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Étape 11 : Ekström triomphe une troisième fois, Ford en force, Loeb sur le podium
L’étape 11, l’instant où le Dakar bascule 🔥🏁
Il y a des journées sur le Dakar où l’on se dit : “OK, aujourd’hui, on vient de changer d’histoire.” Pas forcément parce que le vainqueur d’étape a écrasé tout le monde (même si… 👀), mais parce qu’un détail, une pièce, une pierre mal placée, un bruit métallique, et tout le château de cartes du général se réorganise.
La 11e étape du Dakar 2026, entre Bisha et Al Henakiyah, a exactement eu ce goût-là : celui d’une étape “charnière”, où les positions se figent… ou explosent. Une spéciale longue, rapide par moments, piégeuse par d’autres, avec cette fatigue sourde que seuls les rallye-raids savent produire : les kilomètres qui s’empilent, la lucidité qui s’effrite, et la mécanique qui commence à réclamer son dû.
Le programme du jour, c’était un marathon mental autant que physique :
- 346 km de spéciale (secteur chronométré) 🧭
- 536 km de liaison (oui, vous avez bien lu… une journée interminable) ⏳🚚
Et au bout : un constat limpide.
- Ford a frappé très fort avec un triplé au sommet ✅
- Dacia a géré, a encaissé, et s’est replacé au général 🎯
- Toyota a perdu gros, très gros, au pire moment 😬
Et surtout… Sébastien Loeb s’est retrouvé au centre du tableau, non pas en faisant des étincelles au chrono pur, mais en faisant ce que les grands font sur le Dakar : survivre, capitaliser, rester dans le match, et attendre que la course vous tende la fenêtre.
Une spéciale longue comme un jour sans fin ⏱️🏜️
Sur le papier, cette étape n’annonçait pas un festival de dunes démentiel ou un enfer de navigation digne des pires cauchemars. Mais justement : c’est souvent là que le Dakar est le plus cruel.
Parce que quand c’est “roulant”, quand le rythme est soutenu, quand la piste se transforme en labyrinthe de croisements et de traces, la moindre erreur coûte cher :
- une hésitation à une bifurcation
- un mauvais cap dans une zone “vide”
- une lecture trop tardive du roadbook
- un choc sur une pierre “banale”
Et quand vous ajoutez la fatigue, le sable, les vibrations, les températures, les liaisons… vous obtenez une étape où il faut être propre, patient, et très, très concentré.
La difficulté du jour se résumait presque à une phrase :
“Ce n’est pas l’étape la plus spectaculaire… c’est l’étape qui peut ruiner ton Dakar.” 😅
Ford sort les griffes : Ekström, Dumas, Sainz… le triplé qui fait du bruit 🦊💥
Au sommet du classement d’étape, on retrouve un scénario très clair : Ford a dominé.
Victoire : Mattias Ekström / Emil Bergkvist 🥇🚀
Le duo Mattias Ekström / Emil Bergkvist s’impose en 2h47min22 sur Ford, avec une prestation solide, rapide, sans bavure. Une victoire qui dit beaucoup de choses :
- le package Ford Raptor est redoutable sur ce type de spéciale
- Ekström est dans une dynamique de confiance
- et à ce moment précis du Dakar… la confiance est une arme
Idée principale : Ford ne gagne pas “une étape”, Ford envoie un message. 📣
La sensation : Romain Dumas / Alex Winocq 🥈✨
Deuxième à 1min22, Romain Dumas signe une performance qui fait plaisir à tout le monde (même aux fans des autres marques, soyons honnêtes 😄). Parce que Dumas, c’est l’école de l’endurance, l’intelligence de course, la gestion du matériel… et sur Dakar, ça devient une science.
Ce résultat rappelle une vérité simple :
- le Dakar récompense les pilotes complets
- pas uniquement les plus “agressifs”
- mais ceux qui savent empiler des journées “propres”
Idée principale : la régularité peut être spectaculaire quand elle se transforme en podium. 🏆
Le vétéran : Carlos Sainz / Lucas Cruz 🥉🧠
Troisième à 2min26, Carlos Sainz prouve encore une fois qu’il est l’un des meilleurs “lecteurs” de Dakar : même quand il n’est pas en situation idéale, il maximise. Il est là, il marque, il reste dans l’histoire de l’étape. Et surtout… il renforce le triplé Ford.
Idée principale : sur le Dakar, l’expérience ne se raconte pas, elle se chronomètre. ⏱️
Le classement de la 11e étape auto : ce que disent vraiment les chiffres 📊🏎️
Le top 10 est déjà une photographie de la bataille des constructeurs :
- 1. Ekström/Bergkvist (Ford)
- 2. Dumas/Winocq (RD Limited)
- 3. Sainz/Cruz (Ford)
- 4. Ferreira/Palmeiro (Toyota)
- 5. Quintero/Short (Toyota)
- 6. De Mévius/Baumel (Mini)
- 7. Botterill/Mena (Toyota)
- 8. Eryk Goczal/Gospodarczyk (Energylandia)
- 9. Variawa/Cazalet (Toyota)
- 10. Loeb/Boulanger (Dacia)
Et au-delà des positions, il y a la lecture stratégique :
- Ford : vitesse + densité de performance (plusieurs voitures devant)
- Toyota : présence, mais pas de coup gagnant… et un drame mécanique
- Dacia : pas flamboyant au chrono du jour… mais gagnant au général
Idée principale : une étape se gagne au chrono, mais le Dakar se gagne au classement général. 🧩
Le moment-clé : la casse de Henk Lategan, et l’effet domino 😵💫🔧
C’est ici que l’étape 11 devient un tournant.
Henk Lategan, pilote Toyota Gazoo Racing, était dauphin du général au départ, en embuscade directe derrière Nasser Al-Attiyah. Et puis… la course a rappelé sa règle numéro 1 :
“Tu ne contrôles jamais tout.”
Un moyeu cassé sur une roue arrière. Et dans un Dakar moderne où chaque minute compte, ce type de problème, c’est :
- l’arrêt
- l’attente
- le stress
- la réparation en conditions difficiles
- et parfois… la fin d’un rêve
Il a fallu l’assistance d’un camion de l’équipe. Résultat : un temps perdu immense, et une sortie de la course à la victoire/podium.
Idée principale : sur le Dakar, la mécanique n’est pas un détail, c’est un juge. ⚖️
Et ce drame mécanique a déclenché un effet domino :
- Nani Roma remonte deuxième
- Loeb grimpe sur le podium du général
- Ekström se replace et menace Loeb
- Al-Attiyah garde la tête, mais voit son avance “moins confortable”
Le Dakar, c’est souvent ça : un jeu d’échecs dans une tempête de sable ♟️🌪️.
Al-Attiyah gère : la maîtrise du leader 😎🎯
Le nom de Nasser Al-Attiyah revient toujours dans les mêmes phrases :
- “gestion”
- “expérience”
- “froid”
- “lecture de course”
Sur cette étape, il termine loin au classement d’étape (dans les temps donnés : 17e à 12min47), mais il l’a assumé : l’objectif n’était pas de gagner la spéciale, l’objectif était de ne pas perdre le Dakar.
On peut résumer sa journée comme ça :
- pas de prise de risque inutile
- une trajectoire “safe” dans les cailloux
- un tempo contrôlé
- une approche “champion”
Idée principale : quand tu es leader à deux étapes de l’arrivée, ta plus grande victoire, c’est d’éviter la catastrophe. 🛡️
Et sa déclaration va dans ce sens : faire une très bonne étape “sans problème” le lendemain, continuer à construire.
Parce que c’est là qu’on entre dans la phase la plus stressante du Dakar :
- quand tu vois l’arrivée
- quand tu sens la victoire
- et quand tu sais que tout peut te glisser des mains en une crevaison
Nani Roma : l’outsider qui se transforme en menace 🐍⚡
Au général, après l’étape 11, Nani Roma se retrouve 2e à 8min40. Et là, un détail devient énorme :
8 minutes au Dakar, ce n’est pas une éternité. 😬
Surtout à deux étapes de la fin. Surtout si l’étape 12 est annoncée technique, caillouteuse, “dantesque” (les mots comptent). Surtout quand le leader doit ouvrir, gérer, éviter les pièges.
Roma, c’est :
- une expérience immense
- une connaissance profonde du Dakar
- une capacité à être opportuniste
- et un calme qui peut faire très mal aux autres
Il le dit lui-même : rester humble, parce que le prochain malheur peut frapper n’importe qui.
Idée principale : Roma n’a pas besoin d’être le plus rapide, il a juste besoin d’être le dernier à ne pas craquer. 🧊
Ekström menace Loeb : la bagarre du podium dans le podium 🥊🏁
Et là, on touche une dimension très savoureuse de cette fin de Dakar 2026 :
même si la victoire semble “loin” pour certains, le podium est une guerre totale.
