Connect with us

dakar

Dakar 2026 : Étape 1 Yanbu – Yanbu 4 janvier 2026

Dakar 2026 : Yanbu ouvre les hostilités avec une première étape déjà redoutable 🏜️🔥

Le Dakar Rally 2026 entre enfin dans le vif du sujet. Après un prologue stratégique disputé la veille, les concurrents attaquent ce dimanche 4 janvier la première véritable étape du rallye, autour de Yanbu, sur la côte de la mer Rouge. Une boucle exigeante, longue et variée, qui annonce clairement la couleur de cette édition : rien ne sera donné, tout devra être arraché 💪🚗🏍️.

Avec 518 kilomètres au total, dont 305 km de spéciale, cette étape 1 est bien plus qu’une simple mise en route. Elle constitue déjà un premier test grandeur nature pour les pilotes, les navigateurs et les machines.


Retour rapide sur le prologue : poser les bases sans se dévoiler 🧭

Avant d’entrer dans le détail de cette étape 1, impossible de ne pas revenir sur le prologue (étape 0), disputé samedi. Cette courte spéciale avait un objectif clair : déterminer l’ordre de départ, sans pour autant livrer toutes les cartes.

Les meilleurs ont joué la prudence :

  • Gestion du risque, pour éviter toute erreur inutile
  • Premiers repères de navigation, déjà techniques
  • Choix stratégiques : partir devant ou accepter la poussière des autres

👉 Comme évoqué dans le résumé du prologue, cette étape inaugurale a surtout permis de sentir le terrain saoudien, sans réelle volonté de domination. Mais dès dimanche, le Dakar commence vraiment 😈.


Une boucle autour de Yanbu pour lancer le marathon 🎯

Les chiffres clés de l’étape 1

  • Départ : Yanbu
  • Arrivée : Yanbu
  • Distance totale : 518 km
  • Spéciale : 305 km
  • Liaison : 213 km
  • Date : dimanche 4 janvier 2026

Cette configuration en boucle n’a rien d’anodin. Elle permet aux équipes de retrouver un bivouac connu, tout en proposant une spéciale longue et piégeuse. Une fausse impression de confort, car sur le terrain, la sélection est bien réelle.


Une spéciale à deux visages : minéral puis sablonneux 🏜️➡️🏖️

Un début de spéciale très technique ⚠️

La première partie de la spéciale plonge immédiatement les concurrents dans une ambiance minérale exigeante. Ici, pas de place à l’improvisation :

  • Passages étroits, parfois difficiles à lire
  • Terrain dur et cassant, propice aux crevaisons
  • Pilotage précis obligatoire, surtout pour les motos

👉 Le risque de pertes de temps est réel, et les erreurs peuvent coûter cher dès ce premier jour. Les pilotes doivent trouver le juste équilibre entre attaque et préservation du matériel.


Le danger des crevaisons dès le départ 🛞💥

Le sol dur et agressif représente un véritable piège pour les pneumatiques. Les organisateurs l’ont bien compris en installant un point d’assistance à mi-spéciale, une nouveauté stratégique dès cette première étape.

Ce « pit-stop » permet notamment :

  • Le remplacement de pneus endommagés
  • Une courte respiration mentale
  • Une relance stratégique avant la seconde partie de la spéciale

Un détail ? Pas du tout. Ce point d’assistance pourrait déjà faire la différence au classement général.


Une seconde partie plus roulante mais loin d’être simple 🌬️

Après ce moment clé, le décor change. Les concurrents entrent dans des zones sablonneuses, plus rapides, mais tout aussi exigeantes :

  • Portions roulantes, favorables aux gros moteurs
  • Présence de dunettes, parfois traîtresses
  • Navigation toujours essentielle, malgré un terrain plus ouvert

⚠️ Attention aux excès de confiance : les erreurs surviennent souvent quand le rythme augmente.


Une distance « modeste »… en apparence seulement 😮

Avec ses 305 km de spéciale, cette étape pourrait sembler plus courte que certaines grandes journées du Dakar. Mais les chiffres ne disent pas tout.

👉 La variété des terrains – minéral, cassant, sableux, roulant – fait de cette étape une véritable synthèse du Dakar. Les pilotes doivent être complets dès le premier jour :

  • Bons techniciens
  • Bons navigateurs
  • Bons gestionnaires

Ceux qui passent au travers aujourd’hui pourraient déjà hypothéquer leur Dakar ⏳.


Un premier révélateur pour les favoris ⭐

Sans forcément créer d’écarts définitifs, cette étape 1 va :

  • Révéler les pilotes vraiment prêts
  • Mettre en lumière les premières failles
  • Tester la fiabilité des machines

Les leaders du prologue devront assumer leur position, ouvrir la route, tandis que d’autres tenteront de profiter des traces pour limiter la casse.


Yanbu, témoin d’un Dakar déjà impitoyable 🌍

Ville côtière moderne, Yanbu contraste avec la brutalité du désert qui l’entoure. Ce décor symbolise parfaitement le Dakar :

  • Une façade maîtrisée
  • Un intérieur sauvage et imprévisible

Dès cette première grande étape, le message est clair : le Dakar 2026 ne fera aucun cadeau.


Conclusion : le Dakar est lancé 🚀

Après un prologue mesuré, l’étape 1 marque le vrai départ du Dakar 2026. Longue, variée, piégeuse, elle impose immédiatement le respect. Entre terrain cassant, stratégie pneumatique et navigation exigeante, les concurrents entrent de plain-pied dans l’aventure.

👉 Ce dimanche 4 janvier, le Dakar cesse d’être une promesse pour devenir une réalité brutale et fascinante ❤️‍🔥.

Continue Reading

dakar

Étape 3 : Ford met le turbo ! Guthrie leader, Loeb piégé à AlUla

Un Dakar 2026 déjà en ébullition : l’étape 3 qui a fait basculer la course 🔥🏜️

On n’est qu’à la troisième étape et pourtant, le Dakar 2026 donne déjà l’impression d’avoir vécu une semaine entière de rebondissements. C’est ça, le rallye-raid : une course où l’on peut passer du statut de prétendant sérieux à celui de survivant en quelques dizaines de kilomètres. Et autour d’Al Ula, ce décor de carte postale qui cache des pièges à ciel ouvert, la réalité a frappé fort ce mardi 6 janvier 2026.

