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Étape 3 : Ford met le turbo ! Guthrie leader, Loeb piégé à AlUla
Un Dakar 2026 déjà en ébullition : l’étape 3 qui a fait basculer la course 🔥🏜️
On n’est qu’à la troisième étape et pourtant, le Dakar 2026 donne déjà l’impression d’avoir vécu une semaine entière de rebondissements. C’est ça, le rallye-raid : une course où l’on peut passer du statut de prétendant sérieux à celui de survivant en quelques dizaines de kilomètres. Et autour d’Al Ula, ce décor de carte postale qui cache des pièges à ciel ouvert, la réalité a frappé fort ce mardi 6 janvier 2026.
Le titre du jour aurait pu être simple : victoire d’étape et prise de pouvoir de Mitch Guthrie, nouveau leader sur son Ford Raptor. Mais l’histoire est beaucoup plus dense, plus cruelle, plus “Dakar” aussi : Guillaume de Mévius s’est effondré au chrono, Sébastien Loeb a vécu une journée de frustration totale, Nasser Al-Attiyah a cédé sa place de leader, et Seth Quintero a carrément explosé en vol après son succès de la veille.
Et pendant que les favoris se débattaient avec les cailloux, les crevaisons et une spéciale décrite comme “inroulable”, Ford a placé un véritable coup de massue : quintuplé provisoire au classement général. Oui, tu as bien lu : les cinq premières places sont occupées par des Ford. On est au Dakar, pas dans une simulation 😅
Al Ula : le paradis en photo, l’enfer en spéciale 📸➡️🪨
Le Dakar, c’est souvent cette contradiction : des paysages sublimes… et des conditions de course infernales. Autour d’Al Ula, la spéciale proposait un cocktail explosif :
- pistes caillouteuses (les fameuses pierres qui déchirent les pneus comme du papier)
- passages de sable traître
- canyons et plateaux immenses
- navigation exigeante, avec des zones “piégeuses” où une hésitation coûte cher
Dans ce genre d’étape, il y a une règle tacite : tu ne gagnes pas seulement en allant vite, tu gagnes en allant juste. Et parfois, “juste” veut dire… ralentir, éviter l’erreur, préserver les pneus, accepter de perdre 30 secondes pour ne pas en perdre 30 minutes.
Sauf que ce mardi, même rouler “comme une grand-mère” (pour reprendre l’expression) ne garantissait rien. C’était le jour où la spécialité locale, c’était : crevaison.
Le grand drame belge : Guillaume de Mévius perd plus d’une heure 😣🇧🇪
C’est l’un des gros chocs de cette étape 3 : Guillaume de Mévius, médaillé d’argent du Dakar 2024, a vécu une journée noire.
Le scénario ressemble à un film d’horreur mécanique :
- crevaisons à répétition
- problèmes mécaniques
- temps perdu aux arrêts
- rythme cassé, confiance entamée
Le résultat brut fait mal : plus de 90 minutes concédées, avec une arrivée attendue au-delà de la 50e place. Et dans un Dakar moderne, où les écarts se construisent autant à la régularité qu’à l’attaque, concéder autant si tôt, c’est une gifle.
L’idée principale, c’est celle-ci : de Mévius n’a pas “raté” son étape, il l’a subie. Il a été pris dans une spirale : une crevaison mène à une autre, les pneus deviennent une obsession, la moindre pierre devient une menace, et l’étape se transforme en mission “finir coûte que coûte”.
Rageant ? Oui. Parce que le Dakar adore rappeler une vérité : tu peux être prêt, rapide, intelligent… et te faire piéger quand même.
La journée où les favoris ont dû ravaler leur instinct 🧠⚠️
Ce mardi, plusieurs têtes d’affiche ont vécu le même dilemme : attaquer et risquer de tout perdre ou assurer et perdre du temps.
Et le plus cruel, c’est que même en assurant… beaucoup ont quand même perdu gros.
Seth Quintero : de héros à victime en 24 heures 😵💫
Vainqueur de l’étape précédente, Seth Quintero, présenté comme le fer de lance du clan Toyota, a souffert comme rarement :
- 75 minutes de retard
- une spéciale qui lui échappe totalement
- une journée où “tout s’écroule”
Idée forte : sur le Dakar, la dynamique d’un jour ne vaut rien le lendemain. Tu peux être intouchable lundi et invisible mardi. Et quand tu ouvres la route, quand tu te retrouves à “faire le rythme” et à absorber les pièges avant les autres, l’addition peut être salée.
Sébastien Loeb : “un concours de crevaison et de lenteur” 😤🛞
S’il y a une phrase qui résume cette étape 3, elle vient de Sébastien Loeb. À l’arrivée, désabusé, énervé, presque fataliste, le pilote Dacia a lâché :
“C’est encore une fois un concours de lenteur pour éviter de crever.”
“C’était inroulable.”
“On a roulé à 20 % des capacités de la voiture.”
“Franchement chiant.” 😅
On sent le champion, l’ultra-compétiteur, contraint de faire exactement l’inverse de sa nature. Et pourtant, ce n’est pas une posture : c’était une nécessité.
Deux crevaisons après 100 km : la bascule immédiate 💥
Le détail qui change tout : Loeb crève deux fois très tôt, après environ 100 km. Et derrière, il lui reste plus de 300 km à parcourir, avec une réalité terrifiante : plus de roue de secours.
À partir de là, la stratégie est simple… et humiliante pour un pilote de ce calibre : ralentir partout, gérer chaque caillou, survivre.
- pas d’attaque
- pas de trajectoire “idéale”
- une conduite de protection
- l’objectif : finir
Et Loeb décrit parfaitement l’ambiance de fin de spéciale :
- “des voitures arrêtées partout”
- “tout le monde crevait”
- un convoi qui avance à 30 km/h, “les uns derrière les autres”
- et même des coups de “sentinelle” (l’avertisseur) pour se frayer un passage dans cette lenteur collective
Idée principale : ce jour-là, le Dakar n’a pas récompensé les plus rapides, il a sanctionné ceux qui n’ont pas eu de chance… et ceux qui n’ont pas su s’adapter.
