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Dakar 2026 : Ekström vainqueur du prologue à Yanbu, Loeb 17ème
Un prologue qui lance déjà les grandes manœuvres du Dakar 2026 🏁🔥
Le Dakar 2026 est officiellement lancé. Et comme souvent, c’est un prologue en apparence discret, mais en réalité lourd de sens, qui a ouvert les hostilités autour de Yanbu, en Arabie saoudite. Une boucle de 22 kilomètres chronométrés, précédée de 73 km de liaison, qui n’avait rien d’un simple tour de chauffe.
Dès cette première journée, le message est clair : le Dakar ne commence jamais doucement. Entre poussière, gravette, stratégie et premières frustrations, ce prologue a déjà dessiné des tendances fortes. Et un nom s’est immédiatement imposé : Mattias Ekström.
Mattias Ekström, maître du prologue 🎯🇸🇪
Pour la troisième fois en quatre ans, Mattias Ekström a frappé fort dès l’entrée en matière. Déjà vainqueur des prologues en 2023 et 2024, le Suédois a récidivé en 2026, confirmant qu’il est devenu l’un des spécialistes absolus de l’exercice.
Au volant de sa Ford, Ekström a livré une spéciale propre, rapide et parfaitement maîtrisée. Résultat : une victoire nette, sans bavure, et un message envoyé à toute la concurrence.
🗣️ « On a vraiment bien roulé, on ne pouvait pas aller plus vite. J’adore la voiture, elle me convient parfaitement, surtout au niveau des suspensions. Je n’ai plus d’excuse, c’est à nous de jouer. »
💡 Tout est dit : confiance totale dans la machine, sérénité dans le pilotage, et une ambition assumée.
Ford frappe fort dès le premier jour 🚙💪
Cette victoire n’est pas seulement celle d’un homme. Elle est aussi celle d’un collectif. Derrière Ekström, on retrouve son coéquipier Mitch Guthrie, deuxième à seulement 8 secondes.
👉 Doublé Ford
👉 Même écart pour le troisième
👉 Une régularité impressionnante
Ford démarre ce Dakar 2026 en position de force, confirmant que le travail de développement effectué depuis un an porte ses fruits.
Guillaume De Mévius et Mathieu Baumel, un podium très symbolique 🥉🤝
Sur la troisième marche du podium, on retrouve le Belge Guillaume De Mévius, engagé avec X-Raid, accompagné par son copilote français Mathieu Baumel.
Ce résultat dépasse largement le cadre sportif. Pour Mathieu Baumel, amputé de la jambe droite il y a moins d’un an suite à un grave accident de la route, ce retour au plus haut niveau est un symbole immense de résilience.
🗣️ « Cela fait vraiment plaisir de retrouver la vitesse, de se placer d’entrée parmi les meilleurs. Mais on sait que ce Dakar va être compliqué. Le road-book est difficile à comprendre. »
✨ Une performance sportive, mais aussi humaine, qui marque déjà cette édition 2026.
Un top 10 très dense et déjà révélateur 📊
Derrière le trio de tête, les grands noms ont répondu présent :
- Nasser Al-Attiyah – 4e à 8 secondes
- Yazeed Al-Rajhi – 6e à 14 secondes
- Carlos Sainz – 8e à 15 secondes
👉 Des écarts très faibles
👉 Un peloton extrêmement resserré
👉 Aucun favori hors du coup
Ce prologue confirme une chose : le Dakar 2026 sera d’une densité exceptionnelle.
Sébastien Loeb, un prologue frustrant 😬🌫️
La principale déception du jour concerne Sébastien Loeb. Engagé avec Dacia, le nonuple champion du monde WRC n’a pu faire mieux que 17ème, à 34 secondes d’Ekström.
Un classement qui ne reflète pas totalement son rythme, mais plutôt les aléas typiques d’un prologue.
🗣️ « On a été gênés par la poussière de Lategan, qui avait crevé. J’ai perdu la trace deux ou trois fois. Dans un prologue comme ça, quand tu joues à la seconde, c’est mort. »
La poussière, ennemie numéro un du prologue 🌪️
Le scénario vécu par Loeb est un classique du Dakar :
- Une voiture plus lente devant
- Une crevaison imprévue
- Un nuage de poussière opaque
- Une trace invisible
Résultat :
- Perte de repères
- Navigation perturbée
- Secondes qui s’envolent très vite
⚠️ Sur 22 km, une seule erreur peut coûter 20 ou 30 secondes.
Une conséquence directe : partir devant dès l’étape 1 🎯
Cette 17ème place pourrait cependant avoir un effet paradoxalement positif pour Sébastien Loeb. Avec ce classement, il devrait s’élancer dans les cinq premiers lors de la première vraie étape.
👉 Moins de poussière
👉 Piste plus lisible
👉 Navigation plus claire
🧠 Le Dakar est aussi une affaire de positionnement, et ce prologue ouvre déjà des scénarios contrastés.
Le road-book au cœur des débats 📖🧭
Tous les acteurs sont unanimes : le road-book 2026 est complexe. C’est ce qu’a souligné Mathieu Baumel, mais aussi ce que beaucoup craignent en coulisses.
Les premières journées seront cruciales pour :
- Se caler dans le rythme
- Limiter les erreurs de navigation
- Rester dans le bon groupe
💥 Au Dakar, une mauvaise lecture aujourd’hui peut coûter des heures demain.
Mattias Ekström, portrait d’un favori assumé ⭐
Le succès d’Ekström n’est pas un hasard. Son parcours parle pour lui :
- Deux titres DTM
- Un titre mondial en Rallycross
- Trois victoires à la Race of Champions
- Une adaptation progressive mais solide au rallye-raid
Après une 3ème place au Dakar 2025, le Suédois arrive en 2026 avec une conviction profonde :
👉 Il peut gagner le Dakar.
🧠 « Si tu te prépares comme un vainqueur, tu deviendras un vainqueur un jour. »
Une montée en puissance parfaitement maîtrisée 📈
Contrairement à d’autres stars venues du rallye ou du circuit, Ekström a construit son aventure Dakar sans brûler les étapes :
- Découverte
- Apprentissage
- Régularité
- Performance
Aujourd’hui, il combine :
- Vitesse pure
- Lecture du terrain
- Gestion de course
- Calme sous pression
🔥 Tous les ingrédients d’un vainqueur potentiel.