Le titre du jour aurait pu être simple : victoire d’étape et prise de pouvoir de Mitch Guthrie, nouveau leader sur son Ford Raptor. Mais l’histoire est beaucoup plus dense, plus cruelle, plus “Dakar” aussi : Guillaume de Mévius s’est effondré au chrono, Sébastien Loeb a vécu une journée de frustration totale, Nasser Al-Attiyah a cédé sa place de leader, et Seth Quintero a carrément explosé en vol après son succès de la veille.

Et pendant que les favoris se débattaient avec les cailloux, les crevaisons et une spéciale décrite comme “inroulable”, Ford a placé un véritable coup de massue : quintuplé provisoire au classement général. Oui, tu as bien lu : les cinq premières places sont occupées par des Ford. On est au Dakar, pas dans une simulation 😅


Al Ula : le paradis en photo, l’enfer en spéciale 📸➡️🪨

Le Dakar, c’est souvent cette contradiction : des paysages sublimes… et des conditions de course infernales. Autour d’Al Ula, la spéciale proposait un cocktail explosif :

  • pistes caillouteuses (les fameuses pierres qui déchirent les pneus comme du papier)
  • passages de sable traître
  • canyons et plateaux immenses
  • navigation exigeante, avec des zones “piégeuses” où une hésitation coûte cher

Dans ce genre d’étape, il y a une règle tacite : tu ne gagnes pas seulement en allant vite, tu gagnes en allant juste. Et parfois, “juste” veut dire… ralentir, éviter l’erreur, préserver les pneus, accepter de perdre 30 secondes pour ne pas en perdre 30 minutes.

Sauf que ce mardi, même rouler “comme une grand-mère” (pour reprendre l’expression) ne garantissait rien. C’était le jour où la spécialité locale, c’était : crevaison.


Le grand drame belge : Guillaume de Mévius perd plus d’une heure 😣🇧🇪

C’est l’un des gros chocs de cette étape 3 : Guillaume de Mévius, médaillé d’argent du Dakar 2024, a vécu une journée noire.

Le scénario ressemble à un film d’horreur mécanique :

  • crevaisons à répétition
  • problèmes mécaniques
  • temps perdu aux arrêts
  • rythme cassé, confiance entamée

Le résultat brut fait mal : plus de 90 minutes concédées, avec une arrivée attendue au-delà de la 50e place. Et dans un Dakar moderne, où les écarts se construisent autant à la régularité qu’à l’attaque, concéder autant si tôt, c’est une gifle.

L’idée principale, c’est celle-ci : de Mévius n’a pas “raté” son étape, il l’a subie. Il a été pris dans une spirale : une crevaison mène à une autre, les pneus deviennent une obsession, la moindre pierre devient une menace, et l’étape se transforme en mission “finir coûte que coûte”.

Rageant ? Oui. Parce que le Dakar adore rappeler une vérité : tu peux être prêt, rapide, intelligent… et te faire piéger quand même.


La journée où les favoris ont dû ravaler leur instinct 🧠⚠️

Ce mardi, plusieurs têtes d’affiche ont vécu le même dilemme : attaquer et risquer de tout perdre ou assurer et perdre du temps.

Et le plus cruel, c’est que même en assurant… beaucoup ont quand même perdu gros.

Seth Quintero : de héros à victime en 24 heures 😵‍💫

Vainqueur de l’étape précédente, Seth Quintero, présenté comme le fer de lance du clan Toyota, a souffert comme rarement :

  • 75 minutes de retard
  • une spéciale qui lui échappe totalement
  • une journée où “tout s’écroule”

Idée forte : sur le Dakar, la dynamique d’un jour ne vaut rien le lendemain. Tu peux être intouchable lundi et invisible mardi. Et quand tu ouvres la route, quand tu te retrouves à “faire le rythme” et à absorber les pièges avant les autres, l’addition peut être salée.


Sébastien Loeb : “un concours de crevaison et de lenteur” 😤🛞

S’il y a une phrase qui résume cette étape 3, elle vient de Sébastien Loeb. À l’arrivée, désabusé, énervé, presque fataliste, le pilote Dacia a lâché :

“C’est encore une fois un concours de lenteur pour éviter de crever.”
“C’était inroulable.”
“On a roulé à 20 % des capacités de la voiture.”
“Franchement chiant.” 😅

On sent le champion, l’ultra-compétiteur, contraint de faire exactement l’inverse de sa nature. Et pourtant, ce n’est pas une posture : c’était une nécessité.

Deux crevaisons après 100 km : la bascule immédiate 💥

Le détail qui change tout : Loeb crève deux fois très tôt, après environ 100 km. Et derrière, il lui reste plus de 300 km à parcourir, avec une réalité terrifiante : plus de roue de secours.

À partir de là, la stratégie est simple… et humiliante pour un pilote de ce calibre : ralentir partout, gérer chaque caillou, survivre.

  • pas d’attaque
  • pas de trajectoire “idéale”
  • une conduite de protection
  • l’objectif : finir

Et Loeb décrit parfaitement l’ambiance de fin de spéciale :

  • “des voitures arrêtées partout”
  • “tout le monde crevait”
  • un convoi qui avance à 30 km/h, “les uns derrière les autres”
  • et même des coups de “sentinelle” (l’avertisseur) pour se frayer un passage dans cette lenteur collective

Idée principale : ce jour-là, le Dakar n’a pas récompensé les plus rapides, il a sanctionné ceux qui n’ont pas eu de chance… et ceux qui n’ont pas su s’adapter.