Une chute au général, mais pas un KO 🥊
Au classement, Loeb termine loin (autour de la 25e place de l’étape selon les éléments fournis) et recule :
- 12e au général
- à 16’50 du nouveau leader
Ça paraît énorme… mais au Dakar, 16 minutes ne sont pas forcément la fin. Surtout avant les grosses étapes-marathon, avant les pièges stratégiques, avant la fatigue qui s’accumule. Ce qui est plus inquiétant, c’est la tonalité : Loeb insiste sur le fait qu’il n’apprécie pas cette partie du parcours, très “cailloux”, très “roulette russe”.
Nasser Al-Attiyah et Fabian Lurquin : le leader qui dégringole ⏱️⬇️
Même scénario, moins spectaculaire, mais très coûteux : Nasser Al-Attiyah, qui partait leader, lâche environ 22 minutes sur l’étape.
Conséquence directe :
- il abandonne la tête
- il se retrouve 10e au général
- à 11’39 du leader
Idée clé : dans un Dakar où la bagarre est dense, être 10e après trois étapes n’est pas dramatique… mais perdre sa “bulle de contrôle” très tôt, c’est compliqué. Parce que maintenant, Al-Attiyah n’est plus en gestion : il doit reconstruire, reprendre du temps, et tout faire en évitant une autre journée noire.
Mitch Guthrie : la journée parfaite, la victoire, et le leadership 🚀🏁
Au milieu de ce chaos, il y a un homme qui a trouvé la recette : Mitch Guthrie, associé à Kellon Walch, sur Ford Raptor officiel.
Ce qu’il réalise est énorme :
- victoire d’étape
- première victoire en Ultimate (selon les éléments de réaction)
- prise de la tête du Dakar
- et un symbole fort : Ford qui prend le pouvoir
Il devance :
- Martin Prokop (Ford privé) à 2’27
- Guy Botterill (Toyota) à 5’23
- puis les Dacia de Lucas Moraes et Cristina Gutiérrez
- devant une “horde” de Ford et le Century de Matthieu Serradori
Et surtout : aucune crevaison. Dans une étape décrite comme un champ de mines, c’est presque un super-pouvoir.
Un clin d’œil historique 🇺🇸
Autre fait marquant : c’est la première fois depuis 2010 que deux Américains gagnent deux étapes d’affilée sur le Dakar (Guthrie après Quintero). Ça donne un parfum particulier à ce début d’édition : les États-Unis ne viennent plus “faire de la figuration”, ils viennent prendre des étapes.
Ford frappe fort : quintuplé provisoire au général 😮🟦
C’est LE chiffre qui fait tourner toutes les têtes : le classement général après l’étape 3 affiche un Top 5 entièrement monopolisé par Ford.
- 1. Guthrie / Walch
- 2. Prokop / Chytka à 26 secondes
- 3. Ekström / Bergkvist à 1’06
- 4. Sainz / Cruz à 3’34
- 5. Roma / Haro à environ 4 minutes
On peut analyser ça de deux façons :
- soit Ford est objectivement très fort sur ce terrain, avec une voiture stable, performante, et un package qui résiste mieux aux crevaisons
- soit Ford a profité d’un alignement parfait (position sur la route, rythme, absence d’incident) pendant que les autres se prenaient le mur
La vérité, souvent sur le Dakar, est au milieu : la performance existe, et la chance a joué. Mais quand tu places cinq voitures aux cinq premières places, ce n’est plus uniquement de la chance. C’est une démonstration.
Les outsiders qui profitent du chaos : Moraes et Gutiérrez en lumière ✨
On parle beaucoup de Ford (normal), beaucoup des favoris en galère (logique), mais cette étape 3 a aussi mis en lumière des performances solides chez Dacia.
Lucas Moraes : le meilleur non-Ford 💪
- 6e au général à 5’16
- régulier
- opportuniste au bon sens du terme : il a su éviter la catastrophe
Cristina Gutiérrez : une étape référence 👏
Elle signe une superbe place dans le Top 5 de l’étape, preuve que quand la journée est “survivre intelligemment”, la rigueur et la lecture du terrain peuvent payer.
Idée forte : dans ces journées chaotiques, la hiérarchie s’ouvre, et ceux qui roulent proprement peuvent gratter gros.
Pourquoi cette étape 3 change déjà la psychologie du Dakar 🧠🏜️
Il y a des étapes qui ne sont pas juste des chronos. Elles laissent une trace mentale.
Cette étape 3 a envoyé plusieurs messages :
- Les pneus sont un sujet central : la peur de crever change tout
- La vitesse pure est secondaire si le terrain casse les voitures
- La stratégie devient vitale : ralentir au bon endroit peut sauver la course
- Le général peut exploser très tôt : même les meilleurs peuvent prendre 20 à 75 minutes
Et surtout : la confiance est fragile.
Un pilote comme Loeb, qui cherche encore ce Dakar qui lui échappe, peut se dire :
- “Est-ce que je peux vraiment attaquer sur ce terrain ?”
- “Si j’attaque, je crève. Si je ralentis, je perds.”
C’est le piège mental du rallye-raid.
Le détail qui fait mal : rouler lentement… et crever quand même 😬
Ce qui ressort très fort des déclarations et du récit, c’est cette absurdité : même en roulant “au ralenti”, beaucoup ont crevé.
Sébastien Loeb le dit presque avec amertume : il a roulé très lentement pour éviter la crevaison… et a crevé quand même.
C’est là que le Dakar devient injuste et génial à la fois :
- injuste, parce que tu fais “tout bien” et tu prends la foudre
- génial, parce que tu ne peux jamais te reposer sur des certitudes
Idée principale : sur le Dakar, tu n’as pas un seul adversaire. Tu en as trois :
- les autres pilotes
- le terrain
- la mécanique (et les pneus, qui sont souvent le juge de paix)
À quoi s’attendre avec la première étape-marathon 🏕️🔥
Et voilà que le timing est cruel : dès le lendemain, place au premier gros morceau, la première étape-marathon.