Ce que ce prologue nous apprend vraiment 🧠🏜️
Au-delà du classement, ce prologue nous livre plusieurs enseignements clés :
- Ford est prêt
- Ekström est en mission
- La navigation sera décisive
- Les écarts seront minimes
- Chaque choix comptera dès le jour 1
🚨 Le Dakar 2026 s’annonce aussi mental que mécanique.
Conclusion : le Dakar commence toujours avant la première grande étape 🏁🔥
Ce prologue de Yanbu n’était pas spectaculaire, mais il était fondamental. Il a révélé les états de forme, les premières tensions, les ambitions assumées… et les frustrations déjà bien réelles.
Le Dakar 2026 est lancé. Les masques tombent, les stratégies se dessinent, et une certitude s’impose : rien ne sera laissé au hasard.
🌍 Bienvenue dans le rallye le plus exigeant du monde.
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Dakar 2026 : Guillaume de Mévius en tête après la 1re étape, Mathieu Baumel symbole de résilience
De Mévius leader, un air de déjà-vu sur le Dakar 2026 🌍🏁
Le Rallye Dakar 2026 n’a pas attendu longtemps pour livrer son premier grand moment de sport, d’émotion et de symboles. Dès la première étape autour de Yanbu, en Arabie saoudite, le scénario a pris une tournure à la fois spectaculaire et familière. Guillaume de Mévius, vainqueur du jour, s’est emparé de la tête du classement général en autos. Une situation qui rappelle fortement des épisodes récents de sa carrière… et qui confirme son statut grandissant parmi l’élite du rallye-raid mondial 🚗🔥.
Mais au-delà du simple résultat brut, cette victoire raconte une histoire riche : celle d’un duo franco-belge soudé, d’un copilote revenu de l’impensable, d’un désert impitoyable et d’une stratégie déjà cruciale dès le premier jour.
Une première spéciale déjà redoutable 🏜️⏱️
Le Dakar ne fait jamais de cadeaux, et cette première spéciale de 305 kilomètres a donné le ton. Dans les environs de Yanbu, les concurrents ont dû composer avec :
-
Beaucoup de pierres, synonymes de crevaisons à répétition
-
Des canyons étroits, exigeant précision et sang-froid
-
Des pistes rapides mais piégeuses
-
Du sable profond et des dunettes pour conclure
👉 Un condensé de tout ce que le Dakar peut offrir de plus exigeant, dès le jour 1.
Comme souvent, les favoris ont choisi une approche prudente. À l’image des motos, partir trop devant peut devenir un piège, car ouvrir la piste signifie naviguer sans traces, avec tous les risques que cela comporte.
Une stratégie assumée dès le départ 🧭
L’ordre de départ, déterminé après le prologue, a incité plusieurs cadors à lever le pied. Ouvrir la route est rarement un avantage sur ce type de terrain, surtout dans les premiers jours où la navigation est encore plus délicate.
C’est ainsi que Henk Lategan (Toyota) s’est retrouvé à ouvrir la piste, pendant que d’autres observaient, attendaient, puis attaquaient au bon moment.
Dans ces conditions à la fois roulantes et traîtresses, les Ford ont rapidement montré leur potentiel, confirmant les bonnes impressions du prologue.
Mattias Ekström, leader provisoire avant le coup de théâtre ⚡
Dès le kilomètre 70, le Suédois Mattias Ekström, vainqueur du prologue, prenait les commandes de la spéciale. Tout semblait indiquer qu’il allait enchaîner un deuxième succès consécutif, preuve de la compétitivité de Ford sur ce Dakar 2026.
Mais le Dakar aime rappeler une règle immuable : rien n’est jamais acquis avant la ligne d’arrivée.
La dernière portion du parcours, plus technique, plus sablonneuse, a rebattu les cartes. Et c’est là que le duo De Mévius – Baumel a frappé fort 💥.
Guillaume de Mévius et Mathieu Baumel, la victoire de la maîtrise 🏆🇧🇪🇫🇷
Au terme des 305 kilomètres chronométrés, Guillaume de Mévius et son copilote Mathieu Baumel ont signé le meilleur temps en 3h07’. Une performance de haut niveau, acquise sans précipitation, avec une lecture intelligente du terrain.
Le classement de la spéciale est révélateur de l’intensité :
-
Guillaume de Mévius / Mathieu Baumel (Mini X-Raid) – vainqueurs
-
Nasser Al-Attiyah (Dacia) à 40’’
-
Martin Prokop (Ford) à 1’27’’
-
Mattias Ekström (Ford) à 1’38’’
-
Carlos Sainz (Ford) à 1’54’’
👉 Une hiérarchie extrêmement serrée, qui montre à quel point chaque choix de trajectoire compte.
L’émotion autour de Mathieu Baumel 💪
Impossible d’évoquer cette victoire sans s’arrêter sur l’énorme vague d’émotion qui a traversé le bivouac à l’arrivée.
Mathieu Baumel, quadruple vainqueur du Dakar, est de retour au plus haut niveau onze mois seulement après l’amputation d’une jambe, conséquence d’un grave accident de la circulation.
👉 Un retour tout simplement exceptionnel, salué par l’ensemble du paddock.
Dans la zone d’arrivée, les marques de respect et d’admiration se sont multipliées. Pilotes, mécaniciens, membres d’équipes concurrentes : tous sont venus féliciter celui qui incarne mieux que personne la résilience et la passion du sport automobile.
Des déclarations pleines de lucidité 🎙️
Malgré la victoire et la tête du général, le discours reste mesuré. Le duo sait parfaitement ce que cela implique pour la suite.
Mathieu Baumel résume la situation avec beaucoup de calme :
« Ce n’était pas forcément le plan de gagner aujourd’hui, mais tout s’est bien goupillé. On est prêts pour demain, même si je sais que ça va être compliqué. »
Même son de cloche chez Guillaume de Mévius :
« Ce n’était pas spécialement l’objectif, mais c’est une très bonne surprise. On voulait gagner une étape sur ce Dakar, c’est fait. »
👉 Une victoire savourée, mais sans euphorie excessive, car ouvrir la piste lors de la deuxième étape représente un défi majeur.