Une chute au général, mais pas un KO 🥊

Au classement, Loeb termine loin (autour de la 25e place de l’étape selon les éléments fournis) et recule :

  • 12e au général
  • à 16’50 du nouveau leader

Ça paraît énorme… mais au Dakar, 16 minutes ne sont pas forcément la fin. Surtout avant les grosses étapes-marathon, avant les pièges stratégiques, avant la fatigue qui s’accumule. Ce qui est plus inquiétant, c’est la tonalité : Loeb insiste sur le fait qu’il n’apprécie pas cette partie du parcours, très “cailloux”, très “roulette russe”.


Nasser Al-Attiyah et Fabian Lurquin : le leader qui dégringole ⏱️⬇️

Même scénario, moins spectaculaire, mais très coûteux : Nasser Al-Attiyah, qui partait leader, lâche environ 22 minutes sur l’étape.

Conséquence directe :

  • il abandonne la tête
  • il se retrouve 10e au général
  • à 11’39 du leader

Idée clé : dans un Dakar où la bagarre est dense, être 10e après trois étapes n’est pas dramatique… mais perdre sa “bulle de contrôle” très tôt, c’est compliqué. Parce que maintenant, Al-Attiyah n’est plus en gestion : il doit reconstruire, reprendre du temps, et tout faire en évitant une autre journée noire.


Mitch Guthrie : la journée parfaite, la victoire, et le leadership 🚀🏁

Au milieu de ce chaos, il y a un homme qui a trouvé la recette : Mitch Guthrie, associé à Kellon Walch, sur Ford Raptor officiel.

Ce qu’il réalise est énorme :

  • victoire d’étape
  • première victoire en Ultimate (selon les éléments de réaction)
  • prise de la tête du Dakar
  • et un symbole fort : Ford qui prend le pouvoir

Il devance :

  • Martin Prokop (Ford privé) à 2’27
  • Guy Botterill (Toyota) à 5’23
  • puis les Dacia de Lucas Moraes et Cristina Gutiérrez
  • devant une “horde” de Ford et le Century de Matthieu Serradori

Et surtout : aucune crevaison. Dans une étape décrite comme un champ de mines, c’est presque un super-pouvoir.

Un clin d’œil historique 🇺🇸

Autre fait marquant : c’est la première fois depuis 2010 que deux Américains gagnent deux étapes d’affilée sur le Dakar (Guthrie après Quintero). Ça donne un parfum particulier à ce début d’édition : les États-Unis ne viennent plus “faire de la figuration”, ils viennent prendre des étapes.


Ford frappe fort : quintuplé provisoire au général 😮🟦

C’est LE chiffre qui fait tourner toutes les têtes : le classement général après l’étape 3 affiche un Top 5 entièrement monopolisé par Ford.

  • 1. Guthrie / Walch
  • 2. Prokop / Chytka à 26 secondes
  • 3. Ekström / Bergkvist à 1’06
  • 4. Sainz / Cruz à 3’34
  • 5. Roma / Haro à environ 4 minutes

On peut analyser ça de deux façons :

  • soit Ford est objectivement très fort sur ce terrain, avec une voiture stable, performante, et un package qui résiste mieux aux crevaisons
  • soit Ford a profité d’un alignement parfait (position sur la route, rythme, absence d’incident) pendant que les autres se prenaient le mur

La vérité, souvent sur le Dakar, est au milieu : la performance existe, et la chance a joué. Mais quand tu places cinq voitures aux cinq premières places, ce n’est plus uniquement de la chance. C’est une démonstration.


Les outsiders qui profitent du chaos : Moraes et Gutiérrez en lumière ✨

On parle beaucoup de Ford (normal), beaucoup des favoris en galère (logique), mais cette étape 3 a aussi mis en lumière des performances solides chez Dacia.

Lucas Moraes : le meilleur non-Ford 💪

  • 6e au général à 5’16
  • régulier
  • opportuniste au bon sens du terme : il a su éviter la catastrophe

Cristina Gutiérrez : une étape référence 👏

Elle signe une superbe place dans le Top 5 de l’étape, preuve que quand la journée est “survivre intelligemment”, la rigueur et la lecture du terrain peuvent payer.

Idée forte : dans ces journées chaotiques, la hiérarchie s’ouvre, et ceux qui roulent proprement peuvent gratter gros.


Pourquoi cette étape 3 change déjà la psychologie du Dakar 🧠🏜️

Il y a des étapes qui ne sont pas juste des chronos. Elles laissent une trace mentale.

Cette étape 3 a envoyé plusieurs messages :

  • Les pneus sont un sujet central : la peur de crever change tout
  • La vitesse pure est secondaire si le terrain casse les voitures
  • La stratégie devient vitale : ralentir au bon endroit peut sauver la course
  • Le général peut exploser très tôt : même les meilleurs peuvent prendre 20 à 75 minutes

Et surtout : la confiance est fragile.

Un pilote comme Loeb, qui cherche encore ce Dakar qui lui échappe, peut se dire :

  • “Est-ce que je peux vraiment attaquer sur ce terrain ?”
  • “Si j’attaque, je crève. Si je ralentis, je perds.”

C’est le piège mental du rallye-raid.


Le détail qui fait mal : rouler lentement… et crever quand même 😬

Ce qui ressort très fort des déclarations et du récit, c’est cette absurdité : même en roulant “au ralenti”, beaucoup ont crevé.

Sébastien Loeb le dit presque avec amertume : il a roulé très lentement pour éviter la crevaison… et a crevé quand même.

C’est là que le Dakar devient injuste et génial à la fois :

  • injuste, parce que tu fais “tout bien” et tu prends la foudre
  • génial, parce que tu ne peux jamais te reposer sur des certitudes

Idée principale : sur le Dakar, tu n’as pas un seul adversaire. Tu en as trois :

  • les autres pilotes
  • le terrain
  • la mécanique (et les pneus, qui sont souvent le juge de paix)

À quoi s’attendre avec la première étape-marathon 🏕️🔥

Et voilà que le timing est cruel : dès le lendemain, place au premier gros morceau, la première étape-marathon.