Ce que ça signifie concrètement
Une étape-marathon, c’est le Dakar qui remet l’essentiel au centre :
- moins de confort
- moins d’assistance
- plus d’autonomie
- plus de stratégie
- plus de solidarité (ou de calcul)
Le parcours annoncé : une boucle autour d’Al Ula, avec environ 417 km de spéciale.
À l’arrivée :
- deux bivouacs proches mais distincts (motards d’un côté, équipages FIA de l’autre)
- entraide autorisée sans limitation de durée
- campement minimal : feu de joie, tentes, rations 🔥⛺
Idée forte : après une étape 3 qui a déjà cassé des ambitions, l’étape-marathon va tester la capacité des équipes à réparer, préserver, et surtout garder la tête froide.
Ce que chaque clan doit corriger dès maintenant 🔧📌
Pour rendre ce récit utile (et pas seulement spectaculaire), voilà ce que cette étape 3 impose comme axes immédiats.
Ford : transformer l’exploit en domination 🟦👊
Ford a frappé fort, mais maintenant, le défi, c’est de tenir :
- continuer à gérer les pneus sans perdre l’avantage
- éviter l’euphorie
- contrôler la navigation et les choix de trajectoires
Idée principale : être devant au Dakar est un avantage… mais aussi une pression.
Dacia : sauver le projet et relancer le tempo 🟥🚧
Chez Dacia, il y a des signaux positifs (Moraes, Gutiérrez), mais les leaders ont souffert.
- Loeb doit retrouver un terrain qui lui convient
- Al-Attiyah doit repartir à la chasse
- l’équipe doit éviter une nouvelle journée “roulette russe”
Toyota : digérer la claque Quintero 🟨😵
Perdre 75 minutes après une victoire, c’est violent. Toyota doit :
- reprendre une dynamique propre
- éviter de s’éparpiller
- reconstruire la confiance
Mini et les autres : limiter les dégâts 🧩
Pour ceux qui ont déjà pris plus d’une heure (comme de Mévius), la stratégie change :
- viser des étapes où le terrain rééquilibre
- profiter des erreurs des autres
- jouer le Dakar long, pas le sprint
Le classement qui raconte une histoire 📖⏱️
Les chiffres sont froids, mais ils racontent un récit clair :
- Guthrie leader avec une marge minuscule (26 secondes sur Prokop)
- un pack Ford ultra dense
- les grands favoris (Loeb, Al-Attiyah) déjà en mode “récupérer”
- et la sensation que tout peut encore exploser
Le Dakar, c’est rarement linéaire. Et si l’étape 3 a déjà créé un séisme, les étapes-marathon peuvent créer un tremblement de terre.
Conclusion : le Dakar 2026 a déjà trouvé son ton 🎬🔥
Cette étape 3, c’est le Dakar dans sa version la plus pure :
- beau (Al Ula),
- brutal (les crevaisons),
- imprévisible (Quintero +75’, Loeb +25’, Al-Attiyah +22’),
- et capable de renverser un général en une journée.
Ford sort grand gagnant, avec un quintuplé provisoire et un leader neuf, Mitch Guthrie, qui a trouvé la combinaison magique : vitesse + navigation + pneus préservés.
Mais il ne faut pas se tromper : on n’est qu’au début. Et au Dakar, le début est souvent là pour te faire croire que tu as compris… avant de te rappeler que tu ne comprends jamais vraiment 😄🏜️
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Étape 4 : Lategan impérial, Loeb frustré mais toujours dans la course
L’étape 4, la journée qui fait basculer le Dakar 2026 🏜️⏱️
Au Dakar, il y a des jours où tout s’accélère… et d’autres où la course change de nature. L’étape 4 appartient clairement à la deuxième catégorie : première journée du marathon, kilomètres interminables, terrain cassant, poussière, pièges invisibles, et surtout cette règle qui pèse sur toutes les décisions : pas d’assistance. Autrement dit, ce que tu casses aujourd’hui, tu devras le réparer toi-même ce soir. Et si tu n’y arrives pas… tu peux dire au revoir au rallye. 😬🔧
Dans ce contexte, l’étape 4 du Dakar 2026 a raconté plusieurs histoires en même temps :
- Toyota a frappé fort avec la victoire de Henk Lategan, nouveau leader du général 🚙💥
- Dacia s’est replacé grâce à Nasser Al-Attiyah, très solide dans une étape piégeuse 🧠
- Ford a vécu une journée bien plus douloureuse, notamment pour l’ancien leader Mitch Guthrie 😵
- Et au cœur de tout ça, Sébastien Loeb a vécu une journée paradoxale : double crevaison, frustration, mais aussi une 5e place à l’étape et un retour dans le top 10 du général. Un Dakar au ralenti… mais pas un Dakar terminé. 🏁
Une étape marathon, c’est quoi exactement ? 🏕️🔩
Avant de plonger dans les performances, il faut rappeler pourquoi cette journée est si particulière. Le marathon, c’est le moment où le Dakar cesse d’être “seulement” une course de vitesse et devient une course de survie mécanique.
Ce qui change pendant le marathon
- Pas d’assistance : les mécaniciens de l’équipe ne touchent pas la voiture.
- Réparations par l’équipage : pilote et copilote deviennent aussi mécanos.
- Gestion impérative : rouler vite oui… mais rouler entier surtout.
- Nuit en campement : conditions simples, fatigue accrue, peu de confort.
- Pneus, freins, direction… tout compte : le moindre souci peut exploser le lendemain.
La conséquence directe ? Tu ne pilotes plus seulement contre les autres. Tu pilotes contre l’étape elle-même. Et ça, ça se voit immédiatement dans les choix : certains attaquent, d’autres gèrent, et d’autres encore… subissent.
La victoire de Lategan, le jour où Toyota prend la main 🚙🏆
Après Mini, Dacia et Ford sur les premières étapes, Toyota attendait son moment. L’étape 4 lui a offert une fenêtre parfaite. Henk Lategan a été impérial, surtout dans la première partie de la spéciale, là où la lecture du terrain et la capacité à conserver un rythme élevé font la différence.