Ouvrir la route, un cadeau empoisonné 🎯
Être leader du Dakar après la première étape, c’est prestigieux… mais aussi risqué. Dès le lendemain, De Mévius et Baumel devront ouvrir la spéciale, sans aucune trace de voiture devant eux.
Même si les traces des motos peuvent parfois aider, la navigation reste beaucoup plus complexe :
-
Pas de trajectoires visibles dans les dunes
-
Plus de risques de petites erreurs de cap
-
Une perte de temps potentielle à chaque hésitation
👉 Le Dakar se gagne rarement le premier jour, et tout le monde le sait.
Sébastien Loeb, la stratégie avant tout 🧠
Du côté de Sébastien Loeb, la journée a été plus mouvementée, mais loin d’être négative.
Victime d’une double crevaison dès le début de la spéciale, le pilote Dacia a dû adapter son rythme. Résultat : une 10e place à un peu plus de 3 minutes, qui correspond finalement parfaitement à sa stratégie.
Loeb l’explique sans détour :
« Aujourd’hui, je savais qu’il ne fallait surtout pas gagner la spéciale. Être autour de la dixième position, c’est parfait. »
👉 Un Dakar se construit sur la durée, et le nonuple champion du monde des rallyes en connaît toutes les subtilités.
Une première étape déjà riche d’enseignements 📊
Après seulement une journée, plusieurs tendances se dessinent clairement :
-
Mini X-Raid est immédiatement dans le coup
-
Dacia place deux pilotes dans le top 10, malgré les aléas
-
Ford confirme sa montée en puissance, avec plusieurs voitures aux avant-postes
-
Toyota subit déjà un coup dur, notamment avec la pénalité infligée à Yazeed Al-Rajhi
Le tenant du titre, pénalisé de 16 minutes pour un waypoint manqué et un excès de vitesse, se retrouve déjà relégué à plus de 28 minutes. Un handicap énorme dans une course aussi longue.
Un Dakar 2026 lancé sur des bases explosives 💥
Cette première étape autour de Yanbu a rappelé une vérité essentielle : le Dakar ne se gagne pas en attaquant aveuglément, mais en combinant vitesse, stratégie et intelligence de course.
Pour Guillaume de Mévius, ce leadership précoce a un goût de déjà-vu. Il avait déjà connu cette sensation :
-
Après l’étape inaugurale du Dakar 2024, lors de son premier succès en Ultimate
-
Lors de la sixième étape du Dakar 2025, confirmant sa régularité
👉 Cette victoire est la troisième de sa carrière en catégorie Ultimate, preuve d’une progression constante.
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Dakar 2026 : Étape 1 Yanbu – Yanbu 4 janvier 2026
Dakar 2026 : Yanbu ouvre les hostilités avec une première étape déjà redoutable 🏜️🔥
Le Dakar Rally 2026 entre enfin dans le vif du sujet. Après un prologue stratégique disputé la veille, les concurrents attaquent ce dimanche 4 janvier la première véritable étape du rallye, autour de Yanbu, sur la côte de la mer Rouge. Une boucle exigeante, longue et variée, qui annonce clairement la couleur de cette édition : rien ne sera donné, tout devra être arraché 💪🚗🏍️.
Avec 518 kilomètres au total, dont 305 km de spéciale, cette étape 1 est bien plus qu’une simple mise en route. Elle constitue déjà un premier test grandeur nature pour les pilotes, les navigateurs et les machines.
Retour rapide sur le prologue : poser les bases sans se dévoiler 🧭
Avant d’entrer dans le détail de cette étape 1, impossible de ne pas revenir sur le prologue (étape 0), disputé samedi. Cette courte spéciale avait un objectif clair : déterminer l’ordre de départ, sans pour autant livrer toutes les cartes.
Les meilleurs ont joué la prudence :
- Gestion du risque, pour éviter toute erreur inutile
- Premiers repères de navigation, déjà techniques
- Choix stratégiques : partir devant ou accepter la poussière des autres
👉 Comme évoqué dans le résumé du prologue, cette étape inaugurale a surtout permis de sentir le terrain saoudien, sans réelle volonté de domination. Mais dès dimanche, le Dakar commence vraiment 😈.
Une boucle autour de Yanbu pour lancer le marathon 🎯
Les chiffres clés de l’étape 1
- Départ : Yanbu
- Arrivée : Yanbu
- Distance totale : 518 km
- Spéciale : 305 km
- Liaison : 213 km
- Date : dimanche 4 janvier 2026
Cette configuration en boucle n’a rien d’anodin. Elle permet aux équipes de retrouver un bivouac connu, tout en proposant une spéciale longue et piégeuse. Une fausse impression de confort, car sur le terrain, la sélection est bien réelle.
Une spéciale à deux visages : minéral puis sablonneux 🏜️➡️🏖️
Un début de spéciale très technique ⚠️
La première partie de la spéciale plonge immédiatement les concurrents dans une ambiance minérale exigeante. Ici, pas de place à l’improvisation :
- Passages étroits, parfois difficiles à lire
- Terrain dur et cassant, propice aux crevaisons
- Pilotage précis obligatoire, surtout pour les motos
👉 Le risque de pertes de temps est réel, et les erreurs peuvent coûter cher dès ce premier jour. Les pilotes doivent trouver le juste équilibre entre attaque et préservation du matériel.
Le danger des crevaisons dès le départ 🛞💥
Le sol dur et agressif représente un véritable piège pour les pneumatiques. Les organisateurs l’ont bien compris en installant un point d’assistance à mi-spéciale, une nouveauté stratégique dès cette première étape.
Ce « pit-stop » permet notamment :
- Le remplacement de pneus endommagés
- Une courte respiration mentale
- Une relance stratégique avant la seconde partie de la spéciale
Un détail ? Pas du tout. Ce point d’assistance pourrait déjà faire la différence au classement général.
Une seconde partie plus roulante mais loin d’être simple 🌬️
Après ce moment clé, le décor change. Les concurrents entrent dans des zones sablonneuses, plus rapides, mais tout aussi exigeantes :
- Portions roulantes, favorables aux gros moteurs
- Présence de dunettes, parfois traîtresses
- Navigation toujours essentielle, malgré un terrain plus ouvert
⚠️ Attention aux excès de confiance : les erreurs surviennent souvent quand le rythme augmente.