Après l’étape 11 :
- Loeb est 3e à 18min37
- Ekström est 4e à 21min32
- donc 2min55 seulement entre les deux
C’est infime.
Et ça veut dire :
- un petit pépin de navigation
- une crevaison
- un arrêt de 3 minutes
- et le podium change de mains
Idée principale : à ce niveau, ce n’est plus une course contre les autres, c’est une course contre le temps qui grignote. ⏳
L’autre histoire du jour : la moto, un suspense chirurgical 🏍️🔪
Pendant que les autos vivaient leur drame mécanique et leur redistribution, la moto offrait un scénario ultra-tendu.
Skyler Howes s’offre sa première victoire 🎉
Sur Honda, Skyler Howes remporte l’étape en 3h09’02. Et surtout : il devance Adrien Van Beveren de 21 secondes. Autant dire un battement de cœur à l’échelle du Dakar.
Derrière, Edgar Canet complète le podium d’étape.
Idée principale : en moto, la moindre seconde devient une décision. 🧠
Un général moto qui ressemble à un fil tendu 😳
Le général moto après l’étape 11 est incroyablement serré en tête :
- Luciano Benavides mène
- Ricky Brabec est à 23 secondes
- puis Schareina à plus de 15 minutes
Ce qui frappe, c’est la dimension tactique, assumée, presque “politique” du Dakar moderne en moto : on choisit parfois de ne pas ouvrir, on gère les bonus, on manipule les positions de départ.
Et c’est là que l’épisode Brabec/Benavides devient fascinant :
Brabec aurait volontairement levé le pied pour laisser Benavides ouvrir le lendemain. Ça ne plaît pas à tout le monde, mais c’est révélateur :
- le Dakar n’est pas seulement une course, c’est un système
- et chaque équipe joue avec les règles disponibles
Idée principale : à la fin du Dakar, la stratégie devient un sport à part entière. 🎮
Les réactions : quand les mots révèlent l’état d’esprit 🗣️🧠
Le Dakar, c’est un monde où les interviews d’arrivée sont souvent plus profondes qu’elles n’en ont l’air. Parce que derrière une phrase simple, il y a :
- la fatigue
- la tension
- la peur du lendemain
- et le poids du classement général
Loeb : lucide, calme, mais affûté 🐺
Sébastien Loeb explique qu’ils ont roulé derrière Serradori, qu’ils ont profité d’une zone technique pour passer, et qu’ils finissent la spéciale avec un bon rythme. Et surtout, une phrase résume tout :
“On n’est pas maître de notre destin.”
C’est une phrase de Dakar pur. Parce que oui :
- tu peux être parfait
- et perdre sur une pierre
- ou sur une pièce qui lâche
Idée principale : Loeb avance avec une philosophie de chasseur, pas de sprinteur. 🎯
Serradori : plaisir, respect, et lucidité 🧡
Mathieu Serradori dit qu’ils se sont régalés, qu’ils ont ouvert derrière les motos, et qu’ils ont laissé passer Loeb parce qu’il arrivait fort. Et il ajoute un détail génial : ils se sont accrochés à Loeb sur les 50 derniers kilomètres, comme un “boost” de rythme.
C’est aussi ça, le Dakar :
- des duels
- mais aussi des moments où tu “roules ensemble” sans être ensemble
- où tu prends la vitesse de l’autre comme une référence
Idée principale : suivre un champion, c’est parfois apprendre en direct. 📚
Al-Attiyah : l’objectif est clair 🧊
Il dit qu’il faut faire une bonne étape sans problème, qu’ils sont heureux de ce qu’ils font, et qu’ils ont de bonnes positions sur la route.
Le ton du leader :
- pas d’émotion inutile
- pas de promesse
- juste une marche après l’autre
Idée principale : Al-Attiyah ne “joue” pas la victoire, il la construit. 🧱
Lucas Moraes : l’esprit d’équipe en filigrane 🤝
Il parle d’une voiture agréable, rapide, et surtout : “demain, il faudra se concentrer.” Et il évoque l’idée d’aider Loeb et Al-Attiyah si besoin.
Ça, c’est intéressant : dans une structure comme Dacia, la fin de Dakar peut aussi devenir une question de :
- positions de départ
- soutien logistique
- information
- “ouvrir la voie” ou protéger
Idée principale : plus on approche de l’arrivée, plus le Dakar devient un sport collectif déguisé en sport individuel. 🧩
Le classement général auto après l’étape 11 : trois lignes qui résument la guerre 🏆⚔️
Après cette 11e étape, le général auto donne :
- 1. Nasser Al-Attiyah / Fabian Lurquin (Dacia) – 44h39’59
- 2. Nani Roma / Alex Haro (Ford) – +8’40
- 3. Sébastien Loeb / Édouard Boulanger (Dacia) – +18’37
- 4. Mattias Ekström / Emil Bergkvist (Ford) – +21’32
- 5. Carlos Sainz / Lucas Cruz (Ford) – +28’48
Et là, plusieurs lectures sautent aux yeux :
- Dacia a le leader et le 3e : position idéale pour jouer le titre + le podium ✅
- Ford a un dauphin très dangereux + une densité dans le top 5 ✅
- La bataille du podium est ultra serrée entre Loeb et Ekström (moins de 3 minutes) 🔥
- La moindre erreur dans les deux dernières étapes peut tout retourner 🌀
Idée principale : à deux étapes de l’arrivée, le Dakar n’est pas fini… il commence sa phase la plus cruelle. 😬
Pourquoi cette étape 11 “sent” la fin de Dakar 👃🏁
Il y a un moment, sur chaque Dakar, où la course change de texture.
Avant, c’est :
- “j’attaque, je rattrape, je tente”
- “je peux perdre du temps et revenir”
Après, c’est :
- “je protège”
- “je surveille”
- “je calcule”
- “je dors mal” 😅
Et l’étape 11, c’est souvent le passage entre les deux.
À deux étapes de l’arrivée :
- tu ne récupères plus facilement une grosse minute
- tu ne “repars” pas comme au jour 3
- tu n’as plus le luxe d’un jour “sans”
Idée principale : plus on approche de Yanbu, plus chaque kilomètre devient une pièce d’orfèvrerie. 🧵✨
Les ingrédients explosifs de la fin : dunes, cailloux, navigation, pression 🧨🧭
Les dernières étapes du Dakar ne sont pas seulement difficiles “techniquement”. Elles sont difficiles parce qu’elles mélangent tout ce qui fait dérailler un favori.
- Des dunes : où l’erreur est rapide et coûteuse
- Des cailloux : où la crevaison peut être un cauchemar
- De la navigation : où une hésitation devient une minute
- De la fatigue : où ton cerveau fait des micro-bugs
- De la pression : où tu conduis avec la peur dans un coin de ta tête
Et ce cocktail crée une vérité :
Le Dakar, à la fin, ne choisit pas toujours le plus rapide. Il choisit le plus solide. 🧱
Focus sur la psychologie des leaders : gérer l’avance, c’est une compétence 🧠🛡️
On sous-estime souvent la difficulté de “mener” sur le Dakar. Pourtant, c’est presque plus dur que poursuivre.
Pour Al-Attiyah
Il doit :
- éviter la casse
- éviter la faute de navigation
- ne pas se faire piéger par une stratégie adverse
- et garder assez de rythme pour ne pas offrir une “porte” à Roma
C’est une conduite “tendue”, paradoxalement : tu veux être safe, mais pas lent.
Pour Roma
Il doit :
- mettre la pression
- rester proche sans se mettre en danger
- profiter du moindre souci devant
- et espérer un moment de bascule
Pour Loeb
Il doit :
- défendre son podium
- rester prêt si une opportunité de victoire se présente
- et maintenir Ekström à distance
Idée principale : à ce stade, chacun a une course différente… mais tout le monde a la même peur : l’imprévu. 🌪️
Le duel des constructeurs : Dacia vs Ford vs Toyota, le grand feuilleton 🏭🔥
Ce Dakar 2026 en autos ressemble à un roman en trois maisons.
Dacia : l’intelligence de structure 🧠
Avec Al-Attiyah leader et Loeb sur le podium, Dacia a une architecture parfaite :
- un homme pour la victoire
- un homme pour capitaliser sur les opportunités
- une équipe capable de jouer les positions de départ
Idée principale : Dacia joue comme une équipe de championnat. 🏆
Ford : la vitesse et la densité 🐎
Ford a :
- Roma 2e
- Ekström 4e
- Sainz 5e
Autrement dit, une force de frappe qui peut provoquer un chaos stratégique chez les autres.