Idée principale : Lategan a gagné au bon endroit, au bon moment, avec une exécution presque clinique. ✅
Pourquoi sa victoire pèse lourd
- Elle le place leader du général
- Elle crée un premier écart psychologique sur une partie du plateau
- Elle le propulse dans un rôle nouveau : ouvrir la piste ensuite, ce qui peut être un cadeau… ou un piège 🎯
Au Dakar, passer leader est une victoire à court terme, mais aussi une responsabilité immédiate : devant, il n’y a pas de traces. Et dans les jours suivants, cela se paye parfois très cher. Mais pour l’instant, Toyota savoure : l’étape 4 marque un vrai tournant.
Al-Attiyah, la gestion de champion… et le sens du long terme 🧠🛞
Dans l’ombre du vainqueur du jour, un autre homme a marqué l’étape 4 : Nasser Al-Attiyah. Pas forcément le plus spectaculaire, mais souvent le plus lucide. Sur une journée marathon, c’est une qualité qui vaut de l’or.
Idée principale : Al-Attiyah a compris que l’étape 4 ne se “gagne” pas forcément… mais qu’elle peut se perdre très vite. 💡
Il part loin, compose avec la poussière, gère les risques, subit une crevaison, voit Lategan revenir, et au lieu de basculer dans l’orgueil ou la panique… il fait ce que font les champions : il minimise les dégâts.
Les signaux forts envoyés par Al-Attiyah
- Il remonte au 2e rang du général
- Il conserve une voiture en état, ce qui est crucial en marathon
- Il se place dans une position stratégique : démarrer devant, sans forcément être premier à ouvrir
Et surtout, il martèle une idée simple : la route est encore longue. Au Dakar, c’est rarement une phrase vide. C’est une méthode.
Ford et l’envers du décor : quand ouvrir la piste te coûte une fortune ⛔🧭
La journée a été beaucoup plus rude pour Ford, notamment pour ceux qui se retrouvaient à ouvrir ou à rouler très tôt. Sur une étape où les traces aident énormément, être devant peut devenir un handicap sévère.
Idée principale : sur l’étape 4, partir trop haut dans la hiérarchie a coûté cher. 💸
L’exemple le plus parlant : Mitch Guthrie, ancien leader, qui perd plus de 43 minutes et sort du top 10. Ce n’est pas juste “une mauvaise journée”, c’est une démonstration de la cruauté du Dakar :
- navigation difficile,
- absence de repères,
- terrain cassant,
- choix de trajectoires plus risqués,
- et la fatigue qui s’installe.
Même quand tu n’as pas fait “d’erreur énorme”, tu peux te faire punir. Le Dakar est comme ça : tu paies parfois pour être bon la veille. 😅
Le classement général après l’étape 4 : la hiérarchie se dessine 📊🏁
À ce stade, le classement général commence à raconter une histoire plus lisible : un leader, un poursuivant immédiat, puis un groupe de chasse.
Ce qu’on retient du général
- Lategan prend la tête et installe Toyota au sommet
- Al-Attiyah est le plus proche et garde le contact direct
- Derrière, ça s’étire : Ekström, Sainz, Roma… et des outsiders solides
- Loeb remonte, mais l’écart s’élargit encore un peu avec la tête
Dans un Dakar moderne, un retard d’environ 20 minutes n’est pas insignifiant, mais ce n’est pas non plus une condamnation. Surtout quand la course entre dans ses zones les plus instables : dunes, navigation, fatigue, mécanique, stratégie.
Idée principale : après l’étape 4, rien n’est joué, mais tout devient plus sérieux. 🎭
Les Français dans le tableau : Serradori, la régularité qui impressionne 🇫🇷✨
Au milieu de la bagarre des grosses structures, un nom continue de tracer une route solide : Mathieu Serradori. Sans faire “le show”, il s’accroche, navigue proprement, gère les soucis (même une climatisation en panne dans le désert, c’est un enfer), et reste placé au général.
Idée principale : la régularité au Dakar vaut parfois plus qu’un coup d’éclat. 🔥
Son parcours souligne une vérité fondamentale du rallye-raid : la constance est une arme. Plus la course avance, plus ceux qui “sont encore là” deviennent dangereux.
L’abandon d’Al-Rajhi, un rappel brutal : le Dakar ne pardonne pas 💥🚑
L’autre moment fort de cette étape 4, c’est l’abandon du vainqueur 2025 : Yazeed Al-Rajhi. Déjà distancé, il n’a pas pu continuer à cause de soucis mécaniques.
Et là encore, l’étape marathon amplifie tout : quand la voiture souffre, quand le moindre bruit devient suspect, quand tu sais qu’il n’y aura personne pour te sauver au bivouac… certains choix deviennent inévitables.
Idée principale : au Dakar, le statut ne protège de rien. 👑➡️🫥
L’abandon d’un ancien vainqueur est toujours un choc symbolique, et il redistribue forcément des cartes : une menace disparaît, mais cela ne rend pas le Dakar “plus facile”. Cela le rend juste… plus imprévisible.
Les écarts énormes de l’étape 4 : pourquoi ça explose autant ? 🌪️📉
L’étape 4 a produit des écarts massifs : certains prennent 15 minutes, d’autres 25, d’autres 40, et certains des heures. Ce n’est pas un hasard.
Les facteurs qui créent des écarts XXL
- Terrain très cassant : la moindre erreur coûte cher
- Pneus martyrisés : crevaisons en chaîne, gestion difficile
- Navigation : perdre une minute au mauvais endroit peut se transformer en dix minutes
- Ordre de départ : ouvrir, c’est souvent perdre
- Marathon : tu lèves le pied pour sauver la voiture, donc tu laisses filer le chrono
Idée principale : l’étape 4 récompense la lucidité plus que la pure vitesse. 🧠✅
Et dans ce type de journée, le classement du soir ressemble parfois à un puzzle : ce n’est pas “qui est le plus rapide”, c’est “qui a réussi à rester performant sans se détruire”.
Côté motos : un scénario fou, deux leaders à égalité parfaite 🏍️⚡
Pendant que les autos vivaient leur chaos, la catégorie motos a offert un récit presque irréel : Tosha Schareina et Ricky Brabec se retrouvent à égalité parfaite au général après quatre étapes, bonifications comprises.
Oui, égalité parfaite. Littéralement.