Une distance « modeste »… en apparence seulement 😮
Avec ses 305 km de spéciale, cette étape pourrait sembler plus courte que certaines grandes journées du Dakar. Mais les chiffres ne disent pas tout.
👉 La variété des terrains – minéral, cassant, sableux, roulant – fait de cette étape une véritable synthèse du Dakar. Les pilotes doivent être complets dès le premier jour :
- Bons techniciens
- Bons navigateurs
- Bons gestionnaires
Ceux qui passent au travers aujourd’hui pourraient déjà hypothéquer leur Dakar ⏳.
Un premier révélateur pour les favoris ⭐
Sans forcément créer d’écarts définitifs, cette étape 1 va :
- Révéler les pilotes vraiment prêts
- Mettre en lumière les premières failles
- Tester la fiabilité des machines
Les leaders du prologue devront assumer leur position, ouvrir la route, tandis que d’autres tenteront de profiter des traces pour limiter la casse.
Yanbu, témoin d’un Dakar déjà impitoyable 🌍
Ville côtière moderne, Yanbu contraste avec la brutalité du désert qui l’entoure. Ce décor symbolise parfaitement le Dakar :
- Une façade maîtrisée
- Un intérieur sauvage et imprévisible
Dès cette première grande étape, le message est clair : le Dakar 2026 ne fera aucun cadeau.
Conclusion : le Dakar est lancé 🚀
Après un prologue mesuré, l’étape 1 marque le vrai départ du Dakar 2026. Longue, variée, piégeuse, elle impose immédiatement le respect. Entre terrain cassant, stratégie pneumatique et navigation exigeante, les concurrents entrent de plain-pied dans l’aventure.
👉 Ce dimanche 4 janvier, le Dakar cesse d’être une promesse pour devenir une réalité brutale et fascinante ❤️🔥.
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Dakar 2026 : Prologue à Yanbu 3 janvier 2026
Yanbu – Yanbu : un prologue déjà révélateur 🚗🏁
Le 3 janvier 2026, le Dakar ouvre officiellement le bal avec un prologue Yanbu – Yanbu qui, malgré ses 22 km de spéciale (pour 73 km de liaison), ne doit surtout pas être sous-estimé. Comme souvent au Rallye Dakar, les apparences sont trompeuses. Ce premier chrono n’est pas un simple échauffement, mais bien un premier acte stratégique.
Dès les premiers kilomètres, le message est clair : le Dakar 2026 commence maintenant, et chaque décision prise aujourd’hui peut influencer la suite de l’épreuve.
Un tracé court mais exigeant 🧭
Le parcours proposé autour de Yanbu serpente entre de petits reliefs, sur des pistes de gravette rapides et apparemment propres. Pourtant, ce terrain demande une grande finesse de pilotage.
Les pilotes devront composer avec :
-
Une adhérence irrégulière
-
Des trajectoires à lire avec précision
-
Un équilibre subtil entre vitesse et maîtrise
-
Une concentration immédiate dès le départ
⚠️ La gravette pardonne peu les excès. Une glissade mal contrôlée ou un freinage tardif peuvent coûter de précieuses secondes.
Des écarts minimes, mais lourds de conséquences ⏱️
Sur seulement 22 km, les écarts au chrono seront faibles. Pourtant, ils ne sont absolument pas anecdotiques. Depuis la règle introduite en 2022, les meilleurs du prologue bénéficient d’un avantage majeur : le choix de leur ordre de départ pour l’étape suivante.
👉 Un privilège stratégique
👉 Une décision déjà cruciale
👉 Un vrai casse-tête tactique
🧠 Il ne s’agit donc pas seulement d’aller vite, mais d’aller juste.
Le choix de l’ordre de départ : un dilemme stratégique ♟️
À l’issue du prologue, lors de la cérémonie du soir, les plus rapides devront choisir leur position pour le lendemain :
-
Partir devant
-
Piste propre
-
Navigation plus complexe
-
-
Partir plus loin
-
Traces visibles
-
Poussière et trafic
-
🎯 Gagner le prologue n’est pas toujours l’objectif absolu. Certains pilotes préfèrent assurer un temps solide sans chercher la première place, afin de se positionner intelligemment.
Yanbu : un décor trompeusement calme 🌅
Située sur la côte de la mer Rouge, Yanbu offre un cadre presque paisible. Mais cette douceur apparente masque déjà les réalités du Dakar :
-
Lumière rasante rendant le relief difficile à lire
-
Vent pouvant balayer les pistes
-
Sol changeant d’un virage à l’autre
🌬️ Même ici, le désert impose le respect.
Un premier test pour les machines 🔧
Ce prologue est aussi le premier test grandeur nature pour les véhicules et les équipages :
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Réglages de suspension
-
Comportement des pneus
-
Fiabilité mécanique
-
Confort et ergonomie du cockpit
🛠️ Mieux vaut détecter un souci dès le prologue que le subir au cœur du désert lors d’une longue étape.
La pression dès le premier jour 👀
Sans attaquer à 100 %, les favoris sont déjà attendus. Ils doivent :
-
Éviter toute erreur inutile
-
Rassurer leurs équipes
-
Envoyer un signal à la concurrence
😬 Un prologue manqué ne fait pas perdre le Dakar, mais il peut compliquer inutilement le début de course.
Conclusion : le Dakar commence toujours plus tôt qu’on ne le pense 🧠🔥
Ce prologue Yanbu – Yanbu rappelle une règle fondamentale du rallye-raid : le Dakar se gagne avec intelligence avant tout. Finesse de pilotage, lucidité stratégique et sang-froid sont déjà indispensables dès ces premiers kilomètres chronométrés.
🏁 Le décor est planté, les enjeux sont clairs : le Dakar 2026 est lancé.
Site officiel https://www.dakar.com/fr/etape-0/auto
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Dakar 2026 : dates, parcours et favoris de la 48e édition sur dakar.ch
Dakar 2026 : dates, parcours, engagés, favoris et diffusion TV… tout savoir sur la 48e édition 🏁🏜️
Du 3 au 17 janvier 2026, le rallye-raid le plus emblématique ouvre l’année sportive avec 13 étapes, une journée de repos à Riyadh et environ 8 000 km à parcourir en Arabie saoudite.