Idée principale : Ford a plusieurs cartes, et ça peut faire craquer un leader. 🃏
Toyota : la douleur du “ça arrive” 😞
Avec la casse de Lategan, Toyota perd un protagoniste majeur, et rappelle à tout le monde la fragilité du rallye-raid.
Idée principale : Toyota n’a pas perdu sur la vitesse, Toyota a perdu sur la brutalité du désert. 🏜️
Ce que l’étape 11 a enseigné aux fans (et aux pilotes) 📚✨
On peut tirer plusieurs leçons fortes de cette journée :
- Le Dakar ne pardonne jamais une faiblesse mécanique 🔧
- Une victoire d’étape peut reconfigurer le général sans que le vainqueur devienne leader 🧩
- La stratégie devient plus importante que la vitesse brute à mesure que l’arrivée approche 🎯
- Le podium est parfois plus violent que la bataille pour la victoire 🥊
- La pression psychologique est une discipline sportive 🧠
Et puis il y a ce sentiment, très Dakar :
“Rien n’est fait… mais tout se rapproche.” ⏳
Sébastien Loeb, le focus final : le chasseur patient, la légende en quête de son Dakar 🐺🏆
Et maintenant, on met le projecteur là où vous l’avez demandé : sur Sébastien Loeb, avec un focus appuyé, parce que cette étape 11 lui donne une place particulière dans le récit du Dakar 2026.
Loeb sur l’étape 11 : pas le plus rapide, mais l’un des plus intelligents 🎯
Sur la spéciale, Loeb termine 10e à 8min20 d’Ekström. Dit comme ça, certains pourraient hausser les épaules. Mais sur le Dakar, un top 10 dans une journée piégeuse, à deux étapes de l’arrivée, avec un général sous tension, c’est souvent une grande performance déguisée.
Pourquoi ?
- parce qu’il évite les pièges majeurs
- parce qu’il ne casse pas
- parce qu’il garde du rythme
- parce qu’il prend du temps (même petit) sur des rivaux directs
- et surtout parce qu’il profite de l’accident de course de Lategan
Idée principale : Loeb ne gagne pas l’étape 11, mais il gagne une position de pouvoir. 👑
Le duo Loeb/Boulanger : la paire qui fait la différence 🧭🤝
On parle beaucoup du pilote, mais au Dakar, le copilote est une moitié de victoire. Édouard Boulanger, dans cette histoire, c’est :
- la navigation
- la lecture
- la gestion des choix
- la stabilité émotionnelle
Et quand Loeb dit que la navigation n’était “pas évidente” mais qu’ils s’en sont bien sortis, ça raconte une chose :
Idée principale : Loeb/Boulanger, c’est un duo qui transforme le chaos en trajectoire. 🧠➡️🏁
La philosophie Loeb : “on n’est pas maître de notre destin” 🧘♂️
Cette phrase est centrale. Parce qu’elle révèle comment Loeb aborde le Dakar : pas comme un rallye WRC où tu peux contrôler ton tempo, mais comme une aventure où tu dois :
- faire ta course
- construire tes journées
- rester dans le match
- et être prêt à saisir l’instant
Ça peut sembler passif… mais c’est l’inverse. C’est une philosophie active :
- ne pas se consumer
- ne pas s’énerver
- ne pas tomber dans la surconduite
- rester prêt
Idée principale : Loeb n’attend pas la chance, il se met en position de la recevoir. 🎁
Loeb au général : 3e, mais surtout “en embuscade” 🥉👀
Après l’étape 11, Loeb est 3e à 18min37 d’Al-Attiyah. C’est beaucoup… à la régulière. Mais Loeb le sait : “à la régulière, reprendre 20 minutes, c’est presque impossible”.
Donc, quel est son terrain ?
- la pression sur ceux qui sont devant
- la solidité pour rester vivant
- la capacité à profiter d’un événement (crevaison, navigation, casse)
Et surtout : il est dans une position où le Dakar devient imprévisible.
Parce que devant lui :
- Al-Attiyah doit gérer sans craquer
- Roma doit attaquer sans se brûler
- et derrière lui… Ekström est à 2min55
Ce qui signifie que Loeb joue sur deux tableaux :
- attaquer assez pour viser plus haut si une opportunité arrive
- assurer assez pour ne pas se faire voler le podium
Idée principale : Loeb est dans la zone la plus difficile du Dakar : celle où tu dois être à la fois chasseur et gardien. 🐺🛡️
La menace Ekström : pourquoi Loeb n’a pas le droit au moindre faux pas 😬
Le danger, il est immédiat : 2min55.
Sur un Dakar, 2min55, c’est :
- une crevaison “simple”
- un ensablement court
- un mini détour de navigation
- un arrêt mal géré à l’assistance
Et Loeb le sait. Donc son Dakar 2026 devient aussi un exercice de précision :
- ne pas s’éparpiller
- ne pas se mettre dans des situations à risque
- choisir ses moments
Idée principale : le podium se perd plus souvent qu’il ne se gagne. 🧨
Loeb et le Dakar : une histoire de légende et de quête 🏁✨
Sébastien Loeb, c’est un nom qui résonne comme un monument du sport auto. Mais justement : le Dakar a toujours eu ce pouvoir étrange de remettre tout le monde au même niveau symbolique.
Sur le Dakar, même une légende doit :
- apprendre
- s’adapter
- souffrir
- recommencer
- encaisser l’injustice du désert
Et c’est ce qui rend sa présence sur le podium provisoire si intéressante : parce que ça ressemble à une nouvelle étape de sa quête.
Idée principale : Loeb ne court pas seulement un rallye-raid, il poursuit un chapitre manquant dans son palmarès. 📖
Le “Loeb du Dakar” : moins explosif, plus chirurgical 🧠🔪
Ce qui frappe, c’est la transformation.
Le Loeb du WRC, c’était :
- l’attaque totale
- le contrôle absolu
- l’exécution millimétrée
Le Loeb du Dakar, c’est :
- la patience
- la lecture du terrain
- la gestion
- la survie intelligente
Ce n’est pas moins impressionnant. C’est simplement un autre art.
Idée principale : sur le Dakar, Loeb ne cherche pas à être le plus brillant, il cherche à être le dernier debout. 🧍♂️🏆
Ce qu’il lui faut pour rêver plus grand (même si ce n’est pas “maîtrisable”) 🌟
Si Loeb veut aller chercher mieux qu’un podium, il lui faut un scénario, parce qu’à la régulière l’écart est lourd. Mais le Dakar est un théâtre où les scénarios existent.
Pour que Loeb rêve de victoire, il faudrait :
- un pépin devant (crevaison, navigation, casse)
- une étape 12 vraiment “cassante”
- une ouverture compliquée pour le leader
- et un Loeb parfait, sans erreur, sans souci
C’est rare. Mais ce n’est pas impossible. Et l’étape 11 vient justement de le prouver avec Lategan.
Idée principale : sur le Dakar, l’impossible n’est pas improbable… il est juste coûteux. 💸⏱️
La symbolique de l’étape 11 pour Loeb : entrer dans la zone des décisions 🧩
En montant sur le podium du général après l’étape 11, Loeb entre dans une zone particulière :
- celle où tout le monde le regarde
- celle où les stratégies s’ajustent en fonction de lui
- celle où sa simple présence change les comportements
Parce que si vous êtes Roma, vous savez que Loeb peut profiter d’un chaos.
Si vous êtes Al-Attiyah, vous savez que Loeb est un coéquipier… mais aussi un compétiteur.
Si vous êtes Ekström, vous savez que Loeb est la marche à franchir.
Idée principale : Loeb devient un pivot narratif de cette fin de Dakar 2026. 🎬
Et au fond… pourquoi Loeb fascine autant sur ce Dakar 2026 ❤️🏁
Parce qu’il incarne une contradiction magnifique :
- une légende du rallye qui continue de se mettre en danger
- un champion qui accepte une discipline où la chance existe
- un pilote qui doit composer avec l’injustice mécanique
- et qui reste là, au contact, à deux étapes de l’arrivée
Et quand il dit : “on verra à la fin ce que ça donne”, ça sonne presque comme une devise du Dakar.
Idée principale : Loeb sur le Dakar, c’est l’histoire d’un champion qui choisit encore l’aventure au lieu de la certitude. 🌍✨
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Dakar 2026 – Étape 11 : Bisha > Al Henakiyah 15 janvier 2026
Dakar 2026 – Étape 11 : Bisha > Al Henakiyah, la lucidité avant tout 🧭🏜️
Après une 10e étape dantesque dans les dunes saoudiennes, le Dakar 2026 entre dans sa dernière ligne droite avec l’étape 11 entre Bisha et Al Henakiyah. Sur le papier, cette journée peut sembler plus calme. En réalité, elle fait partie des pièges les plus sournois du rallye.