Idée principale : les bonifications transforment la course en échecs à haute vitesse. ♟️🏍️
Schareina gagne l’étape, profite davantage des bonifications, efface son petit retard… et revient exactement au même temps total que Brabec. Derrière, Daniel Sanders reste dans le match à un peu plus d’une minute, preuve que tout peut basculer sur un simple choix de trajectoire ou une micro-erreur de navigation.
Et les Français en motos ?
Adrien Van Beveren reste dans un Dakar propre, sérieux, mais légèrement décroché : 9e de l’étape, 9e du général. Ce n’est pas une contre-performance, c’est juste la dure loi d’une course où les leaders se tiennent à la seconde près.
La psychologie du marathon : l’art de choisir ses batailles 🧠🏜️
Le marathon ne demande pas seulement du talent de pilotage. Il exige une discipline mentale rare. Il faut accepter :
- de perdre du temps volontairement,
- de renoncer à “attaquer”,
- de rouler parfois en mode “survie”,
- de se concentrer sur ce qu’on contrôle,
- et d’encaisser l’idée que le Dakar, parfois… t’empêche de t’exprimer.
Et c’est exactement là que certains champions se distinguent : ils savent que la frustration est un bruit de fond, pas une excuse.
Idée principale : le marathon révèle la maturité des équipages. 🏁
La course vue comme un système : pourquoi l’étape 4 redéfinit tout 🔄📌
À partir de l’étape 4, le Dakar cesse d’être un sprint fractionné en journées. Il devient un système où chaque étape influence la suivante :
- L’ordre de départ conditionne la navigation
- La gestion des pneus conditionne la vitesse
- La préservation mécanique conditionne la survie
- La fatigue conditionne la lucidité
- Et les choix “raisonnables” d’aujourd’hui deviennent les opportunités de demain
C’est une course où l’on gagne parfois en… ne perdant pas.
Ce que l’étape 4 annonce pour la suite 🌅🧭
Après cette première journée marathon, tout le monde a un objectif très clair : repartir le lendemain sans être diminué.
On annonce un parcours plus sablonneux, mais toujours exigeant, avec des changements de direction et des portions caillouteuses où il faudra savoir “sacrifier” quelques secondes pour éviter de perdre des minutes.
Idée principale : la suite appartiendra à ceux qui gardent une voiture saine et un cerveau froid. ❄️🧠
Sébastien Loeb, le cœur du récit : survivre aujourd’hui pour attaquer demain 🚗🔥
Et maintenant, place au focus majeur demandé : Sébastien Loeb, sa journée, ses mots, ses frustrations, et ce que cela révèle de sa manière d’aborder le Dakar 2026.
Le double coup dur : deux crevaisons, deux fois la même punition 🛞🛞
Pour Loeb, l’étape 4 ressemble à un mauvais remake de l’étape 3 : double crevaison en début de spéciale. Et pas “deux petites alertes” : deux incidents qui changent tout le plan de course.
- Crevaison dans un oued, dans une ornière “impossible à voir”
- Deux crevaisons dans une section défoncée
- Une pierre invisible, donc une cause difficile à anticiper
- Et surtout : plus de 300 km à parcourir derrière… sans vraie marge 😰
Idée principale : une double crevaison tôt dans une étape marathon, c’est une alerte rouge. 🚨
Parce qu’au-delà du temps perdu, il y a une peur immédiate : la troisième crevaison. Celle qui te laisse planté. Celle qui t’oblige à bricoler. Celle qui te coûte une heure… ou la course.
« La priorité était de ramener la voiture » : le choix le plus dur pour un attaquant 🧱🧠
Loeb est un compétiteur programmé pour la performance pure. Mais le Dakar te force à adopter un autre langage : celui de la priorité.
Et sa priorité, après ces incidents, devient limpide :
- Terminer l’étape
- Préserver le Sandrider
- Ne pas se mettre en risque
- Arriver au bivouac marathon
- Rester vivant dans le rallye 🏁
Idée principale : Loeb a basculé en mode gestion, non par prudence naturelle, mais par logique de survie. ✅
Ce n’est pas “rouler doucement” par confort. C’est rouler doucement parce que rouler fort n’a plus de sens quand tu ne comprends pas pourquoi tu crèves.
La frustration à nu : « Je me fais chier dans la caisse » 😤
La déclaration a tourné partout parce qu’elle est rare, brute, humaine. Loeb, à l’arrivée, lâche cette phrase qui dit tout :
« Je me fais chier dans la caisse, mais apparemment c’est ça le Dakar. »
Cette sortie n’est pas un caprice. C’est le cri d’un champion qui sent qu’il n’a pas encore pu faire son Dakar. Il n’a pas pu poser son rythme, construire son attaque, exploiter sa science de la conduite. Il a l’impression d’attendre.
Ce que cette phrase signifie vraiment
- Il subit des incidents sans explication
- Il n’a pas la confiance nécessaire pour rouler “à son rythme normal”
- Il est coincé dans un entre-deux : ni attaque, ni abandon
- Il est obligé de se “traîner” dans des zones où il voudrait s’exprimer
Idée principale : Loeb n’est pas résigné, il est frustré parce qu’il veut jouer… et qu’on lui retire la balle. ⚽😅
Mais derrière la frustration, il y a aussi quelque chose de précieux : la lucidité. Il ne prétend pas que tout va bien. Il dit ce qu’il ressent. Et ensuite… il analyse.
Le paradoxe Loeb : gérer… et finir 5e de l’étape 🏁✨
Et c’est là que l’étape 4 devient fascinante : malgré la double crevaison, malgré la prudence, malgré l’impression d’ennui, Loeb signe le 5e temps.
Ce résultat raconte beaucoup :
- Il conserve une vitesse naturelle énorme
- Il sait garder un rythme propre même sans attaquer “à fond”
- Il maximise ce qu’il peut maximiser dans une journée dégradée
- Il évite les erreurs qui coûtent très cher
Idée principale : même bridé, Loeb reste compétitif. 🔥
Ce n’est pas anodin. Beaucoup, dans un Dakar aussi cassant, auraient basculé dans la panique ou la prise de risque. Lui fait l’inverse : il accepte la contrainte… et il en tire le meilleur possible.