À retenir en un clin d’œil 👀
- Dates : du samedi 3 janvier au samedi 17 janvier 2026 📅
- Format : prologue + 13 étapes, dont plusieurs marathon, et 1 journée de repos 🧭
- Terrain : pistes, cailloux, dunes, navigation… la recette complète de l’aventure 🏜️
- Histoire : c’est la 48e édition et la 7e fois en Arabie saoudite 🏁
Comment suivre le Dakar 2026 : diffusion TV, horaires et bons réflexes 📺⏰
Le Dakar, c’est un sport qui se vit en plusieurs couches : les images spectaculaires (dunes, franchissements, sables), les données (temps, écarts, pénalités), et l’histoire invisible (navigation, stratégie, gestion mécanique).
Pour profiter pleinement du Dakar 2026, l’idée est simple : combiner un point quotidien sur les résultats avec un suivi plus narratif des étapes clés.
Même si la diffusion exacte dépend des diffuseurs et des pays, le mode d’emploi reste le même :
repérer l’heure du résumé quotidien, garder un œil sur les classements, et noter les étapes « pièges »
(marathon, boucles, longues spéciales) qui font souvent basculer le général. 🧠
- Le bon rythme : un résumé quotidien + un point « général » tous les 2-3 jours ✅
- Les éléments à surveiller : écarts au classement, abandons, pénalités, soucis mécaniques 🔧
- Les étapes à cocher : les marathon (assistance limitée), et les grosses journées de navigation 🧭
- Le piège classique : sur-interpréter une étape isolée — le Dakar se construit sur la durée ⏳
Astuce simple 🧩 : quand vous regardez un résumé, posez-vous 3 questions.
- Qui a perdu du temps et pourquoi ? (navigation, crevaison, ensablement, mécanique)
- Qui a choisi la prudence ? (gestion, stratégie, éviter la casse)
- Qui a gagné “sans bruit” ? (petit écart, mais régularité précieuse)
Le programme du Dakar 2026 : étapes, dates et villes-étapes 🗓️🗺️
Le Dakar 2026 se déroule sur 13 étapes avec une journée de repos à Riyadh.
La course commence par un prologue le samedi 3 janvier autour de Yanbu, puis déroule son parcours entre boucles, marathons, et transitions qui rappellent que le rallye-raid, ce n’est pas uniquement aller vite : c’est aussi arriver au bout. 🏁
Le calendrier ci-dessous reprend l’ossature donnée : il permet de se repérer jour par jour et de visualiser l’alternance entre boucles et liaisons. 📌
| Jour | Date | Étape | Itinéraire | Note |
|---|---|---|---|---|
| Samedi | 3 janvier | Prologue | Autour de Yanbu | Mise en jambes, premiers écarts ⏱️ |
| Dimanche | 4 janvier | 1re étape | Yanbu → Yanbu | Boucle, rythme qui s’installe 🔄 |
| Lundi | 5 janvier | 2e étape | Yanbu → Alula | Première vraie transition 🧭 |
| Mardi | 6 janvier | 3e étape | Alula → Alula | Boucle, navigation importante 🗺️ |
| Mercredi | 7 janvier | 4e étape | Alula → Alula | Marathon : autonomie accrue 🧰 |
| Jeudi | 8 janvier | 5e étape | Alula → Hail | Marathon : gestion mécanique 🔧 |
| Vendredi | 9 janvier | 6e étape | Hail → Riyadh | Cap sur la capitale 🏙️ |
| Samedi | 10 janvier | Repos | Riyadh | Récupération, réparations, stratégie 🧠 |
| Dimanche | 11 janvier | 7e étape | Riyadh → Wadi Ad-Dawasir | Retour au combat 🏁 |
| Lundi | 12 janvier | 8e étape | Wadi Ad-Dawasir → Wadi Ad-Dawasir | Boucle, pièges possibles 🔄 |
| Mardi | 13 janvier | 9e étape | Wadi Ad-Dawasir → Bisha | Marathon : endurance et lucidité 🧭 |
| Mercredi | 14 janvier | 10e étape | Bisha → Bisha | Marathon : éviter la casse 🛠️ |
| Jeudi | 15 janvier | 11e étape | Bisha → Al Henakiyah | Longue journée, gestion du rythme ⏳ |
| Vendredi | 16 janvier | 12e étape | Al Henakiyah → Yanbu | Retour vers Yanbu, tension au général 🎯 |
| Samedi | 17 janvier | 13e étape | Yanbu → Yanbu | Derniers kilomètres, verdict final 🏆 |
Le parcours 2026 : 8 000 kilomètres, 13 étapes et une vraie aventure de navigation 🧭🏜️
Sur le papier, 8 000 kilomètres et 13 étapes peuvent sembler être une affaire de résistance pure.
Dans la réalité du Dakar, le chiffre raconte surtout une chose : la nécessité d’être complet.
Il faut de la vitesse, oui, mais aussi une lecture du terrain, une capacité à gérer l’usure, et une attention constante à la navigation. 📍
L’Arabie saoudite accueille la course pour la 7e fois dans l’histoire du Dakar.
Cela signifie un cadre désertique qui peut combiner :
- Dunes : spectaculaires, mais exigeantes en trajectoires et en gestion de l’élan 🏜️
- Pistes rapides : où l’erreur de concentration peut coûter cher ⚡
- Zones cassantes (pierres, cailloux) : où la mécanique est mise à l’épreuve 🔩
- Navigation : le fil invisible qui sépare une belle étape… d’une journée perdue 🧭
Pourquoi les étapes “marathon” comptent autant 🧰
Dans une étape marathon, l’assistance est limitée : cela met l’accent sur la fiabilité, la préservation et la capacité à réparer. L’objectif, ce n’est pas seulement de gagner du temps : c’est de ne pas en perdre lourdement le lendemain.
- Gestion : accepter de lever le pied pour protéger la machine ✅
- Lecture : éviter les pièges de terrain qui abîment pneus et suspensions 🛞
- Lucidité : rester “propre” dans la navigation, même fatigué 🧠
Comprendre le Dakar : ce que racontent vraiment les classements 🏁📊
Le Dakar est souvent résumé par des écarts en minutes, mais ces minutes ne se ressemblent pas.