Ce que ça signifie concrètement

Une étape-marathon, c’est le Dakar qui remet l’essentiel au centre :

  • moins de confort
  • moins d’assistance
  • plus d’autonomie
  • plus de stratégie
  • plus de solidarité (ou de calcul)

Le parcours annoncé : une boucle autour d’Al Ula, avec environ 417 km de spéciale.

À l’arrivée :

  • deux bivouacs proches mais distincts (motards d’un côté, équipages FIA de l’autre)
  • entraide autorisée sans limitation de durée
  • campement minimal : feu de joie, tentes, rations 🔥⛺

Idée forte : après une étape 3 qui a déjà cassé des ambitions, l’étape-marathon va tester la capacité des équipes à réparer, préserver, et surtout garder la tête froide.


Ce que chaque clan doit corriger dès maintenant 🔧📌

Pour rendre ce récit utile (et pas seulement spectaculaire), voilà ce que cette étape 3 impose comme axes immédiats.

Ford : transformer l’exploit en domination 🟦👊

Ford a frappé fort, mais maintenant, le défi, c’est de tenir :

  • continuer à gérer les pneus sans perdre l’avantage
  • éviter l’euphorie
  • contrôler la navigation et les choix de trajectoires

Idée principale : être devant au Dakar est un avantage… mais aussi une pression.

Dacia : sauver le projet et relancer le tempo 🟥🚧

Chez Dacia, il y a des signaux positifs (Moraes, Gutiérrez), mais les leaders ont souffert.

  • Loeb doit retrouver un terrain qui lui convient
  • Al-Attiyah doit repartir à la chasse
  • l’équipe doit éviter une nouvelle journée “roulette russe”

Toyota : digérer la claque Quintero 🟨😵

Perdre 75 minutes après une victoire, c’est violent. Toyota doit :

  • reprendre une dynamique propre
  • éviter de s’éparpiller
  • reconstruire la confiance

Mini et les autres : limiter les dégâts 🧩

Pour ceux qui ont déjà pris plus d’une heure (comme de Mévius), la stratégie change :

  • viser des étapes où le terrain rééquilibre
  • profiter des erreurs des autres
  • jouer le Dakar long, pas le sprint

Le classement qui raconte une histoire 📖⏱️

Les chiffres sont froids, mais ils racontent un récit clair :

  • Guthrie leader avec une marge minuscule (26 secondes sur Prokop)
  • un pack Ford ultra dense
  • les grands favoris (Loeb, Al-Attiyah) déjà en mode “récupérer”
  • et la sensation que tout peut encore exploser

Le Dakar, c’est rarement linéaire. Et si l’étape 3 a déjà créé un séisme, les étapes-marathon peuvent créer un tremblement de terre.


Conclusion : le Dakar 2026 a déjà trouvé son ton 🎬🔥

Cette étape 3, c’est le Dakar dans sa version la plus pure :

  • beau (Al Ula),
  • brutal (les crevaisons),
  • imprévisible (Quintero +75’, Loeb +25’, Al-Attiyah +22’),
  • et capable de renverser un général en une journée.

Ford sort grand gagnant, avec un quintuplé provisoire et un leader neuf, Mitch Guthrie, qui a trouvé la combinaison magique : vitesse + navigation + pneus préservés.

Mais il ne faut pas se tromper : on n’est qu’au début. Et au Dakar, le début est souvent là pour te faire croire que tu as compris… avant de te rappeler que tu ne comprends jamais vraiment 😄🏜️

Continue Reading

dakar

Dakar 2026 : Étape 3 Al-Ula – Al-Ula 6 janvier 2026

Une troisième étape du Dakar 2026 déjà mythique 🌍🔥

La troisième étape du Dakar 2026 s’annonce comme un véritable tournant de cette édition. Avec 422 kilomètres de spéciale et 736 kilomètres au total, cette boucle AlUla > AlUla concentre tout ce qui fait la légende du rallye-raid : endurance, navigation extrême, paysages grandioses et pièges invisibles 🧭🏜️.

Dès les premiers kilomètres, les concurrents plongent dans un décor digne d’une carte postale XXL, où la beauté brute du désert saoudien contraste avec la difficulté du terrain. Mais derrière cette façade spectaculaire se cache une étape redoutable, capable de faire basculer le classement général.


AlUla, joyau naturel et piège stratégique 🏜️🪨

La région d’AlUla est l’un des trésors géologiques de l’Arabie saoudite. Sculptées par le vent et le temps, ses formations rocheuses offrent un spectacle fascinant… mais aussi un cauchemar pour les navigateurs.

Les pistes sablonneuses dominent, avec des reliefs changeants et des trajectoires trompeuses. En deuxième partie de spéciale, la difficulté monte encore d’un cran :

  • Multiplication des pistes parallèles
  • Peu de repères visuels clairs
  • Interprétation délicate du roadbook
  • Erreurs de cap faciles et coûteuses

👉 La navigation devient l’arme principale, parfois plus déterminante que la vitesse pure. Les équipages avanceront souvent à tâtons, cherchant le bon cap au milieu d’un labyrinthe de sable et de roches.


Une étape longue et éprouvante pour les corps et les machines ⏱️⚙️

Cette troisième spéciale ne pardonnera rien. 422 km de chrono, c’est long, très long, surtout sur des terrains qui sollicitent en permanence :

  • La concentration mentale
  • La précision du pilotage
  • La fiabilité mécanique
  • La gestion de l’effort physique

Les températures, la poussière, les vibrations et les erreurs de navigation s’accumulent. Une simple crevaison ou un détour mal anticipé peut coûter plusieurs minutes, voire bien plus.

C’est typiquement l’étape où l’on peut gagner gros… ou tout perdre 😬.


L’ordre de départ : un avantage à double tranchant 🏁🧭

Comme souvent sur le Dakar, partir devant n’est pas toujours un cadeau. Ouvrir la piste signifie :

  • Tracer sans repères
  • Assumer seul les choix de navigation
  • Prendre le risque d’erreurs non corrigées

Pour cette étape 3, Seth Quintero et Andrew Short s’élanceront en tête, suivis d’une impressionnante armada Toyota. Derrière eux, plusieurs équipages de premier plan devront composer avec la poussière… mais aussi avec les traces laissées par les ouvreurs, un avantage non négligeable.

