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Brigadier Broccoli: le chat de l’armée s’est éteint

Foto : Raphael Moser bernerzeitung.ch

Le chat de la caserne de Lyss (BE) – le brigadier Broccoli – est décédé mercredi. Broccoli s’est doucement endormi à un âge avancé, ont annoncé ses responsables sur Facebook. La Liberté lui avait consacré un article en juin 2021. 

Le brigadier Broccoli, qui a accédé à la célébrité médiatique en Suisse et au-delà, possède depuis des années son propre compte Facebook, sur lequel on pouvait suivre les aventures du chat.

Récemment toutefois, les excursions de cette chatte âgée de 18 ans se sont faites plus rares et les balades sur le terrain de l’armée à Lyss plus brèves.

En 2004, le chat a fait son apparition à la caserne, à la grande joie de nombreux soldats, qui ont baptisé le minet “brigadier Broccoli” après l’avoir vu manger un morceau de ce légume.

Au bout d’un certain temps, Broccoli a tout simplement fait partie de la caserne. En accord avec son propriétaire, le chat y a été recueilli. Il y a quelques années, le brigadier Broccoli a même été officiellement reconnu comme un animal de l’armée et s’est vu remettre un livret de service. Sa mission: répandre la bonne humeur.

ATS

Source : https://www.laliberte.ch/news-agence/detail/brigadierbroccoli-le-chat-de-l-armee-s-est-eteint/615467

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120 secondes – Le retour des chars Leopard ?

Karl-Heinz Inäbnit, suppléant du commandant de la place d’armes de Bure, évoque le projet de remise en service des chars Leopard.

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Faut-il sortir du rebut la centaine de vieux chars Léopard de l’armée suisse ?

Ils sont 96 à dormir paisiblement dans un hangar de Suisse orientale, mais ils pourraient peut-être être réveillés et remis en service dans un avenir proche : les vieux chars Léopard de l’armée mis au rebut à la fin de la Guerre froide sont-ils la solution pour remettre la défense suisse au goût du jour ?

Avec la guerre en Ukraine, les Etats européens commencent à réhausser les sommes accordées à leurs armées. C’est le cas de la Suisse, où le Conseil national a accepté la semaine dernière une motion demandant de faire passer le budget militaire de 5 à 7 milliards d’ici 2030.

Cette décision, que le Conseil des Etats devrait confirmer prochainement, a été prise par 111 voix contre 79, avec un traditionnel clivage entre la droite, qui était favorable, et la gauche, qui rejetait le texte.

Lors des débats au National, les orateurs ont pour beaucoup appuyé cette augmentation, estimant qu’il était important de moderniser rapidement une armée sous-dotée et trop longtemps délaissée à leurs yeux. D’autres ont dénoncé une militarisation coûteuse ou de nouveaux achats qui ne seront pas forcément utiles.

Un char légendaire dans les années 80

C’est dans ce contexte que les vénérables chars Léopard de l’armée sont revenus au centre de l’attention. Si le Conseil fédéral assure que la priorité demeure l’achat de nouveaux avions de combat, la conseillère fédérale en charge de la Défense Viola Amherd répète que l’acquisition de matériel d’armement pour les forces terrestres est aussi nécessaire et qu’il faudra également moderniser certains équipements existants.

La suite…. https://www.rts.ch/info/suisse/13097158-fautil-sortir-du-rebut-la-centaine-de-vieux-chars-leopard-de-larmee.html

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Plus d’argent pour l’armée, c’est moins pour d’autres

L’armée devrait décrocher deux milliards de francs en plus par an pour ses achats. Cela ne pourra pas se faire sans victimes collatérales. Enquête.

En moins de deux mois de guerre en Ukraine, l’armée suisse est sur le point d’obtenir ce qu’elle demande depuis deux décennies. Le Conseil national veut augmenter progressivement les dépenses militaires de 5 à environ 7 milliards de francs par année d’ici à 2030. «Il faut dire que lorsque c’est nécessaire, notre pays est suffisamment riche pour mettre les moyens qui s’imposent, affirme le conseiller national Jean-Luc Addor (UDC/VS). De la même manière que la santé publique, la sécurité est un bien essentiel.» Le Valaisan estime que les besoins de rattrapage sont suffisamment nombreux pour justifier des dépenses soutenues et durables.

Le Conseil des États doit encore se prononcer. Mais au-delà du clivage politique gauche-droite sur la nécessité ou pas de remplumer l’armée suisse, il reste une question concrète: plus d’argent pour l’armée, c’est moins pour qui ou pour quoi d’autre?

La suite… https://www.24heures.ch/ledimanche.ch-323039021832

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