Une minute gagnée sur une spéciale très technique peut signifier une domination nette.
Une minute perdue peut parfois cacher une stratégie : préserver la mécanique, éviter un secteur piégeux, ou choisir une trajectoire plus sûre. 🚦
Pour suivre sans se perdre, on peut lire le Dakar à travers trois prismes :
- La vitesse : qui est capable d’imprimer le rythme ? ⚡
- La régularité : qui enchaîne sans “grosse journée noire” ? 📈
- La capacité à survivre : qui traverse les étapes marathons sans dégâts ? 🛠️
C’est aussi ce qui rend la course passionnante : dans bien des catégories, le Dakar n’est pas un sprint.
C’est une histoire longue, avec des rebondissements, où la logique du “tout ou rien” est rarement payante.
Le vrai mot-clé, c’est durée ⏳.
Les engagés 2026 : 325 véhicules et un plateau qui fait rêver 🚗🏍️✨
Avec 325 véhicules engagés, le Dakar 2026 réunit une densité impressionnante.
C’est un élément important, car un plateau riche signifie :
- Plus de batailles : des duels serrés à différents niveaux de classement ⚔️
- Plus d’histoires : des trajectoires d’équipes, de rookies, de retours, d’anciens vainqueurs 📖
- Plus de variété : des styles de pilotage et des approches de course très différentes 🧩
Dans l’esprit rallye-raid, le chiffre dit aussi autre chose : le Dakar, ce n’est pas un couloir.
C’est une route large, avec des destins de course multiples.
Certains jouent la victoire, d’autres la performance d’étape, d’autres encore l’arrivée à l’arche finale.
Tout cela cohabite, sans hiérarchie, parce que le Dakar est justement construit pour accueillir cette diversité. 🌍
Les favoris en auto : titres à défendre et légendes à surveiller 🚙🔥
Côté auto, le scénario 2026 s’articule autour d’un équilibre intéressant :
un tenant du titre qui veut confirmer,
des stars qui veulent marquer l’histoire,
et des experts du désert capables de transformer une course “normale” en démonstration.
Le tenant du titre évoqué est Yazeed Al Rajhi (Toyota), présenté comme le local qui tentera de conserver sa couronne.
Dans un Dakar, défendre un titre, c’est souvent gérer un double défi :
la pression du statut et la nécessité de rester offensif sans tomber dans la précipitation. 🎯
- Yazeed Al Rajhi (Toyota) : objectif conserver le titre, gérer la pression et les étapes pièges 🏆
- Sébastien Loeb (Dacia) : viser un premier succès, avec l’expérience des grands rendez-vous 🧠
- Nasser Al-Attiyah (Dacia) : profil d’ultra-gestion, précision, lecture des moments clés 🧭
- Carlos Sainz (Ford) : science de course, capacité à se replacer quand tout bouge 🔄
- Stéphane Peterhansel (Defender) : recordman (14 victoires), référence absolue de l’épreuve 🐐
Le point Peterhansel 🏁
Le texte rappelle un repère historique : 14 victoires sur l’épreuve, et un dernier sacre en 2021.
Dans le Dakar, l’expérience peut peser de deux manières : d’abord dans la navigation et la gestion du rythme, ensuite dans la capacité à “sentir” quand une étape doit être sécurisée plutôt qu’attaquée.
Le duel ne se joue pas uniquement sur la pointe de vitesse.
En auto, la dimension stratégique est permanente : choix des trajectoires, conservation des pneus, gestion de la chaleur, anticipation des secteurs cassants, et lecture des consignes d’assistance.
Une victoire se construit autant dans la capacité à éviter la grosse perte que dans l’art de gagner une spéciale. 🧩
Les favoris en moto : l’aventure ultime, l’imprévisible… et le charme du Dakar 🏍️💨
En moto, le Dakar est souvent décrit comme l’aventure ultime — et ce n’est pas un slogan.
La moto concentre plusieurs difficultés simultanées : la navigation (souvent très exposée), l’exigence physique, la gestion du risque, et la mécanique qui doit survivre à des journées entières de terrain exigeant. 💪
Plusieurs noms ressortent comme favoris :
Daniel Sanders (KTM), tenant du titre,
Ricky Brabec (Honda 450 CRF), double vainqueur (2020, 2024),
et côté français Adrien Van Beveren (Honda), présenté comme la meilleure chance tricolore,
après une 3e place l’an passé.
- Daniel Sanders (KTM) : défendre le titre, gérer la pression et les pièges de navigation 🧭
- Ricky Brabec (Honda 450 CRF) : double vainqueur, constance et solidité mentale 🧠
- Adrien Van Beveren (Honda) : meilleure chance française, dynamique et expérience récente 🏁
Un repère historique est aussi donné : la dernière victoire d’un pilote français en moto remonte à 2013,
avec Cyril Despres.
Cela souligne un point important : gagner en moto au Dakar est rare, difficile, et souvent lié à une combinaison de vitesse, endurance, navigation et opportunités. 🏆
Pourquoi la moto est si imprévisible 🎲
- Navigation : une erreur peut coûter plusieurs minutes, parfois plus 🗺️
- Physique : la fatigue altère la concentration, surtout dans les dunes 💪
- Mécanique : une chute ou un choc peut créer un problème invisible au départ 🔧
- Terrain : sable mou, pierres, changements de relief… tout peut arriver 🏜️
Kevin Benavides en auto : un changement de catégorie qui attire l’attention 🔄🚗
Le texte mentionne un fait marquant : Kevin Benavides, double vainqueur du Dakar (2021, 2023),
participe cette année à la course auto.
Un passage d’une catégorie à une autre est toujours un événement intéressant, parce qu’il implique un nouvel apprentissage : repères de pilotage, gestion des trajectoires, lecture des pièges, et dynamique d’équipage.
Ce type de transition met aussi en lumière une dimension essentielle du Dakar :
au-delà du véhicule, c’est une discipline de décision.
Quand attaquer ? Quand assurer ? Comment préserver ? Comment lire une portion inconnue ?