Parmi les outsiders dangereux, Sébastien Loeb et Nasser Al-Attiyah partiront un peu plus loin, une position parfois idéale pour attaquer tout en limitant les risques.


Les favoris sous pression dès le mardi 🔥🚗

Cette étape intervient après un début de rallye déjà piégeux. Certains favoris ont connu :

  • Des crevaisons lors de l’étape 2
  • Un prologue compliqué
  • Des choix stratégiques contraints

Résultat : le classement est encore fragile, et cette troisième spéciale pourrait provoquer les premiers vrais écarts au général.

Les pilotes expérimentés savent que le Dakar ne se gagne pas aujourd’hui… mais peut s’y perdre. L’objectif sera donc clair :

  • Rester lucide
  • Limiter les erreurs
  • Préserver la mécanique
  • Saisir les opportunités sans surjouer

Une bataille entre vitesse, intelligence et patience 🧠⚡

Ce mardi 6 janvier, le Dakar 2026 entre dans une nouvelle dimension. Cette étape est un test grandeur nature de ce que le rallye-raid a de plus exigeant :

  • La vitesse seule ne suffit pas
  • La navigation devient décisive
  • L’expérience fait la différence
  • La patience est une vertu cardinale

Dans ces paysages somptueux d’AlUla, chaque virage peut cacher une erreur, chaque piste peut être la mauvaise. Le sable ne ment jamais, et le chronomètre non plus.


Une spéciale spectaculaire pour les fans du monde entier 🌍📺

Pour les passionnés, cette étape 3 est un régal visuel et sportif. Entre images aériennes sublimes, batailles chronométriques et suspense permanent, elle incarne parfaitement l’ADN du Dakar.

👉 C’est le genre de journée qui forge les légendes, celle dont on reparlera encore longtemps au bivouac… et bien après l’arrivée finale.


En résumé : pourquoi l’étape 3 est déjà incontournable ⭐

  • 422 km de spéciale exigeante
  • Navigation ultra-complexe
  • Paysages uniques à AlUla
  • Favoris sous pression
  • Premiers écarts possibles au général

 

Continue Reading

dakar

Quintero vainqueur de la 2e étape à AlUla, Toyota domine et Al-Attiyah devient leader

Toyota en démonstration sur la 2e étape du Dakar 2026 🚗🏜️

La deuxième étape du Rallye Dakar 2026 a marqué un premier tournant stratégique majeur dans cette 48e édition. Entre Yanbu et Al-Ula, au cœur du désert du nord-ouest de l’Arabie saoudite, Toyota a frappé un grand coup en plaçant cinq voitures aux cinq premières places, symbole d’une maîtrise totale du terrain et du tempo.

Au sommet de cette démonstration collective, un nom s’est détaché : Seth Quintero. À seulement 23 ans, l’Américain a remporté la spéciale et confirmé qu’il n’était plus un simple espoir, mais bien un acteur central de ce Dakar 2026. Derrière lui, Sébastien Loeb a limité les dégâts avec une 7e place intelligente, tandis que Nasser Al-Attiyah, pourtant seulement 8e de l’étape, a réalisé la meilleure opération au classement général en prenant les commandes de l’épreuve 🏆.


Une étape longue et exigeante jusqu’au joyau d’Al-Ula 🌍

Après le prologue et la première étape autour de Yanbu, cette deuxième spéciale de 400 kilomètres s’annonçait comme un premier vrai test d’endurance et de lucidité. Le parcours menant à Al-Ula, site classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, proposait un cocktail redoutable :

  • Pistes sablonneuses rapides, propices aux écarts
  • Zones caillouteuses dans les montagnes du Hedjaz
  • Canyons étroits, exigeant une navigation précise
  • Vastes plateaux roulants, où la vitesse pure fait la différence
  • Quelques dunettes, pièges classiques du rallye-raid

👉 Une spéciale complète, où il fallait savoir attaquer sans jamais surjouer.


Toyota impose sa loi dès les premiers kilomètres 🔥

Dès le début de la spéciale, une tendance claire s’est dessinée : les Toyota étaient intouchables. Les voitures des équipes Toyota Gazoo Racing et Overdrive ont littéralement étouffé la concurrence, occupant progressivement tout le haut du classement.

À l’arrivée, le constat est sans appel :

  • 5 Toyota aux 5 premières places
  • Une gestion parfaite des risques
  • Une navigation propre et efficace
  • Une vitesse constante, sans excès inutile

👉 Une démonstration collective, rare à ce niveau de compétition.


Seth Quintero, la confirmation d’un talent majeur 🌟

En 3h57’, Seth Quintero a signé le meilleur temps de cette deuxième étape. À 23 ans, pour sa cinquième participation au Dakar, l’Américain décroche sa troisième victoire d’étape en carrière, preuve d’une progression constante et d’une maturité impressionnante.

Le classement derrière lui souligne la profondeur de l’armada Toyota :

  • Henk Lategan à 1’42’’
  • Yazeed Al-Rajhi à 1’56’’
  • Toby Price à 4’36’’
  • Joao Ferreira à 4’56’’

👉 Quand on se bat entre coéquipiers pour la victoire, c’est que tout fonctionne, comme l’a souligné Quintero lui-même.


Une victoire maîtrisée, mais pas sans frayeurs 🪨

Si la journée a été globalement parfaite, elle n’a pas été exempte de dangers. Seth Quintero l’a reconnu à l’arrivée :

  • Navigation exigeante, mais bien exécutée
  • Pression par moments, notamment dans les zones rapides
  • Un énorme choc avec une pierre, qui a fait exploser le pare-brise

Malgré cela, le plan a été respecté, preuve d’une équipe solide et d’un pilote déjà très lucide dans sa gestion de course.