Le retour dans le top 10 : opération positive, mais écart qui grimpe 📈😬
Grâce à ce 5e temps, Loeb remonte au général et réintègre le top 10 : 8e, avec 19’57’’ de retard sur la tête.
Alors oui, on peut dire “il remonte”, et c’est vrai. Mais on peut aussi dire “il perd du temps sur le leader”, et c’est vrai aussi.
Pourquoi c’est une opération “mitigée”
- ✅ Il gagne des places (4 positions)
- ✅ Il reste dans la course
- ✅ Il préserve la voiture en marathon
- ❌ L’écart se creuse encore
- ❌ Il n’a pas pu construire une dynamique d’attaque
Idée principale : Loeb a sauvé l’essentiel, mais il n’a pas gagné ce qu’il voulait gagner. 🎯
Et au Dakar, sauver l’essentiel, c’est déjà énorme.
La question clé : attaquer tôt… ou partir moins vite ? 🤔🧭
Loeb le dit lui-même : il s’interroge. Et cette interrogation est stratégique :
« Je me demande s’il ne faut pas partir moins vite parce que les crevaisons arrivent quand j’essaie de rouler à un rythme normal. »
C’est une phrase capitale, car elle montre que Loeb est en train de chercher le “bon réglage” Dakar :
- si tu pars trop vite, tu prends des risques dans les zones piégeuses
- si tu pars trop lentement, tu perds du temps “gratuitement”
- mais si le terrain t’envoie des crevaisons quand tu roules “normalement”, alors il faut peut-être reprogrammer le normal
Idée principale : au Dakar, ton rythme optimal n’est pas ton rythme préféré. 🧠
Et c’est souvent ce point qui sépare les grands pilotes de rallye… des grands gagnants du Dakar.
Loeb et le Sandrider : préserver la machine pour préserver la chance 🔧🚗
Le Dacia Sandrider est au cœur de l’équation. Dans un marathon, préserver l’auto n’est pas un slogan : c’est une condition de survie.
Loeb insiste sur un point : après les crevaisons, avec peu de pneus de rechange et une spéciale interminable, la situation devient délicate. Il faut :
- éviter les chocs inutiles
- choisir des trajectoires moins agressives
- accepter de lever le pied dans le cassant
- garder un minimum de rythme dans les zones ouvertes
Idée principale : Loeb a fait du “pilotage intelligent” plutôt que du “pilotage héroïque”. 🧠🏁
Et le Dakar récompense plus souvent le premier.
Le mental Loeb : transformer la frustration en méthode 🧩🔥
Le plus impressionnant, dans cette étape 4, ce n’est pas la phrase choc. C’est ce qu’il y a autour : la manière dont Loeb gère émotion et stratégie.
Il est frustré, oui. Mais il ne se raconte pas d’histoires. Il dit :
- “On n’a pas attaqué depuis le début.”
- “On doit analyser.”
- “On doit s’adapter.”
Ce que ça dit de son mental
- Il accepte la contrainte sans s’effondrer
- Il garde un cadre rationnel (analyse, adaptation)
- Il reste orienté solution
- Il n’abîme pas la voiture par colère
Idée principale : la maturité, au Dakar, c’est savoir ne pas se venger de l’étape. 😅✅
Beaucoup de pilotes perdent leur Dakar parce qu’ils veulent “rattraper tout de suite”. Loeb, lui, semble décider de rattraper… quand ce sera possible.
Pourquoi Loeb peut encore croire à un grand Dakar 2026 🌟🏆
Même avec près de 20 minutes, Loeb n’est pas hors-jeu. Le Dakar a trop de variables, trop de pièges, trop de journées “à histoires” pour figer un verdict si tôt.
Les raisons de rester optimiste
- Vitesse intacte (5e de l’étape malgré le chaos)
- Expérience immense en rallye et en gestion de course
- Copilote solide : Boulanger apporte stabilité et lucidité
- Course encore longue : dunes, navigation, fatigue, mécanique
- Rivaux exposés : ouvrir la piste, c’est parfois une punition
Idée principale : Loeb a perdu du temps, mais pas sa capacité à gagner. 🔥
Le Dakar se gagne rarement à l’étape 4. En revanche, on peut le perdre à l’étape 4. Et Loeb, lui, ne l’a pas perdu.
Ce que l’étape 4 révèle du “Dakar Loeb” 🧭🚗
Sébastien Loeb est un pilote de précision, d’exécution, de vitesse propre. Le Dakar lui demande autre chose :
- accepter l’imprévisible
- gérer des incidents incompréhensibles
- survivre au “ralenti”
- composer avec l’ennui parfois
- transformer l’instinct d’attaque en stratégie
Et c’est exactement ce qu’il est en train de faire, même si ça se voit à sa mine et à ses mots.
Idée principale : Loeb apprend encore le Dakar… et c’est ce qui le rend dangereux. 👀
Parce qu’un champion frustré mais lucide, dans une course d’usure, peut devenir une menace énorme dès que la fenêtre d’attaque s’ouvre.
Conclusion : Loeb est revenu, mais le vrai combat commence maintenant 🏁🔥
L’étape 4 a été un mur. Pour beaucoup, un mur trop haut. Pour Sébastien Loeb, un mur qu’il a franchi en mode “survie”, sans panache… mais avec efficacité.
- Double crevaison : il aurait pu exploser mentalement 😤
- Marathon : il aurait pu casser la voiture 🔧
- Frustration : il aurait pu se saborder par orgueil 🧨
- Résultat : il finit 5e, remonte 8e au général, et reste en course ✅
Loeb n’a pas encore “lancé” son Dakar 2026. Il le subit encore par moments. Mais il est là, il est vivant, et il conserve l’essentiel : la possibilité d’un retournement.
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Dakar 2026 : Étape 4 Al-Ula – Al-Ula [MARATHON] 7 janvier 2026
Une étape 4 déjà cruciale dans ce Dakar Rally 2026 🏜️🔥
À peine remis de la troisième étape chaotique, le Dakar 2026 entre déjà dans l’un de ses moments les plus redoutés : la première étape-marathon. Ce mercredi 7 janvier, les concurrents quittent à nouveau Al Ula pour une boucle exigeante, longue et surtout sans filet de sécurité.