Avec 882 km au total, dont 347 km de spéciale, cette étape est la plus longue du Dakar en distance cumulée. Moins spectaculaire que les grandes dunes, certes, mais terriblement exigeante mentalement. Ici, ce n’est pas la vitesse qui fera la différence, mais la concentration, la navigation et la gestion de l’énergie.
Une étape longue, usante et trompeuse ⏱️
L’étape 11 ne se distingue pas par un terrain extrême, mais par son enchaînement incessant de décisions à prendre. Les pistes permettent souvent de rouler à bon rythme, ce qui peut donner une fausse impression de facilité.
👉 En réalité, le danger est ailleurs :
- Multiples croisements et bifurcations
- Changements de cap fréquents
- Peu de repères visuels
- Fatigue accumulée après l’étape marathon
Idée principale : ce n’est pas une étape pour attaquer, c’est une étape pour rester lucide. 🧠
La navigation comme juge de paix 🧭
Sur cette spéciale, la navigation est omniprésente. Chaque hésitation coûte du temps, parfois beaucoup. Le décor peut rapidement se transformer en labyrinthe, surtout lorsque la fatigue s’installe.
Dans ce type d’étape :
- Une petite erreur peut devenir une grosse
- Un excès de confiance se paie cash
- Les leaders doivent résister à la tentation d’en faire trop
Idée principale : sur l’étape 11, le road-book est plus important que le pied droit.
Ordre de départ : un enjeu stratégique majeur 🎯
La victoire française de Mathieu Serradori et Loïc Minaudier lors de l’étape 10 leur offre l’honneur – et le piège – d’ouvrir la piste sur cette 11e journée.
Les premières positions sont toujours délicates, car elles impliquent :
- Aucune trace à suivre
- Une navigation à 100 % autonome
- Une pression constante
Derrière, certains peuvent profiter des erreurs des ouvreurs, à condition de rester propres.
Les grandes lignes de l’ordre de départ auto 🚗
- Serradori / Minaudier : ouvrir, gérer, survivre
- Nasser Al-Attiyah : contrôler avec 12 minutes d’avance
- Sébastien Loeb : partir en 3e, position idéale pour observer et attaquer si besoin
- Lategan et Roma : tenter de reprendre du temps sans se perdre
Idée principale : partir devant est un honneur… mais rarement un avantage.
Nasser Al-Attiyah, le leader en mode gestion 👑
Leader du classement général depuis la 10e étape, Nasser Al-Attiyah aborde cette journée avec une avance confortable. Son objectif est clair :
- Éviter toute erreur
- Ne pas se laisser piéger par la longueur
- Arriver sain et sauf à Al Henakiyah
Dans une étape comme celle-ci, la meilleure attaque consiste souvent à ne pas attaquer. Le Qatari le sait mieux que quiconque.
Sébastien Loeb, une trajectoire à surveiller de très près ⭐
Le rebond après l’enfer
Impossible d’aborder cette étape 11 sans revenir sur le parcours récent de Sébastien Loeb. La 9e étape a été un cauchemar absolu :
- Direction assistée défaillante
- Près de 170 km dans les dunes sans assistance
- Une fatigue physique extrême
- Plus de 28 minutes perdues
Idée principale : sans direction assistée, tu pilotes avec ton corps, pas avec ton talent.
La renaissance à l’étape 10 🔥
Le lendemain, lors de l’étape 10, Loeb a montré pourquoi il reste l’un des pilotes les plus redoutables du plateau :
- Voiture réparée avec les moyens du bord
- Une spéciale propre malgré deux crevaisons
- 3e temps à l’arrivée
- Une remontée à la 4e place du classement général
Ce résultat change tout. Mentalement, d’abord. Stratégiquement, ensuite.
Pourquoi l’étape 11 est idéale pour Loeb 🧠
Pour un pilote comme Loeb, cette étape coche plusieurs cases favorables :
- Moins de dunes, plus de lecture de terrain
- Navigation fine, domaine où son expérience fait la différence
- Position de départ idéale
- Objectif clair : rester propre et guetter l’erreur devant
👉 Loeb n’a pas besoin de gagner l’étape.
Il a besoin de continuer à grignoter, sans jamais se mettre en danger.
Idée principale : au Dakar, la patience est parfois plus rapide que l’attaque.
Une arrivée tardive, un facteur clé 🌙
Avec près de 900 km au programme, l’arrivée à Al Henakiyah est annoncée tardive. Cela implique :
- Une fatigue accrue
- Des erreurs plus probables en fin de journée
- Une gestion du rythme essentielle dès le départ
Les équipages devront penser à l’étape 12, réputée redoutable, et éviter toute casse inutile.
Ce que l’étape 11 peut changer au général 📊
Même sans terrain extrême, cette journée peut :
- Creuser définitivement un écart
- Éliminer un prétendant par une simple erreur
- Relancer un outsider discret
- Confirmer la solidité mentale des leaders
Idée principale : au Dakar, les podiums se dessinent souvent dans les étapes “calmes”.
Conclusion : une étape de maturité pour les prétendants 🏁
L’étape 11 du Dakar 2026 n’est pas faite pour les coups d’éclat.
Elle est faite pour les pilotes intelligents, ceux qui savent :
- Lire le terrain
- Lire la course
- Lire leurs propres limites
Pour Sébastien Loeb, c’est une journée charnière :
continuer à construire, sans précipitation, en attendant que le désert fasse son œuvre, comme toujours.
👉 Le Dakar n’est pas encore joué.
Et après Al Henakiyah, plus personne ne pourra dire qu’il reste du temps à perdre.
🌵 Le désert observe, fatigue… et tranche.
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Étape 10 : Serradori en héros, Loeb relance le suspense, hommage à 1986
Étape 10 du Dakar 2026 : une journée qui fait basculer la course 🌍🔥
La dixième étape du Dakar 2026 restera comme l’un des moments charnières de cette édition. Une journée dense, intense, émotionnelle, où le sable a dicté sa loi, où les corps ont souffert, où les stratégies ont explosé, et où le destin de plusieurs favoris a brutalement changé.
Dans ce décor minéral entre bivouac refuge et Bisha, le Dakar a rappelé ce qu’il est fondamentalement : une épreuve d’endurance totale, bien au-delà de la simple vitesse.
Cette étape n’était pas une spéciale comme les autres. Elle était la seconde partie de l’étape marathon, sans assistance mécanique, avec des organismes déjà éprouvés et des machines fragilisées.
Et surtout, elle se disputait quarante ans jour pour jour après la disparition de Thierry Sabine, créateur visionnaire du Dakar. Un symbole fort, presque mystique, qui a semblé planer au-dessus des dunes.
Une étape marathon sous haute tension 🏜️⚙️
L’étape 10 proposait plus de 420 kilomètres chronométrés, presque exclusivement composés de dunes, de sable mou, de pièges invisibles et de lectures de terrain complexes.
Dans ces conditions :
- La navigation devient une arme
- La lucidité est plus précieuse que la puissance
- La moindre erreur coûte des minutes, parfois une course entière
Les pilotes sortaient d’une nuit spartiate sous la tente, sans assistance, avec pour seuls alliés leur sang-froid et leur capacité d’adaptation.
Autrement dit : le terrain idéal pour faire basculer un Dakar.
L’hommage à Thierry Sabine, l’âme du Dakar 🕊️
Impossible de comprendre cette journée sans évoquer Thierry Sabine, disparu tragiquement en 1986.
Le Dakar est son œuvre, son rêve, son héritage.
Ce jour-là, chaque concurrent roulait aussi pour lui.
- Pour cette idée folle née dans le désert
- Pour cette vision d’un sport où l’aventure dépasse le résultat
- Pour ce mantra devenu mythique : « Un défi pour ceux qui partent, un rêve pour ceux qui restent »
Et c’est un Français, Adrien Van Beveren, qui allait incarner cet hommage de la plus belle des manières.
Adrien Van Beveren, le récital dans le sable 🏍️🇫🇷
Une victoire d’étape magistrale
Spécialiste reconnu du sable, Adrien Van Beveren a livré la plus belle performance de sa carrière sur ce Dakar 2026.
Dans des conditions parfaites pour son style de pilotage, il a :
- Survolé les dunes
- Géré l’ouverture de piste
- Pris des bonus précieux
- Maintenu un rythme infernal sans jamais se mettre en danger
👉 Résultat : victoire d’étape, sa septième sur le Dakar, avec plus de quatre minutes d’avance.
Une victoire chargée de sens ❤️
Cette performance n’est pas qu’un chiffre.
Elle est :
- Un hommage vibrant à Thierry Sabine
- Une récompense après une première semaine compliquée
- La démonstration qu’au Dakar, rien n’est jamais fini
Van Beveren l’a dit avec émotion :
le Dakar et l’Enduropale du Touquet, deux épreuves créées par Sabine, ont façonné toute sa vie de pilote.