Simon Vitse, la belle surprise française 🇫🇷✨

Derrière l’armada Toyota, la performance du jour côté français est à mettre au crédit de Simon Vitse. Au volant de son Optimus à deux roues motrices, il a signé un magnifique 6e temps, à seulement 5’46’’ du vainqueur.

👉 Une performance remarquable, d’autant plus notable qu’il devance deux Dacia officielles.


Sébastien Loeb, une journée intelligente et sans excès 🧠

Pour Sébastien Loeb, cette deuxième étape avait tout du piège. Le nonuple champion du monde WRC a choisi la sagesse, conscient que le Dakar se gagne rarement sur une attaque permanente dès les premiers jours.

Résultat :

  • 7e place de l’étape, à 6’07’’
  • Aucune crevaison
  • Pas de souci mécanique
  • Une seule petite erreur de navigation, coûtant une à deux minutes

Loeb résume parfaitement sa journée :

« On a bien roulé, on a fait une belle spéciale. Je n’ai pas pris de risques dans les cailloux. »

👉 Une stratégie payante, puisqu’il reste solidement placé au général.


Al-Attiyah, leader sans gagner : la science du Dakar 🎯

La grande opération du jour est signée Nasser Al-Attiyah. Seulement 8e de l’étape, à 6’31’’ de Quintero, le Qatari a pourtant pris la tête du classement général.

Pourquoi ? Parce que le Dakar est une course d’accumulation, où la régularité prime sur les coups d’éclat quotidiens.

Ses clés du jour :

  • Zéro crevaison
  • Aucun risque inutile
  • Une position idéale pour la suite
  • Une stratégie parfaitement assumée

👉 Leader pour 7 secondes seulement, mais leader quand même.


Classement général autos après la 2e étape 📊

Le classement général devient extrêmement serré :

  • Nasser Al-Attiyah (Dacia) – leader
  • Seth Quintero (Toyota) à 7’’
  • Guillaume de Mévius (Mini X-Raid) à 1’09’’
  • Henk Lategan (Toyota) à 1’28’’
  • Sébastien Loeb (Dacia) à 1’57’’

👉 Tout reste ouvert, et les écarts sont encore minimes.


Une journée plus compliquée pour certains favoris ⚠️

Si Toyota et Dacia ont brillé, Ford a vécu une journée plus délicate :

  • Mattias Ekström seulement 13e
  • Carlos Sainz relégué au 16e rang

Rien de rédhibitoire à ce stade, mais le Dakar n’attend pas, et chaque minute perdue peut peser lourd plus tard.


Chez les motos, Sanders prend les commandes 🏍️🔥

La deuxième étape a également livré son verdict chez les motos. Daniel Sanders (KTM) s’est imposé et a pris la tête du classement général.

À retenir :

  • Victoire de Sanders, sa 10e au Dakar
  • Doublé KTM avec Edgar Canet
  • Chute et journée difficile pour Adrien Van Beveren

👉 La navigation s’annonce déjà décisive pour la suite de la course.


Une étape charnière avant une 3e journée redoutable ⏭️

La 3e étape, autour d’Al-Ula, proposera une boucle de 736 km, dont 422 km de spéciale. Un chiffre presque symbolique tant cette journée pourrait déjà créer des écarts plus significatifs.

Ce que l’on peut attendre :

  • Une attaque plus franche de certains leaders
  • Des choix stratégiques forts
  • Un terrain encore plus piégeux

👉 Le Dakar 2026 est pleinement lancé, et la bataille ne fait que commencer.


Conclusion : Toyota domine, mais rien n’est joué 🔥

Cette deuxième étape a confirmé plusieurs certitudes :

  • Toyota est l’équipe à battre
  • Quintero est prêt pour les sommets
  • Loeb et Al-Attiyah jouent la course avec intelligence
  • Le Dakar reste imprévisible

 

 

Continue Reading

dakar

Dakar 2026 : Étape 2 Yanbu – Al-Ula 5 janvier 2026

Une deuxième étape déjà décisive sur le Dakar 2026 🚗🏜️

Le Rallye Dakar 2026 entre véritablement dans le vif du sujet avec la deuxième étape, disputée ce lundi 5 janvier, entre Yanbu et Al-Ula. Après une première journée riche en enseignements, les concurrents s’attaquent à l’une des premières grandes étapes de ce Dakar, longue, exigeante et déjà stratégique.

Avec 504 kilomètres au total, dont 400 kilomètres chronométrés, cette étape marque une bascule claire : fini l’observation, place à la gestion du rythme, à la navigation précise et aux choix mécaniques déterminants ⏱️🧭.


Yanbu – Al-Ula : une spéciale longue et piégeuse 🏔️💨

En quittant la côte de Yanbu pour pénétrer dans l’intérieur du pays, les pilotes découvrent rapidement un décor radicalement différent. L’horizon se referme, les reliefs s’intensifient, et la piste devient beaucoup plus technique.

Sur les 200 premiers kilomètres, les changements de rythme sont constants :

  • Pistes très rapides, où la vitesse peut faire la différence 🚀
  • Sections sinueuses et caillouteuses, exigeant une grande précision
  • Aucun enchaînement linéaire, impossible de maintenir la même allure sur la durée
  • Navigation permanente, avec peu de repères visuels

👉 Une étape typiquement “Dakar”, où la concentration doit rester maximale du premier au dernier kilomètre.


Un pit-stop stratégique en pleine spéciale 🔧🛞

Comme lors de la veille, l’organisation a prévu un parc d’assistance en milieu de spéciale. Un moment clé, souvent sous-estimé, mais qui peut changer le destin d’une journée.

Ce pit-stop permettra notamment :

  • De changer des pneus fortement sollicités par les pierres
  • D’effectuer de petites réparations rapides
  • De réajuster la stratégie en fonction des premières sensations

👉 Sur une spéciale aussi longue, bien gérer son matériel est presque aussi important que la vitesse pure.


Après les reliefs, place à la vitesse ⚡

Une fois sortis des zones montagneuses, les concurrents retrouvent des pistes plus ouvertes. La moyenne kilométrique devrait alors augmenter, favorisant les voitures les plus stables à haute vitesse.