Pas d’assistance mécanique, pas de confort, pas de solution miracle : seuls la tête froide, la mécanique et la solidarité permettront de survivre.
Avec 452 km de spéciale au programme (pour 530 km au total), cette étape 4 marque un tournant stratégique. Après une étape 3 qui a déjà cassé des ambitions, le marathon peut enterrer des rêves… ou relancer totalement la course ⏱️⚠️.
Retour sur une étape 3 qui a laissé des traces mentales 🧠💥
Impossible d’aborder cette étape-marathon sans revenir brièvement sur l’onde de choc de l’étape 3. La veille, Al Ula a rappelé au monde entier ce qu’est le Dakar dans sa version la plus cruelle.
Les faits marquants sont encore dans toutes les têtes :
- Guillaume de Mévius perd plus d’une heure après une série de crevaisons
- Sébastien Loeb roule au ralenti, crève malgré tout et concède 25 minutes
- Nasser Al-Attiyah abandonne la tête du général
- Ford frappe fort avec un quintuplé provisoire au classement général
👉 L’idée principale : cette édition 2026 n’attend pas la deuxième semaine pour bouleverser la hiérarchie. Et psychologiquement, beaucoup de pilotes abordent cette étape 4 déjà marqués.
Étape 4 : le début du vrai Dakar 🏁🔥
L’étape-marathon, c’est un concept simple… et redoutable. Pendant deux jours, les concurrents doivent se débrouiller sans assistance extérieure. Tout problème devient une épreuve de sang-froid et d’ingéniosité.
Les chiffres clés de l’étape 4 📊
- Départ : Al Ula
- Arrivée : bivouac marathon isolé
- Distance totale : 530 km
- Spéciale : 452 km
- Liaison : 78 km
Deux parcours distincts sont proposés :
- voitures, buggies et camions d’un côté
- motos et quads de l’autre
Al Ula, encore… mais différemment 🌄🔁
Les pilotes et copilotes n’en ont pas terminé avec la beauté sauvage d’Al Ula. Mais cette fois, le décor passe clairement au second plan. Ce qui compte, c’est la gestion.
Même si la spéciale traverse de grands espaces ouverts, le tracé multiplie :
- les zig-zags entre reliefs
- les ruptures de rythme
- les zones où l’on passe brutalement de rapide à très technique
🧠 La difficulté n’est pas seulement physique, elle est mentale. Il faut constamment arbitrer entre attaquer et préserver, surtout après la saignée de l’étape précédente.
Le bivouac marathon : retour à l’essence du Dakar ⛺🔥
À l’arrivée de cette longue spéciale, pas de camion d’assistance flambant neuf ni de lit confortable. Les concurrents découvrent un bivouac réduit à sa plus simple expression :
- 🔥 un feu de camp
- ⛺ des tentes
- 🍽️ des rations
- 🛠️ leurs propres outils… et ceux des voisins
Deux bivouacs proches mais distincts accueillent :
- les motards d’un côté
- les équipages FIA de l’autre
👉 L’entraide est autorisée sans limitation de durée, et c’est souvent là que se joue une partie du Dakar. Donner un coup de main aujourd’hui peut en valoir un demain.
Après le chaos, la gestion avant tout 🧩🛞
L’étape 4 n’est pas faite pour les coups d’éclat inconsidérés. Au contraire, elle impose une discipline absolue.
Ce que les pilotes devront impérativement gérer
- Les pneus, déjà martyrisés la veille
- La mécanique, sans assistance possible
- La fatigue, physique et mentale
- La navigation, toujours piégeuse autour d’Al Ula
👉 Idée principale : perdre 10 minutes aujourd’hui peut sauver le Dakar demain. C’est un changement total de logique après une étape 3 vécue comme une loterie.
Ford en tête : avantage ou piège ? 🟦⚖️
Après leur démonstration de la veille, les Ford abordent cette étape-marathon dans une position délicate. Être devant au Dakar, c’est :
- ouvrir la route
- faire face aux pièges en premier
- et assumer la pression du résultat
Ford devra surtout éviter l’euphorie :
- gérer l’avance sans attaquer inutilement
- protéger les voitures
- penser à l’étape 5 dès maintenant
🧠 Être leader au départ d’une étape-marathon est parfois plus un fardeau qu’un privilège.
Dacia, Toyota, Mini : le temps de la reconstruction 🔧⏳
Pour les autres équipes, l’objectif est clair : sortir vivants du marathon.
Chez Dacia
- Sébastien Loeb doit retrouver confiance
- Nasser Al-Attiyah doit stopper l’hémorragie
- la priorité est d’éviter une nouvelle journée “roulette russe”
Chez Toyota
- digérer la lourde journée de Seth Quintero
- repartir sur une dynamique propre
- jouer la régularité plutôt que l’attaque
Pour Mini et les outsiders
- limiter les dégâts
- profiter des erreurs des autres
- jouer le Dakar sur la durée, pas sur un coup d’éclat
Pourquoi cette étape-marathon peut tout changer 🔄🔥
Historiquement, le marathon est souvent le moment où :
- des favoris disparaissent du classement
- des outsiders prennent une option sérieuse
- la hiérarchie se fige… ou explose totalement
Après une étape 3 marquée par :
- des écarts énormes
- une peur généralisée de la crevaison
- une confiance déjà entamée
👉 L’étape 4 agit comme un révélateur. Elle dira qui est vraiment prêt à jouer le Dakar jusqu’au bout.
Conclusion : le Dakar entre dans sa zone de vérité 🏁🏜️
Avec cette étape 4 autour d’Al Ula, le Dakar 2026 bascule clairement dans une autre dimension. Après le chaos, place à la survie. Après la vitesse, place à la stratégie. Après les déclarations à chaud, place au silence du désert et au feu de camp.
Ceux qui sortiront du marathon sans gros dégâts auront fait un pas immense vers le podium.
Les autres… verront leurs ambitions se consumer lentement sous les étoiles du désert.
