement et de la sécurité (DJES)
37.00 – Intervention de M. Sébastien Beuchat, directeur des ressources et du patrimoine naturels, Direction générale de l’environnement (DGE)
49.00 – questions-réponses
1.10.00 – table ronde
1.50.00 – conclusion
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L’actrice et chanteuse suisse romande, La Castou, nous a quittés à l’âge de 75 ans

Personnalité emblématique du théâtre en Suisse romande, La Castou nous a quittés pour aller «jouer le clown dans l’au-delà».
Actrice incontournable et adorée, La Castou a laissé une empreinte indélébile sur les planches en Suisse romande et au sein de son village, où elle animait avec passion une compagnie de théâtre amateur. Elle a décidé de nous quitter paisiblement, dans l’intimité de son foyer, ce mercredi.
Icône du théâtre et de la télévision en Suisse romande, La Castou a définitivement tiré sa révérence. Originaire du Jura et résidente à Denens, cette artiste aux talents multiples de comédienne, danseuse et chanteuse, célèbre pour son charisme unique, s’est éteinte à son domicile mercredi. Elle avait brillé dans plusieurs sitcoms de la TSR, parmi lesquels «Carnotzet», «Bigoudi», et «Les Pique-Meurons».
L’artiste, âgée de 75 ans, nous a quittés ce mercredi en début d’après-midi, dans la sérénité de son domicile. «Le rideau est tombé», a-t-elle partagé sur son compte Facebook. «J’ai éteint les lumières de cette scène magnifique qu’a été ma vie, illuminée de couleurs, de brillance et d’aventures, mais avant tout, enrichie de rencontres extraordinaires.»
«Je retrouve mes amis»
«À présent, je joue le clown là-haut, retrouvant tous mes amis qui ont déjà pris place sur cette scène inédite», partage-t-elle encore. La Castou a choisi Exit Suisse romande, ayant enduré pendant de «longs mois» une «douleur insupportable causée par une maladie incurable», a précisé sa famille dans une déclaration.
Née en 1948 à Saignelégier, Catherine Burkhardt a entamé sa carrière artistique à 18 ans, adoptant le nom de scène «La Castou», une idée d’un ami inspiré par sa tendance à tout bouleverser. Résumer en quelques mots sa «Vie de patachon», titre de son autobiographie publiée en 2021, est une tâche ardue. Selon ses proches, évoqués dans une annonce, elle a vécu «plus d’une millier de vies».
Une vie aux multiples facettes
Sa carrière débute avec un apprentissage en photographie, avant de s’orienter vers la danse, se produisant notamment dans des shows télévisés de la TSR aux côtés de Claude Nougaro, Serge Gainsbourg, et France Gall. Polyvalente, elle enchaîne les apparitions sur scène, alternant entre chant, danse et théâtre.
C’est ainsi qu’elle croise la route de Jacques Brel, ayant même l’honneur d’assurer la première partie de son spectacle à Knokke-le-Zoute. Jusqu’à la fin, la scène a été son domaine de prédilection, y compris dans son village de Denens, situé sur les hauteurs de Morges.
Depuis 2013, sous l’impulsion de Philippe Hugli, élu local, elle dirige Les Hurluberlus, une troupe de théâtre amateur. «Son engagement a été extraordinaire», rappelle Marc-Henri Sauty, premier président de la troupe, dans le communiqué de la famille. «Avec son dynamisme, son authenticité, son franc-parler et ses remontrances légendaires, Castou a été le pilier, et «sa» troupe, dont elle était tant fière, perdurera et continuera à présenter des spectacles dans la salle du village.»
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Incendie de Bière VD – 21 février 2024 – Revue de presse

La piste criminelle privilégiée après l’incendie de Bière – Info Vaud – La Tele – 22.02.2024
L’incendie au collège de Bière, hier, serait d’origine criminelle 1245 RTS Info
BIÈRE (VD) : Voici ce qui reste de la salle de gym partie en fumée – 20min.ch/fr
Un important incendie a détruit mercredi matin une partie du collège de Bière VD – 1930 RTS Info
La salle de gymnastique de Bière anéantie – Info Vaud – La Tele – 21.02.2024
Un important incendie a détruit la salle de gymnastique du collège de Bière VD – 1245 RTS Info
La salle de gym d’une école vaudoise à Bière a été détruite dans un incendie – RTS la 1ère 12h30
Fin de nuit dramatique à Bière VD vidéo de Rudolf Zürcher