La chute de Daniel Sanders, le tournant dramatique ⚠️
Le leader à terre
L’autre image forte de cette étape, c’est malheureusement celle de Daniel Sanders, leader du classement général au départ.
Au kilomètre 138, dans un secteur de dunes piégeuses, l’Australien chute lourdement.
Le bilan est sévère :
- Épaule sérieusement touchée
- Sternum douloureux
- Plus de 25 minutes perdues
Sanders termine l’étape dans la douleur, mais surtout voit ses rêves de victoire s’effondrer.
L’esprit Dakar incarné par Ricky Brabec 🤝
Dans ce moment critique, Ricky Brabec s’arrête pour porter secours à son rival.
Un geste fort, humain, qui sera récompensé par des bonus de temps.
👉 Grâce à cela, Brabec devient le nouveau leader du Dakar, avec moins d’une minute d’avance sur Luciano Benavides.
Un duel au sommet est lancé.
Un duel Honda – KTM haletant jusqu’au bout ⏱️🔥
À l’issue de cette étape 10, la hiérarchie moto est totalement relancée :
- Ricky Brabec en tête
- Luciano Benavides à moins d’une minute
- Tosha Schareina toujours en embuscade
- Adrien Van Beveren qui remonte à la 6e place et peut viser le top 5
👉 Jamais le Dakar 2026 n’a été aussi indécis à deux jours de l’arrivée.
Serradori et Minaudier, le triomphe français en auto 🇫🇷🚗
Une victoire construite à l’attaque
En catégorie auto, Mathieu Serradori et Loïc Minaudier ont signé une victoire exceptionnelle.
Partis loin, ils ont profité :
- D’une excellente position de départ
- D’une attaque maîtrisée
- D’une navigation propre
- D’un buggy Century parfaitement préparé
👉 Ils remportent leur première victoire commune, et la première victoire historique de Century Racing sur le Dakar.
Une récompense après l’enfer
La veille, le duo avait perdu plus de 40 minutes.
Cette victoire est donc :
- Une renaissance
- Une démonstration de résilience
- Un moment d’émotion pure dans le bivouac
Ils remontent ainsi dans le top 5 du général, un exploit majeur.
Les galères des favoris et le chaos stratégique 🧭
Cette étape 10 a aussi été celle des désillusions :
- Henk Lategan tombe en panne d’essence
- Nani Roma se perd en navigation
- Carlos Sainz manque un waypoint et prend une lourde pénalité
- Mattias Ekström rencontre des soucis mécaniques
👉 Résultat : le classement général auto est complètement redistribué.
Nasser Al-Attiyah reprend le pouvoir 👑
Pendant que les autres souffrent, Nasser Al-Attiyah réalise l’opération parfaite :
- Deuxième de l’étape
- Navigation solide
- Gestion intelligente du risque
Il reprend la tête du classement général, avec :
- 12 minutes d’avance sur Lategan
- 12’50’’ sur Nani Roma
Un avantage conséquent, mais rien n’est jamais acquis au Dakar.
Sébastien Loeb, la renaissance du champion 🌟
Le jour d’après la tempête
La veille, Sébastien Loeb vivait l’un de ses pires cauchemars sur le Dakar :
direction assistée cassée, 180 km dans les dunes à lutter avec une voiture quasi incontrôlable.
Grâce à l’aide de son équipe et notamment de Pablo Moreno, la Dacia est réparée.
Et dès le lendemain, Loeb repart à l’attaque.
Une étape de très haut niveau
Malgré :
- Deux crevaisons
- Quelques erreurs de navigation
- Un terrain extrêmement piégeux
Loeb signe le troisième temps de l’étape.
👉 Une performance immense, compte tenu des circonstances.
Une remontée stratégique au général 📈
Grâce à cette journée solide :
- Il dépasse les Ford
- Il grimpe à la 4e place du classement général
- Il revient à un peu plus de 10 minutes du podium
Ses mots résument parfaitement l’état d’esprit :
« Tout peut arriver, on verra bien. »
Et quand Sébastien Loeb dit cela au Dakar, ce n’est jamais anodin.
Pourquoi Sébastien Loeb reste une menace jusqu’au bout 🧠🔥
Même si la victoire finale semble compromise, Loeb possède :
- Une expérience unique
- Une capacité d’adaptation hors norme
- Un mental forgé par neuf titres mondiaux
- Un copilote solide avec Édouard Boulanger
Dans un Dakar où :
- Les leaders chutent
- Les mécaniques cassent
- Les stratégies se retournent
👉 Loeb est exactement le pilote capable de profiter du chaos.
Sébastien Loeb et le Dakar : une histoire inachevée ❤️🏁
Il n’a jamais remporté le Dakar.
Et pourtant, chaque édition renforce son lien avec cette épreuve.
- Il a connu la frustration
- Il a connu la douleur
- Il a connu la désillusion
- Mais aussi des moments de bravoure absolue
Cette 10e étape du Dakar 2026 symbolise parfaitement son parcours :
👉 Tomber, se relever, repartir, attaquer.
À trois jours de l’arrivée, Sébastien Loeb est toujours là, au pied du podium, prêt à saisir la moindre opportunité.
Et au Dakar, les opportunités naissent souvent là où on ne les attend pas.
Conclusion : une étape 10 gravée dans l’histoire du Dakar 🏜️✨
Cette journée restera comme :
- Un hommage à Thierry Sabine
- Une démonstration de résilience française
- Un tournant sportif majeur
- Un rappel brutal de l’essence du Dakar
Adrien Van Beveren, Mathieu Serradori, Loïc Minaudier, et Sébastien Loeb ont tous, à leur manière, incarné l’esprit de cette épreuve unique.
Et alors que le désert n’a pas encore livré son verdict final, une chose est certaine :
👉 Le Dakar 2026 ne s’oubliera pas.
👉 Et Sébastien Loeb n’a pas dit son dernier mot. 🏁🔥
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Dakar 2026 – Étape 10 : Bivouac Refuge > Bisha 14 janvier 2026
Dakar 2026, une étape 10 sous haute tension dans les dunes saoudiennes 🏜️🔥
Le Dakar 2026 entre dans sa phase la plus critique avec cette 10e étape entre le bivouac refuge et Bisha, disputée le mercredi 14 janvier. Une journée qui prolonge la redoutable étape marathon, et qui pourrait bien marquer un tournant définitif dans la course au général.
Avec 421 kilomètres de spéciale, dont près de 300 km de dunes, cette étape s’annonce comme la plus sablonneuse de tout le rallye. Ici, la vitesse pure passe au second plan. Ce sont la navigation, la gestion mécanique et la résistance mentale qui feront la différence 🧭🔧🧠.
Une étape 10 taillée pour les nerfs solides 😬
Cette spéciale n’est pas simplement longue. Elle est épuisante, piégeuse et impitoyable. Sur un Dakar déjà marqué par des écarts minimes, chaque erreur peut coûter très cher.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes :
- Distance totale de l’étape : 470 km
- Distance chronométrée : 420 km
- Une majorité de dunes sur plus de 70 % de la spéciale
- Séparation autos / motos, typique des fins de marathon
➡️ Idée principale : cette étape ne se gagne pas, elle se survit. 🏁
Le sable comme juge de paix absolu 🏜️
Sur cette 10e étape, le sable est omniprésent. Il fatigue les organismes, met les mécaniques à rude épreuve et transforme la moindre hésitation en perte sèche de minutes.
Dans les dunes :
- la trajectoire parfaite n’existe pas
- chaque sommet peut cacher un piège
- le moindre excès d’optimisme se paye cash
➡️ Idée principale : dans les dunes, le désert décide toujours en dernier. 🌬️
Un classement général sous pression maximale ⏱️🔥
À l’aube de cette 10e étape, la tension est extrême. Le classement général est resserré à l’extrême, et les écarts se comptent en secondes.
En tête, Nani Roma occupe la position de leader, avec seulement 57 secondes d’avance sur son équipier Carlos Sainz. Une situation explosive, d’autant plus que Sainz traîne encore la frustration d’une pénalité pour excès de vitesse.
Derrière eux :
- Nasser Al-Attiyah reste en embuscade malgré une erreur de navigation
- Mattias Ekström conserve une chance mathématique
- Henk Lategan et Sébastien Loeb tentent de rester dans le match malgré de lourds soucis mécaniques
➡️ Idée principale : à ce stade, personne n’est à l’abri, pas même les leaders. ⚠️
Étape 9 : la journée qui a fait basculer le Dakar 😵💫
Avant d’aborder cette étape 10, impossible d’ignorer le choc provoqué par la 9e étape, véritable séisme sportif.