Mais attention : la fatigue s’installe, la vigilance baisse, et les erreurs coûtent cher. C’est souvent dans ces moments-là que le Dakar frappe.


Retour sur une première étape déjà riche en émotions 🌍🏁

Avant de se projeter totalement vers Al-Ula, impossible de ne pas revenir sur la première étape autour de Yanbu, qui a donné le ton de ce Dakar 2026.

Dès le premier jour, Guillaume de Mévius s’est imposé comme le premier leader du général en catégorie Ultimate. Une victoire marquante, autant sur le plan sportif que symbolique.


Une spéciale inaugurale sans cadeau 🏜️⏱️

Avec 305 kilomètres chronométrés, la première spéciale proposait déjà un cocktail redoutable :

  • Beaucoup de pierres, synonymes de crevaisons
  • Canyons étroits, demandant sang-froid et précision
  • Pistes rapides mais piégeuses
  • Sable profond et dunettes pour conclure

👉 Un véritable test d’entrée, où attaquer trop fort pouvait se payer immédiatement.


Une stratégie assumée dès le départ 🧠🧭

L’ordre de départ, issu du prologue, a fortement influencé les choix tactiques. Ouvrir la piste est rarement un avantage, surtout lorsque la navigation est complexe et que les traces sont absentes.

Plusieurs favoris ont donc opté pour une approche mesurée, laissant d’autres prendre les risques initiaux.

Dans ce contexte, les Ford ont rapidement montré leur potentiel, confirmant les promesses entrevues lors du prologue.


Mattias Ekström, leader avant le retournement ⚡

Au kilomètre 70, Mattias Ekström prenait les commandes de la spéciale. Tout semblait indiquer un deuxième succès consécutif pour le Suédois.

Mais le Dakar a cette capacité unique à redistribuer les cartes dans les derniers kilomètres


De Mévius et Baumel, la victoire de la maîtrise 🏆🇧🇪🇫🇷

C’est dans la dernière portion, plus sablonneuse et plus technique, que le duo Guillaume de Mévius – Mathieu Baumel a fait la différence.

Avec un temps de 3h07’, ils s’imposent devant :

  • Nasser Al-Attiyah à 40’’
  • Martin Prokop à 1’27’’
  • Mattias Ekström à 1’38’’
  • Carlos Sainz à 1’54’’

👉 Un classement ultra-serré, révélateur de l’intensité de ce Dakar 2026.


Mathieu Baumel, symbole de résilience 💪❤️

Au-delà de la performance sportive, cette victoire a profondément marqué le bivouac. Mathieu Baumel, quadruple vainqueur du Dakar, signait un retour exceptionnel onze mois seulement après l’amputation d’une jambe.

👉 Un moment d’émotion immense, salué par l’ensemble du paddock, toutes équipes confondues.


Ouvrir la route dès l’étape 2 : un défi majeur 🎯

Être leader après la première étape est prestigieux, mais cela implique une contrainte immédiate : ouvrir la piste dès la deuxième journée.

Cela signifie :

  • Aucune trace de voiture à suivre
  • Une navigation plus complexe
  • Des risques d’erreurs accrus
  • Une potentielle perte de temps

👉 Le Dakar ne se gagne pas le premier jour, et le duo De Mévius – Baumel le sait mieux que personne.


Sébastien Loeb, la science de la patience 🧠

Du côté de Sébastien Loeb, la stratégie était claire. Malgré deux crevaisons, le pilote Dacia termine 10e, à un peu plus de trois minutes.

Une position idéale pour la suite, comme il l’explique lui-même : ne pas gagner trop tôt, mais rester placé.


Un Dakar 2026 lancé sur des bases explosives 💥

Après une seule journée, plusieurs tendances se dégagent déjà :

  • Mini X-Raid immédiatement compétitif
  • Ford en pleine montée en puissance
  • Dacia solide malgré les aléas
  • Toyota déjà en difficulté avec de lourdes pénalités

👉 La deuxième étape Yanbu – Al-Ula s’annonce cruciale, autant pour confirmer que pour se replacer.

Continue Reading

dakar

Dakar 2026 : Guillaume de Mévius en tête après la 1re étape, Mathieu Baumel symbole de résilience

De Mévius leader, un air de déjà-vu sur le Dakar 2026 🌍🏁

Le Rallye Dakar 2026 n’a pas attendu longtemps pour livrer son premier grand moment de sport, d’émotion et de symboles. Dès la première étape autour de Yanbu, en Arabie saoudite, le scénario a pris une tournure à la fois spectaculaire et familière. Guillaume de Mévius, vainqueur du jour, s’est emparé de la tête du classement général en autos. Une situation qui rappelle fortement des épisodes récents de sa carrière… et qui confirme son statut grandissant parmi l’élite du rallye-raid mondial 🚗🔥.

Mais au-delà du simple résultat brut, cette victoire raconte une histoire riche : celle d’un duo franco-belge soudé, d’un copilote revenu de l’impensable, d’un désert impitoyable et d’une stratégie déjà cruciale dès le premier jour.


Une première spéciale déjà redoutable 🏜️⏱️

Le Dakar ne fait jamais de cadeaux, et cette première spéciale de 305 kilomètres a donné le ton. Dans les environs de Yanbu, les concurrents ont dû composer avec :

  • Beaucoup de pierres, synonymes de crevaisons à répétition

  • Des canyons étroits, exigeant précision et sang-froid

  • Des pistes rapides mais piégeuses

  • Du sable profond et des dunettes pour conclure

👉 Un condensé de tout ce que le Dakar peut offrir de plus exigeant, dès le jour 1.

Comme souvent, les favoris ont choisi une approche prudente. À l’image des motos, partir trop devant peut devenir un piège, car ouvrir la piste signifie naviguer sans traces, avec tous les risques que cela comporte.