Les grands noms du Dakar sont souvent ceux qui savent répondre à ces questions au bon moment. 🧠
Navigation, endurance, mécanique : les trois forces qui sculptent la course 🧭🛠️💪
Dans votre transcription, une phrase résume très bien l’ADN du Dakar : la victoire se construit dans la durée.
C’est vrai en auto, en moto, et cela devient encore plus clair lorsque l’on observe les causes typiques des bascules de classement : une navigation manquée, une crevaison, un ensablement, une casse, une pénalité, un moment de fatigue.
Rien n’est “petit” sur le Dakar, parce que tout peut se répéter le lendemain. ⏳
Les trois piliers suivants reviennent presque chaque jour, quel que soit le décor exact :
- La navigation 🧭 : lire, anticiper, corriger, rester lucide
- La dimension physique 💪 : tenir l’effort, récupérer, éviter la baisse de concentration
- Les aléas mécaniques 🔧 : préserver, réparer, éviter les chocs inutiles
Et c’est précisément ce trio qui rend le Dakar unique : il ne récompense pas uniquement la vitesse pure.
Il récompense une forme de maîtrise globale — une intelligence de course qui s’exprime dans des détails invisibles à la caméra, mais décisifs au classement.
Focus sur les moments clés : quand le Dakar peut basculer 🎯🏜️
Certaines journées sont naturellement plus “décisives” que d’autres.
Pas forcément parce qu’elles sont les plus longues, mais parce qu’elles combinent plusieurs facteurs (fatigue + navigation + terrain cassant + absence d’assistance).
Dans le programme présenté, les étapes marathon ressortent comme des marqueurs évidents.
- Étape 4 (Alula → Alula, marathon) : premier test d’autonomie 🧰
- Étape 5 (Alula → Hail, marathon) : enchaîner et limiter les dégâts 🔧
- Étape 9 (Wadi Ad-Dawasir → Bisha, marathon) : fatigue + pression du général 🧭
- Étape 10 (Bisha → Bisha, marathon) : lucidité, précision, gestion de l’effort 🧠
La journée de repos à Riyadh (10 janvier) est aussi un tournant.
Elle ne “stoppe” pas la course : elle la transforme.
Certains y arrivent soulagés, d’autres frustrés, certains en profitent pour réparer proprement, d’autres doivent improviser.
Psychologiquement, c’est un moment où l’on réévalue l’objectif : attaque totale, gestion, ou remontée méthodique. 🧩
Lire une étape comme un récit : ce que l’on ne voit pas toujours à l’écran 🎥🧠
Le Dakar, ce n’est pas seulement une succession d’images impressionnantes.
Derrière chaque étape, il y a une histoire en trois temps :
- Le départ : choix du rythme, prise d’informations, gestion des premières erreurs ⚡
- Le cœur d’étape : navigation, trajectoires, risques, décisions 🧭
- L’arrivée : récupération, réparations, projection sur le lendemain 🔧
C’est pour cela qu’un pilote peut “perdre” une étape mais gagner la guerre.
Il peut décider de ne pas s’enflammer dans une portion cassante, de préserver une suspension, ou d’éviter une zone où le terrain semble piégeux.
Rien n’empêche ensuite de reprendre du temps sur une étape plus favorable.
Cette logique, très “Dakar”, explique pourquoi les favoris sont souvent des profils capables d’alterner attaque et contrôle sans se désunir. 🧠
Les enjeux côté auto : stratégie, rythme et gestion des grandes équipes 🧩🚙
En auto, la notion de gestion revient partout :
gestion des pneus, de la chaleur, des pièces, du rythme, des trajectoires, et du risque.
Les noms cités (Al-Attiyah, Sainz, Peterhansel, Loeb, Al Rajhi) évoquent des styles différents, mais tous partagent une même réalité : au Dakar, une journée “moyenne” est souvent préférable à une journée “catastrophe”.
Voici une façon simple de comprendre les profils sans hiérarchie :
- Le gestionnaire : minimise les erreurs, sécurise, attend le bon moment 🧠
- L’attaquant : imprime le rythme, cherche à creuser, prend plus de risques ⚡
- L’équilibriste : attaque quand il faut, protège quand c’est nécessaire 🧭
Selon les étapes (dunes, cailloux, boucles, marathons), le “bon” profil peut changer.
C’est aussi ce qui rend le Dakar fascinant : la course n’est pas figée, elle se réécrit chaque matin.
Les enjeux côté moto : lucidité, endurance et précision 🏍️🧭
En moto, la dimension “humaine” est encore plus visible :
fatigue, chaleur, micro-erreurs, chutes, orientation, et gestion du rythme.
La moto impose une concentration permanente, parce qu’une petite faute peut se transformer en perte de temps, ou en problème mécanique.
Les favoris cités illustrent bien les ingrédients nécessaires :
Sanders en tenant du titre, Brabec en double vainqueur sur Honda,
Van Beveren comme meilleure chance française après un podium récent.
Dans ce trio, on peut lire :
- La capacité à tenir : être fort du jour 1 au jour 13 💪
- La capacité à naviguer : éviter les grosses erreurs 🧭
- La capacité à rester calme : gérer la pression du général 🧠
Et c’est précisément pour cela que le Dakar moto est souvent décrit comme imprévisible :
l’addition des variables est énorme, et la course peut basculer sans prévenir.
Repères pratiques : vocabulaire utile pour suivre sans se perdre 🧾🧠
Le Dakar a son langage, et le comprendre aide énormément à apprécier ce qui se passe.
Voici quelques repères simples :
- Prologue : courte mise en route qui fixe l’ordre de départ et crée les premiers écarts ⏱️
- Spéciale : portion chronométrée (là où l’on “fait” le temps) 🏁
- Liaison : portion non chronométrée (route/piste) pour rejoindre la spéciale ou le bivouac 🧭
- Étape marathon : assistance limitée, forte autonomie, grosse importance de la fiabilité 🧰
- Bivouac : le “camp” où l’on prépare le lendemain, répare, récupère, se réorganise 🏕️
Avec ces mots, on lit mieux la course : une grosse performance en spéciale peut être relativisée par des soucis au bivouac, et une étape “prudente” peut être une décision gagnante si elle protège le véhicule pour la suite.
Pourquoi le Dakar ouvre l’année comme un événement à part 🏁✨
Le texte le dit clairement : le Dakar est le premier événement sportif majeur de l’année.