410 km de spéciale, une navigation infernale, une mécanique malmenée… et des favoris piégés les uns après les autres.
Cette journée a rappelé une vérité fondamentale du Dakar moderne :
- la vitesse seule ne suffit plus 🚀
- la navigation est une arme décisive 🧭
- la mécanique peut ruiner des semaines d’efforts 🔧
➡️ Idée principale : le Dakar est devenu un jeu d’équilibre permanent.
Sébastien Loeb, l’enfer au pire moment 💔
Pour Sébastien Loeb, la 9e étape a viré au cauchemar. Une direction assistée défaillante, puis inexistante sur près de 170 km, dans les dunes.
Concrètement, cela signifie :
- un volant qui arrache les bras
- des corrections physiques à chaque mètre
- une fatigue extrême
- une lucidité mise à l’épreuve
➡️ Idée principale : sans direction assistée, tu pilotes avec ton corps, pas avec ton talent. 🦴
Loeb termine loin, perd plus de 28 minutes, et se retrouve à plus de 21 minutes du leader au général. Une claque sportive et mentale.
L’étape marathon, quand la course devient une épreuve de survie ⛺
La particularité de cette phase du rallye, c’est l’absence d’assistance complète. Les équipages doivent :
- diagnostiquer seuls
- réparer avec les moyens du bord
- préserver la voiture pour le lendemain
➡️ Idée principale : en marathon, une panne aujourd’hui peut ruiner la course demain.
Pour les équipages déjà touchés, comme Loeb ou Lategan, chaque bruit suspect devient une source d’angoisse 😰.
Les favoris face à leurs choix stratégiques 🎛️
Cette étape 10 change la logique de course.
Pour les leaders 🧠
- gérer sans subir
- attaquer sans s’exposer
- résister à la tentation d’en faire trop
➡️ Idée principale : le Dakar se gagne souvent contre son propre ego.
Pour les poursuivants 👀
- attendre une ouverture
- rester propres
- capitaliser sur la moindre erreur devant
➡️ Idée principale : la patience est parfois plus rapide que l’attaque.
Ordre de départ et enjeux tactiques 🚗💨
L’ouverture de la piste par Eryk Goczal sur cette étape est loin d’être anodine. Ouvrir dans les dunes signifie :
- naviguer sans traces
- prendre tous les risques
- offrir parfois des repères aux suivants
➡️ Idée principale : partir devant est un honneur… et un piège.
Une journée qui peut dessiner les podiums finaux 🏆
Avec seulement quelques étapes restantes, cette 10e journée pourrait être celle où :
- le futur vainqueur sécurise son avance
- un outsider revient dans la lutte
- un favori voit ses rêves s’envoler
➡️ Idée principale : après Bisha, le Dakar ne sera plus tout à fait le même.
Conclusion : le Dakar dans sa forme la plus pure 🌍
Cette 10e étape incarne tout ce qui fait la légende du Dakar :
- l’incertitude permanente
- la brutalité du terrain
- la fragilité mécanique
- la grandeur humaine
Pour Sébastien Loeb, c’est une course contre le temps, la douleur et la mécanique. Pour Roma, Sainz et les autres, c’est un exercice d’équilibriste permanent.
➡️ Idée principale finale : au Dakar, rien n’est jamais acquis… et c’est pour ça qu’on l’aime. ❤️🏜️
Le désert observe, attend… et tranche.
dakar
Étape 9 – Goczal s’offre l’étape, Roma s’offre le général
Une 9e étape qui fait basculer le Dakar 2026 😵💫🏜️
Il y a des journées qui ressemblent à une simple ligne sur une feuille de résultats… et puis il y a celles qui redessinent un rallye. La 9e étape du Dakar 2026 appartient clairement à la deuxième catégorie.
Au programme : 410 km de spéciale pour les autos, dans un décor où tout est amplifié — la chaleur, la fatigue, la concentration, et surtout… la sanction de la moindre erreur. Cette étape n’a pas seulement fait des écarts : elle a surtout exposé une vérité brutale du Dakar moderne :
- La vitesse ne suffit plus 🚀
- La navigation est une arme 🧭
- La mécanique peut tout décider 🔧
- Et l’étape marathon transforme chaque souci en montagne ⛺
Dans ce chaos contrôlé, un constat s’impose : Sébastien Loeb a vécu un des scénarios les plus cruels possibles… au pire moment.
Le classement de l’étape 9 : des surprises, des écarts, et des “gros” piégés 📊⚡
Le classement de l’étape raconte déjà beaucoup. D’abord parce que la journée a souri à des équipages partis plus loin, dans une étape où la navigation a semé le doute chez tout le monde. Ensuite parce que les favoris ont presque tous connu leur moment de galère.
Voici le top 20 de l’étape, avec un fait marquant : Loeb termine loin, très loin, au regard de ce qu’il jouait.
- 1. Eryk Goczal / Szymon Gospodarczyk – Energylandia Rally Team
- 2. Michal Goczal / Diego Ortega – +7’45
- 3. Toby Price / Armand Monleon – +11’36
- 4. Brian Baragwanath / Léonard Cremer – +11’58
- 5. Guillaume de Mévius / Mathieu Baumel – +14’03
- 6. Cristina Gutierrez / Pablo Moreno – +14’49
- 7. Carlos Sainz / Lucas Cruz – +15’31
- 8. Nani Roma / Alex Haro – +15’36
- 9. Lionel Baud / Lucie Baud – +16’43
- 10. Gaoxiang Fan / Kai Zhao – +18’05
- 11. Seth Quintero / Andrew Short – +20’00
- 12. Simon Vitse / Max Delfino – +20’40
- 13. Paul Spierings / Jan Pieter Van Der Stelt – +22’15
- 14. Kevin Benavides / Lichi Sisterna – +23’35
- 15. Guy Botterill / Oriol Mena – +24’05
- 16. Henk Lategan / Brett Cummings – +25’18
- 17. Nasser Al-Attiyah / Fabian Lurquin – +26’23
- 18. Saood Variawa / François Cazalet – +27’03
- 19. Benyang Xu / Lei Tian – +28’02
- 20. Wei Han / Li Ma – +28’11
Et au milieu de tout ça, la ligne qui pique :
- Sébastien Loeb / Édouard Boulanger : 22e (ou 19e selon versions de pointage), +28’54 ⏱️💔
Ce n’est pas “un petit coup dur”. C’est un mur, parce que ce temps perdu tombe dans une étape qui ouvre l’étape marathon… donc avec moins de possibilités de réparation, moins de confort, moins de filet de sécurité.
Pourquoi cette étape a été si piégeuse : un cocktail Dakar “pur jus” 🧨🧭
Si tu veux comprendre l’ADN du Dakar, tu prends cette 9e étape et tu la mets sous cloche. Tout y était.
Une navigation qui fait douter tout le monde
Même les équipages solides ont parlé de “jardinage”. Et sur le Dakar, “jardiner” ce n’est pas juste “hésiter” : c’est perdre la trace, chercher un passage, tenter un cap, revenir, repartir… et voir des minutes tomber comme des dominos.
➡️ Idée principale : sur une étape comme celle-ci, la navigation vaut autant qu’un moteur. 🧭
Des changements de rythme qui cassent les voitures
Pistes piégeuses, portions rapides, puis zones plus techniques, puis dunes… Chaque transition est une agression mécanique :
- suspensions qui chauffent
- pneus qui prennent cher
- pièces qui travaillent en torsion
- direction sollicitée en continu
➡️ Idée principale : sur 410 km, ce n’est pas “si ça casse”, c’est “quand et où ça casse”. 🔧
La fatigue qui rend chaque erreur plus probable
Deuxième semaine, accumulation, manque de sommeil, tension permanente… Le corps n’a plus 100% de marge. Et quand le corps n’a plus la marge, le cerveau non plus.
➡️ Idée principale : au Dakar, la lucidité est un carburant. 🧠⛽
L’étape marathon : quand la course devient une épreuve de survie ⛺🔥
Cette 9e étape n’est pas seulement une spéciale difficile. Elle est surtout la porte d’entrée d’un moment très particulier : l’étape marathon.
Et là, le Dakar change de nature.
Dans une étape classique, tu peux te dire : “OK, on a un souci, on limite la casse, et le team gère au bivouac.”
En marathon, tu remplaces ce raisonnement par un autre :
- tu gères toi-même
- tu diagnostiques toi-même
- tu répares avec ce que tu as
- et tu repars le lendemain avec ce que tu as réussi à sauver 😬
Ce détail est fondamental pour l’histoire du jour, parce que la panne qui frappe Loeb n’est pas un simple contretemps : c’est un type de problème qui peut te ruiner physiquement, te ralentir à l’extrême, et surtout… te hanter le lendemain si ce n’est pas réglé.