Une stratégie assumée dès le départ 🧭

L’ordre de départ, déterminé après le prologue, a incité plusieurs cadors à lever le pied. Ouvrir la route est rarement un avantage sur ce type de terrain, surtout dans les premiers jours où la navigation est encore plus délicate.

C’est ainsi que Henk Lategan (Toyota) s’est retrouvé à ouvrir la piste, pendant que d’autres observaient, attendaient, puis attaquaient au bon moment.

Dans ces conditions à la fois roulantes et traîtresses, les Ford ont rapidement montré leur potentiel, confirmant les bonnes impressions du prologue.


Mattias Ekström, leader provisoire avant le coup de théâtre ⚡

Dès le kilomètre 70, le Suédois Mattias Ekström, vainqueur du prologue, prenait les commandes de la spéciale. Tout semblait indiquer qu’il allait enchaîner un deuxième succès consécutif, preuve de la compétitivité de Ford sur ce Dakar 2026.

Mais le Dakar aime rappeler une règle immuable : rien n’est jamais acquis avant la ligne d’arrivée.

La dernière portion du parcours, plus technique, plus sablonneuse, a rebattu les cartes. Et c’est là que le duo De Mévius – Baumel a frappé fort 💥.


Guillaume de Mévius et Mathieu Baumel, la victoire de la maîtrise 🏆🇧🇪🇫🇷

Au terme des 305 kilomètres chronométrés, Guillaume de Mévius et son copilote Mathieu Baumel ont signé le meilleur temps en 3h07’. Une performance de haut niveau, acquise sans précipitation, avec une lecture intelligente du terrain.

Le classement de la spéciale est révélateur de l’intensité :

  • Guillaume de Mévius / Mathieu Baumel (Mini X-Raid) – vainqueurs

  • Nasser Al-Attiyah (Dacia) à 40’’

  • Martin Prokop (Ford) à 1’27’’

  • Mattias Ekström (Ford) à 1’38’’

  • Carlos Sainz (Ford) à 1’54’’

👉 Une hiérarchie extrêmement serrée, qui montre à quel point chaque choix de trajectoire compte.


L’émotion autour de Mathieu Baumel 💪

Impossible d’évoquer cette victoire sans s’arrêter sur l’énorme vague d’émotion qui a traversé le bivouac à l’arrivée.

Mathieu Baumel, quadruple vainqueur du Dakar, est de retour au plus haut niveau onze mois seulement après l’amputation d’une jambe, conséquence d’un grave accident de la circulation.

👉 Un retour tout simplement exceptionnel, salué par l’ensemble du paddock.

Dans la zone d’arrivée, les marques de respect et d’admiration se sont multipliées. Pilotes, mécaniciens, membres d’équipes concurrentes : tous sont venus féliciter celui qui incarne mieux que personne la résilience et la passion du sport automobile.


Des déclarations pleines de lucidité 🎙️

Malgré la victoire et la tête du général, le discours reste mesuré. Le duo sait parfaitement ce que cela implique pour la suite.

Mathieu Baumel résume la situation avec beaucoup de calme :

« Ce n’était pas forcément le plan de gagner aujourd’hui, mais tout s’est bien goupillé. On est prêts pour demain, même si je sais que ça va être compliqué. »

Même son de cloche chez Guillaume de Mévius :

« Ce n’était pas spécialement l’objectif, mais c’est une très bonne surprise. On voulait gagner une étape sur ce Dakar, c’est fait. »

👉 Une victoire savourée, mais sans euphorie excessive, car ouvrir la piste lors de la deuxième étape représente un défi majeur.


Ouvrir la route, un cadeau empoisonné 🎯

Être leader du Dakar après la première étape, c’est prestigieux… mais aussi risqué. Dès le lendemain, De Mévius et Baumel devront ouvrir la spéciale, sans aucune trace de voiture devant eux.

Même si les traces des motos peuvent parfois aider, la navigation reste beaucoup plus complexe :

  • Pas de trajectoires visibles dans les dunes

  • Plus de risques de petites erreurs de cap

  • Une perte de temps potentielle à chaque hésitation

👉 Le Dakar se gagne rarement le premier jour, et tout le monde le sait.


Sébastien Loeb, la stratégie avant tout 🧠

Du côté de Sébastien Loeb, la journée a été plus mouvementée, mais loin d’être négative.

Victime d’une double crevaison dès le début de la spéciale, le pilote Dacia a dû adapter son rythme. Résultat : une 10e place à un peu plus de 3 minutes, qui correspond finalement parfaitement à sa stratégie.

Loeb l’explique sans détour :

« Aujourd’hui, je savais qu’il ne fallait surtout pas gagner la spéciale. Être autour de la dixième position, c’est parfait. »

👉 Un Dakar se construit sur la durée, et le nonuple champion du monde des rallyes en connaît toutes les subtilités.


Une première étape déjà riche d’enseignements 📊

Après seulement une journée, plusieurs tendances se dessinent clairement :

  • Mini X-Raid est immédiatement dans le coup

  • Dacia place deux pilotes dans le top 10, malgré les aléas

  • Ford confirme sa montée en puissance, avec plusieurs voitures aux avant-postes

  • Toyota subit déjà un coup dur, notamment avec la pénalité infligée à Yazeed Al-Rajhi

Le tenant du titre, pénalisé de 16 minutes pour un waypoint manqué et un excès de vitesse, se retrouve déjà relégué à plus de 28 minutes. Un handicap énorme dans une course aussi longue.


Un Dakar 2026 lancé sur des bases explosives 💥

Cette première étape autour de Yanbu a rappelé une vérité essentielle : le Dakar ne se gagne pas en attaquant aveuglément, mais en combinant vitesse, stratégie et intelligence de course.

Pour Guillaume de Mévius, ce leadership précoce a un goût de déjà-vu. Il avait déjà connu cette sensation :

  • Après l’étape inaugurale du Dakar 2024, lors de son premier succès en Ultimate

  • Lors de la sixième étape du Dakar 2025, confirmant sa régularité

👉 Cette victoire est la troisième de sa carrière en catégorie Ultimate, preuve d’une progression constante.

Continue Reading