Ce statut, il le tient à plusieurs éléments :
- Un format long : deux semaines, une dramaturgie qui s’installe ⏳
- Une diversité de terrains : dunes, pistes, secteurs techniques 🏜️
- Des histoires multiples : victoire, top 10, étapes, finisher… 📖
- Une tension permanente : navigation, mécanique, fatigue, stratégie 🧠
Et surtout, le Dakar n’est pas qu’une course “contre les autres”.
C’est aussi une course “contre le désert”, contre l’usure, contre les erreurs.
C’est cette dimension qui donne à l’épreuve son aura de compétition mythique. 🌟
Conclusion : l’essentiel pour vivre le Dakar 2026 au jour le jour 🧭🏁
Du 3 au 17 janvier 2026, le Dakar revient avec un programme dense : 13 étapes,
une journée de repos à Riyadh, environ 8 000 km à parcourir et un plateau de 325 véhicules.
En auto, les projecteurs se tournent vers Al Rajhi (Toyota) pour défendre son titre,
tandis que Loeb (Dacia) vise un premier sacre, avec des références comme Al-Attiyah,
Sainz et Peterhansel dans le paysage.
En moto, l’aventure s’annonce intense avec Sanders (KTM), Brabec (Honda)
et Van Beveren (Honda) parmi les noms qui ressortent. 🏍️🔥
Pour suivre efficacement, retenez une idée simple : le Dakar se lit comme un roman en épisodes.
Chaque journée compte, mais c’est la continuité qui fait la différence.
Regardez les étapes marathons, surveillez la navigation, notez la gestion mécanique, et laissez la course vous raconter son histoire. 📖🏜️
dakar
2e étape du Dakar 2025 [1ère partie] : entre exploits et déceptions, al-Attiyah et Sanders s’imposent
Le Dakar 2025, épreuve mythique du rallye-raid, a offert une 2e étape riche en rebondissements et en performances remarquables. Entre les difficultés rencontrées par des favoris tels que Carlos Sainz et Sébastien Loeb, et les prouesses de Yazeed al-Rajhi en autos ou de Daniel Sanders en motos, cette journée a confirmé que tout peut arriver dans ce désert impitoyable.
Une bataille intense en autos : al-Rajhi prend la tête ✨
La 2e étape du Dakar, disputée sur deux jours autour de Bisha, a vu une lutte acharnée entre les pilotes automobiles. Si le samedi avait été marqué par une certaine prudence, le dimanche a révélé un changement de ton.
Des départs fulgurants
Dès les premières minutes, Guillaume De Mevius, au volant de sa Mini, a pris les commandes avec une agressivité remarquée. Il était suivi de près par Carlos Sainz, le tenant du titre, qui découvrait sa nouvelle monture, une Ford flambant neuve. Mais la véritable montée en puissance est venue de Nasser al-Attiyah. Pilote de talent sur sa Dacia, l’émirati a adopté un rythme effréné, laissant même son coéquipier français, Sébastien Loeb, derrière lui.
Des épreuves pour les favoris
Cependant, ce rythme effréné a coûté cher à certains grands noms.
- Carlos Sainz, quadruple vainqueur de l’épreuve, a connu une énorme désillusion. Une faute de pilotage l’a envoyé sur le toit. Conséquence : une vingtaine de minutes perdues à réparer, sans compter une heure supplémentaire au classement.
- Sébastien Loeb, lui aussi favori, a été victime d’une série de contretemps. Bloqué dans les dunes pendant quinze minutes, il a dû compter sur l’aide de son équipière Cristina Gutierrez. Plus tard, des problèmes électriques l’ont à nouveau immobilisé, le reléguant à plus de 30 minutes du leader.
Le leadership d’al-Rajhi
Devant, Yazeed al-Rajhi a su tirer profit de ces péripéties. Sur sa Toyota, le Saoudien a adopté un rythme parfait, alternant vitesse et gestion, pour finir la journée en tête avec une avance d’une minute sur al-Attiyah. À bord de sa Dacia, l’émirati n’a rencontré aucun souci technique, une rareté dans ce type d’épreuve.
Daniel Sanders, le roi des motos 🏍️
Côté motos, l’Australien Daniel Sanders confirme son statut de favori indétrônable. Pilote KTM, il a enchaîné les performances impressionnantes depuis le début du rallye.
Un départ tonitruant
Après avoir remporté le prologue vendredi et la première étape samedi, Sanders a continué de dominer dimanche. Même si Ricky Brabec lui a opposé une résistance tenace tout au long de la journée, l’Australien a maintenu son calme et sa vitesse.
Un classement provisoire solide
À la fin de la journée, Sanders possédait une avance confortable de plus de deux minutes sur ses poursuivants, Brabec et Ross Branch. Avec une KTM performante et une stratégie parfaite, il semble décidé à ne laisser aucune chance à ses concurrents.
Un format unique pour la 2e étape : Bisha-Bisha 🏞️
Cette 2e étape du Dakar 2025 présentait un format original, disputé sur deux jours avec une pause imposée à 17 heures. Plus de 600 km ont été parcourus dimanche, soit une grande partie des 1000 km totaux de cette étape.
Les particularités de la pause bivouac
- Chaque équipage s’est arrêté à des zones désignées appelées « break zones ».
- Les concurrents ont été regroupés, favorisant un repos bien mérité pour eux comme pour leurs machines.
Le départ de lundi : une alternance inédite
Le lundi matin, le départ sera donné de manière alternée toutes les 30 secondes. Une moto suivie d’une auto, dans un ordre précis à partir de 7 heures. Cette approche devrait ajouter une touche supplémentaire de stratégie et de spectacle.
Le Dakar 2025 : une épreuve où tout peut arriver 🎨
Cette journée de course a une fois de plus montré que le Dakar reste une compétition à la fois exigeante et imprévisible. Les performances des leaders comme al-Attiyah et Sanders soulignent leur maîtrise, tandis que les difficultés rencontrées par Sainz et Loeb rappellent que rien n’est jamais joué.
Avec encore plusieurs étapes à parcourir, la route vers la victoire promet d’être pleine de surprises. Les passionnés de sport automobile et moto peuvent s’attendre à encore plus de rebondissements dans les jours à venir. 🏁