➡️ Idée principale : en marathon, une panne aujourd’hui peut devenir une défaite demain. ⛺
Les favoris en difficulté : une journée où personne n’a été épargné 😮💨
Ce qui rend cette étape fascinante, c’est que l’on n’a pas eu un scénario “un homme domine, les autres suivent”. Non. On a eu un scénario Dakar :
- un favori se perd
- un autre crève
- un autre casse
- un autre tape
- et au final, le classement se réécrit
Guillaume de Mévius : lucide, propre, mais frustré 🧠
Son retour est typique d’un pilote qui a compris l’équation du jour : ne pas ajouter un problème à la liste.
- perte de temps à cause d’une erreur de navigation
- mais pas de crevaison
- pas de souci auto
- une spéciale “solide” malgré les minutes envolées
➡️ Idée principale : parfois, au Dakar, “bien rouler” signifie juste “ne pas se faire punir”. ✅
Nani Roma : trois crevaisons, mais leader 😳🛞
Dire “un petit miracle” n’est pas une formule. C’est un résumé parfait du Dakar : tu peux vivre un cauchemar sur 100 km… et sauver ta journée sur les suivants si tu gardes la tête froide.
- pertes
- galères
- mais capacité à repartir, recoller, et capitaliser
➡️ Idée principale : l’expérience, au Dakar, c’est savoir repartir quand tout te dit d’abandonner. 💪
Henk Lategan : la totale, direction, arbre, pare-brise 😵💥🌳
Lategan, c’est l’exemple du pilote qui vit une journée “en cascade” :
- crevaison
- direction assistée HS
- réparation au point intermédiaire
- poussière, visibilité
- choc contre un arbre
- pare-brise brisé
- obligation de le retirer
- et en plus… perte de navigation en fin d’étape
Et le pire : il doit repartir sans pare-brise sur des dunes, le lendemain. Autrement dit : inconfort, poussière, projection, fatigue accrue, et concentration attaquée.
➡️ Idée principale : la malchance au Dakar devient vite un handicap physique. 😖
Nasser Al-Attiyah : moins brillant, mais toujours là 👀
Al-Attiyah ne fait pas une journée “réjouissante”, mais il reste placé. Et ça, c’est très Al-Attiyah : même quand ça ne se passe pas comme prévu, il ressort rarement du top.
➡️ Idée principale : être encore dans le match après une journée difficile, c’est déjà une victoire tactique. 🎯
Le général après l’étape 9 : un podium sous la minute… et Loeb décroché ⏱️🔥
C’est LE chiffre qui résume cette journée : les trois premiers sont séparés par environ une minute.
- 1. Nani Roma / Alex Haro – leader
- 2. Carlos Sainz / Lucas Cruz – à 57 secondes
- 3. Nasser Al-Attiyah / Fabian Lurquin – à 1’10
- 4. Henk Lategan / Brett Cummings – à 6’13
- 5. Mattias Ekström / Emil Bergkvist – à 11’19
- 6. Sébastien Loeb / Édouard Boulanger – à 21’06 💔
Ce classement est spectaculaire pour le suspense… mais cruel pour Loeb :
- devant, ça se joue à la seconde
- derrière, Loeb se retrouve dans une zone où chaque minute est une montagne à remonter
➡️ Idée principale : quand le podium se joue à 70 secondes, être à 21 minutes, c’est changer de course. ⏳
La mécanique, ce juge sans appel : la direction assistée, “petite pièce”… immense conséquence 🔧⚠️
Dans une auto moderne de rallye-raid, la direction assistée n’est pas un confort. C’est une condition de pilotage, surtout quand :
- la voiture pèse lourd
- les pneus sont larges
- la vitesse dans le sable exige des corrections rapides
- les dunes imposent des braquages constants
Quand ça lâche, tu ne perds pas “un peu” de temps. Tu perds :
- de la précision
- de la vitesse
- de l’énergie
- et parfois… ton intégrité physique (mains, poignets, épaules) 🤕
➡️ Idée principale : sans direction assistée, tu pilotes avec tes os. 🦴
Et c’est exactement ce qu’a vécu Loeb.
Une journée qui change les priorités : attaquer, contrôler, survivre 🎛️🏁
Après une étape comme celle-ci, les équipages ne se posent plus la même question.
Avant : “Comment gagner du temps ?”
Après : “Comment ne pas perdre tout ?”
Pour les leaders : gérer la pression 😬
Roma et Sainz ont une avance microscopique. La tentation est énorme : attaquer pour creuser. Mais le Dakar punit ceux qui attaquent sans plan.
- trop d’attaque = erreurs de navigation
- trop d’attaque = casse
- trop de prudence = tu laisses l’autre respirer
➡️ Idée principale : le Dakar se gagne souvent quand tu résistes à ton propre ego. 🧘♂️
Pour les poursuivants : attendre l’ouverture 🚪
Lategan, Ekström, Price… ils savent que la course ne se “rattrape” pas uniquement à la vitesse. Elle se rattrape :
- sur une erreur des leaders
- sur une panne
- sur une mauvaise position de départ
- sur une tempête de sable
- sur un piège de navigation
➡️ Idée principale : au Dakar, le moment de bascule ne se programme pas… mais il se prépare. 🧭
Pour ceux qui ont pris cher : réparer, repartir, reconstruire 🔧
Et là, on arrive au cœur émotionnel de cette étape.
Parce que Sébastien Loeb n’a pas seulement perdu du temps. Il a encaissé une épreuve physique, mentale, et sportive.
Focus final : Sébastien Loeb, l’enfer au pire moment 😤💔👑
On peut analyser des écarts, débattre de tactiques, comparer des stratégies. Mais pour Loeb, la 9e étape ne se résume pas à des chiffres. Elle se résume à une sensation :
“C’était l’enfer.” 🏜️😵
Quand la voiture décide à ta place
La phrase la plus violente n’est pas seulement “on a perdu la direction assistée”. La phrase la plus violente, c’est celle qui suit :
“C’est la voiture qui décide où elle va.”
Au Dakar, tu acceptes déjà une part d’inconnu. Mais un pilote de ce calibre, habitué à contrôler la trajectoire au millimètre, se retrouve soudain dans une situation où :
- braquer devient une lutte
- corriger devient un combat
- et chaque dune devient un test de force brute
➡️ Idée principale : pour Loeb, ce n’est pas une panne, c’est une dépossession. 🧠⚡
170 km sans direction assistée : la souffrance comme adversaire
Rouler longtemps sans direction assistée dans les dunes, ce n’est pas “fatigant”. C’est une punition.
Imagine ce que ça implique :
- tenir le volant alors qu’il “revient” brutalement
- lutter à chaque appui
- encaisser les chocs de terrain dans les poignets
- forcer sur les épaules
- rester précis malgré la douleur
- garder assez de lucidité pour ne pas se planter
C’est le genre de passage où tu ne pilotes plus seulement contre les autres. Tu pilotes contre :
- tes bras
- ton souffle
- ta patience
- ta frustration
➡️ Idée principale : Loeb a terminé cette spéciale en mode survie. 🆘
Le paradoxe Loeb : perdre gros… mais limiter la casse
À froid, le classement dit “+28’54 sur l’étape”. Mais c’est justement là que le Dakar est cruel : ça paraît énorme… et pourtant, ça aurait pu être pire.
Parce que dans une situation comme celle-ci, beaucoup auraient :
- ensablé la voiture
- cassé quelque chose en forçant
- perdu encore plus de temps
- ou abandonné toute chance de rester “dans la course”
Loeb, lui, ramène l’auto. Et ça, au Dakar, c’est une compétence.
➡️ Idée principale : même dans l’échec du jour, Loeb a prouvé sa solidité de compétiteur. 🧱
Le classement général : 21 minutes, et une course qui change de nature
Le chiffre est là : 21’06 de retard.
À ce stade du Dakar, ce n’est plus une simple poursuite “classique”. C’est un scénario où il faut :
- espérer une ouverture devant
- exploiter une journée parfaite
- compter sur des erreurs adverses
- et surtout… être irréprochable
Sauf que le pire, c’est l’immédiat : le lendemain se fait en marathon, donc sans assistance complète. Autrement dit, si le problème n’est pas réglé correctement au bivouac refuge, Loeb risque :
- de revivre la même galère
- de perdre encore davantage
- et de transformer un retard “important” en retard “rédhibitoire”
➡️ Idée principale : le Dakar de Loeb se joue aussi sur un tournevis et une pièce au bon moment. 🔩⏳
Loeb au Dakar : la quête qui le rend humain
C’est peut-être ça, au fond, qui fascine autant : Loeb est un monument, un pilote qui a tout gagné ou presque… mais le Dakar ne se laisse pas dompter facilement.
Et c’est précisément pour ça que son parcours ici raconte quelque chose de fort :
- au Dakar, tu ne gagnes pas seulement avec ton talent
- tu gagnes avec ton équipe
- avec ta mécanique
- avec ton endurance
- avec ta capacité à encaisser l’injustice sportive
- et à repartir le lendemain comme si tu avais encore tout à prouver
Loeb, dans cette 9e étape, incarne une vérité que seuls les grands acceptent :
- tu peux faire les choses “bien”
- tu peux être dans le rythme
- tu peux être en train de revenir
- et en quelques kilomètres… tout peut basculer
➡️ Idée principale : le Dakar n’humilie pas Loeb… il lui rappelle qu’il est mortel. 🏜️
Et pourtant… ce n’est pas la fin
Le mot “fini” revient vite dans les conversations quand un favori perd 20 minutes. Mais le Dakar, c’est justement l’épreuve où les certitudes durent rarement.
Loeb reste Loeb :
- capable d’attaquer quand il le faut ⚡
- capable d’être intelligent quand il le faut 🧠
- capable de se remettre d’un coup 💪
- et surtout capable de transformer la frustration en carburant 🔥
Si la mécanique se remet d’aplomb, alors une autre course peut commencer : celle du retour, des coups tactiques, des étapes où les leaders se piquent, se perdent, se prennent une pénalité, ou cassent à leur tour.
Parce qu’au Dakar, la vraie règle non écrite, c’est celle-ci :
- le désert rend ce qu’il a pris… parfois 🌬️
Et si quelqu’un a le mental pour rester dangereux même après une journée noire, c’est bien Sébastien Loeb.
➡️ Idée principale : Loeb a peut-être perdu “l’étape”, mais il n’a pas perdu son ADN de chasseur. 🐺🏁
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Dakar 2026 – Étape 9 : Wadi Ad Dawasir > Bivouac Refuge 13 janvier 2026
Un marathon au cœur du désert saoudien, là où le Dakar se révèle vraiment
La deuxième étape marathon du Dakar 2026, entre Wadi ad-Dawasir et Bisha, marque un tournant clair dans cette édition. Ici, on ne parle plus seulement de vitesse pure ou de chronos flatteurs. On parle de résistance, de lucidité, de capacité à durer quand tout pousse à l’erreur. 🏜️
Sur plus de 530 kilomètres, dont 410 chronométrés, les concurrents entrent dans une zone où le rallye-raid retrouve son ADN le plus brut. Pas d’assistance, des bivouacs minimalistes, des parcours séparés entre FIA et FIM, et surtout une spéciale qui mélange pistes caillouteuses, changements de rythme incessants et un final dans les dunes qui annonce déjà les souffrances du lendemain.
Ce marathon, c’est un filtre. Et comme souvent au Dakar, le désert choisit ses survivants.
Une spéciale piégeuse qui teste le corps, la tête… et la mécanique
Dès les premiers kilomètres, le ton est donné. Les pistes autour de Wadi ad-Dawasir sont irrégulières, parfois cassantes, et demandent une concentration permanente. Impossible de rouler “plein gaz” du début à la fin.
Les pilotes doivent être à la fois :
- Vifs, pour rester dans le bon tempo 🚀
- Mesurés, pour préserver la voiture 🔧
- Lucides, quand la fatigue commence à brouiller les repères 🧠
Et comme si cela ne suffisait pas, la fin de spéciale offre un passage de dunes spectaculaire, véritable avant-goût du programme du lendemain. Un terrain où la moindre erreur de trajectoire ou de lecture du terrain peut coûter très cher.
L’ordre de départ de l’étape 9, un enjeu stratégique majeur
Pour cette première journée du second marathon, l’ordre de départ joue un rôle clé. Ouvrir la piste, au Dakar, est rarement un cadeau.
Le vainqueur de l’étape 8, Saood Variawa, s’élance en tête avec son copilote François Cazalet. Un rôle délicat pour ce jeune duo encore peu expérimenté dans cette configuration, mais qui affiche une confiance calme et assumée.
Derrière eux, la densité est impressionnante :
- Henk Lategan, finalement classé deuxième de l’étape 8 pour… trois secondes
- Mattias Ekström, régulier et menaçant
- Nasser Al-Attiyah, toujours leader du général
- Sébastien Loeb, seulement huitième sur la grille, mais loin d’avoir dit son dernier mot
L’ordre de départ de cette étape 9 raconte déjà une histoire : celle d’un Dakar où personne n’est vraiment à l’abri.
Étape 8, le jour où tout s’est joué… à trois secondes
Avant de se projeter totalement sur le marathon, impossible de ne pas revenir sur l’étape 8, disputée autour de Wadi ad-Dawasir. Une journée qui restera comme l’un des moments les plus tendus de ce Dakar 2026.
483 kilomètres chronométrés, des terrains changeants, une navigation piégeuse, et au bout… trois secondes d’écart entre le premier et le deuxième. Un scénario presque irréel après plus de quatre heures de course.
Le héros du jour : Saood Variawa, 20 ans, vainqueur devant Henk Lategan. Une victoire qui n’a rien d’un coup de chance :
- Un rythme élevé,
- Une navigation propre,
- Une gestion intelligente de la fin de spéciale.
Derrière, Mattias Ekström complète le podium à moins de trente secondes. Le Dakar 2026 se résume alors en une phrase : tout peut basculer sur une note de roadbook. 🧭
Toyota, Ford, Dacia : une guerre de styles plus que de chronos
L’étape 8 a aussi mis en lumière un affrontement passionnant entre constructeurs.
Toyota, la science du désert
Toyota place deux voitures aux deux premières places. Ce n’est pas seulement une question de performance brute, mais de culture du rallye-raid : lecture du terrain, patience, gestion de la pression.
Ford, la régularité qui maintient la pression
Avec Ekström, Ford reste solidement dans le match. Pas de coup d’éclat inutile, mais une présence constante dans le haut du classement.
Dacia, entre maîtrise et frustration
Chez Dacia, les réalités divergent :
- Nasser Al-Attiyah gère parfaitement son avance et reste leader
- Sébastien Loeb roule vite… mais paie une erreur de navigation
Et au Dakar, une petite erreur peut coûter très cher.
Sébastien Loeb, entre éclairs de génie et frustration silencieuse
L’étape 8 de Sébastien Loeb est tout sauf anodine. Elle résume à elle seule le paradoxe de son Dakar 2026.
Le rythme, toujours là
Loeb apprécie la spéciale, parle d’une étape “sympa”, variée, où le pilotage compte. Et quand le terrain le permet, son talent reste intact. Sur certaines portions, il est aussi rapide que n’importe qui.
L’erreur qui fait mal
Mais en fin de spéciale, à 70–80 km de l’arrivée, une erreur de navigation lui coûte 2 à 3 minutes. Deux minutes “données”, comme il le dit lui-même. Et au classement général, ces minutes pèsent lourd : 17’25 de retard, une 6e place.
Ce que cela signifie concrètement :
- Le titre devient très compliqué
- Le podium reste envisageable, mais sous conditions
- Il faudra une enchaînement parfait, sans la moindre hésitation
Pourquoi Loeb reste pourtant un acteur central de ce Dakar
Malgré ce retard, Loeb n’est pas un figurant. Loin de là.
Il possède encore :
- Une expérience unique de la pression 🏆
- Une capacité à sublimer les étapes variées
- Un duo pilote/copilote capable de se transcender
Le marathon qui arrive peut devenir une opportunité paradoxale. Là où certains se crispent, Loeb peut entrer dans un mode plus chirurgical, plus précis… à condition que la navigation redevienne irréprochable.
Le marathon, juge de paix de la deuxième semaine
Cette deuxième étape marathon agit comme un accélérateur de vérité :
- Pas d’assistance, donc chaque bruit devient suspect
- La mécanique prime sur la performance brute
- La stratégie pneus devient cruciale
C’est souvent ici que se révèlent les vrais pilotes de Dakar, ceux capables de transformer une course de vitesse en course de survie intelligente.
Ce que l’on retient vraiment avant d’attaquer Bisha
À l’aube de cette étape 9, plusieurs enseignements s’imposent :
- Les écarts sont minuscules sur les spéciales, mais énormes au général
- La navigation est le vrai sport invisible du Dakar 🧭
- Une erreur de deux minutes peut ruiner des heures d’effort
- Le désert ne pardonne rien, mais il récompense la justesse
Et c’est peut-être là toute la beauté de ce Dakar 2026 : un rallye où la vitesse impressionne, mais où la précision décide.
La suite du marathon dira qui sait vraiment écouter le désert… et qui se contentait jusqu’ici de le traverser. 🌵