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Dakar 2026 : Étape 3 Al-Ula – Al-Ula 6 janvier 2026
Une troisième étape du Dakar 2026 déjà mythique 🌍🔥
La troisième étape du Dakar 2026 s’annonce comme un véritable tournant de cette édition. Avec 422 kilomètres de spéciale et 736 kilomètres au total, cette boucle AlUla > AlUla concentre tout ce qui fait la légende du rallye-raid : endurance, navigation extrême, paysages grandioses et pièges invisibles 🧭🏜️.
Dès les premiers kilomètres, les concurrents plongent dans un décor digne d’une carte postale XXL, où la beauté brute du désert saoudien contraste avec la difficulté du terrain. Mais derrière cette façade spectaculaire se cache une étape redoutable, capable de faire basculer le classement général.
AlUla, joyau naturel et piège stratégique 🏜️🪨
La région d’AlUla est l’un des trésors géologiques de l’Arabie saoudite. Sculptées par le vent et le temps, ses formations rocheuses offrent un spectacle fascinant… mais aussi un cauchemar pour les navigateurs.
Les pistes sablonneuses dominent, avec des reliefs changeants et des trajectoires trompeuses. En deuxième partie de spéciale, la difficulté monte encore d’un cran :
- Multiplication des pistes parallèles
- Peu de repères visuels clairs
- Interprétation délicate du roadbook
- Erreurs de cap faciles et coûteuses
👉 La navigation devient l’arme principale, parfois plus déterminante que la vitesse pure. Les équipages avanceront souvent à tâtons, cherchant le bon cap au milieu d’un labyrinthe de sable et de roches.
Une étape longue et éprouvante pour les corps et les machines ⏱️⚙️
Cette troisième spéciale ne pardonnera rien. 422 km de chrono, c’est long, très long, surtout sur des terrains qui sollicitent en permanence :
- La concentration mentale
- La précision du pilotage
- La fiabilité mécanique
- La gestion de l’effort physique
Les températures, la poussière, les vibrations et les erreurs de navigation s’accumulent. Une simple crevaison ou un détour mal anticipé peut coûter plusieurs minutes, voire bien plus.
C’est typiquement l’étape où l’on peut gagner gros… ou tout perdre 😬.
L’ordre de départ : un avantage à double tranchant 🏁🧭
Comme souvent sur le Dakar, partir devant n’est pas toujours un cadeau. Ouvrir la piste signifie :
- Tracer sans repères
- Assumer seul les choix de navigation
- Prendre le risque d’erreurs non corrigées
Pour cette étape 3, Seth Quintero et Andrew Short s’élanceront en tête, suivis d’une impressionnante armada Toyota. Derrière eux, plusieurs équipages de premier plan devront composer avec la poussière… mais aussi avec les traces laissées par les ouvreurs, un avantage non négligeable.
Parmi les outsiders dangereux, Sébastien Loeb et Nasser Al-Attiyah partiront un peu plus loin, une position parfois idéale pour attaquer tout en limitant les risques.
Les favoris sous pression dès le mardi 🔥🚗
Cette étape intervient après un début de rallye déjà piégeux. Certains favoris ont connu :
- Des crevaisons lors de l’étape 2
- Un prologue compliqué
- Des choix stratégiques contraints
Résultat : le classement est encore fragile, et cette troisième spéciale pourrait provoquer les premiers vrais écarts au général.
Les pilotes expérimentés savent que le Dakar ne se gagne pas aujourd’hui… mais peut s’y perdre. L’objectif sera donc clair :
- Rester lucide
- Limiter les erreurs
- Préserver la mécanique
- Saisir les opportunités sans surjouer
Une bataille entre vitesse, intelligence et patience 🧠⚡
Ce mardi 6 janvier, le Dakar 2026 entre dans une nouvelle dimension. Cette étape est un test grandeur nature de ce que le rallye-raid a de plus exigeant :
- La vitesse seule ne suffit pas
- La navigation devient décisive
- L’expérience fait la différence
- La patience est une vertu cardinale
Dans ces paysages somptueux d’AlUla, chaque virage peut cacher une erreur, chaque piste peut être la mauvaise. Le sable ne ment jamais, et le chronomètre non plus.
Une spéciale spectaculaire pour les fans du monde entier 🌍📺
Pour les passionnés, cette étape 3 est un régal visuel et sportif. Entre images aériennes sublimes, batailles chronométriques et suspense permanent, elle incarne parfaitement l’ADN du Dakar.
👉 C’est le genre de journée qui forge les légendes, celle dont on reparlera encore longtemps au bivouac… et bien après l’arrivée finale.
En résumé : pourquoi l’étape 3 est déjà incontournable ⭐
- 422 km de spéciale exigeante
- Navigation ultra-complexe
- Paysages uniques à AlUla
- Favoris sous pression
- Premiers écarts possibles au général
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Quintero vainqueur de la 2e étape à AlUla, Toyota domine et Al-Attiyah devient leader
Toyota en démonstration sur la 2e étape du Dakar 2026 🚗🏜️
La deuxième étape du Rallye Dakar 2026 a marqué un premier tournant stratégique majeur dans cette 48e édition. Entre Yanbu et Al-Ula, au cœur du désert du nord-ouest de l’Arabie saoudite, Toyota a frappé un grand coup en plaçant cinq voitures aux cinq premières places, symbole d’une maîtrise totale du terrain et du tempo.
Au sommet de cette démonstration collective, un nom s’est détaché : Seth Quintero. À seulement 23 ans, l’Américain a remporté la spéciale et confirmé qu’il n’était plus un simple espoir, mais bien un acteur central de ce Dakar 2026. Derrière lui, Sébastien Loeb a limité les dégâts avec une 7e place intelligente, tandis que Nasser Al-Attiyah, pourtant seulement 8e de l’étape, a réalisé la meilleure opération au classement général en prenant les commandes de l’épreuve 🏆.
Une étape longue et exigeante jusqu’au joyau d’Al-Ula 🌍
Après le prologue et la première étape autour de Yanbu, cette deuxième spéciale de 400 kilomètres s’annonçait comme un premier vrai test d’endurance et de lucidité. Le parcours menant à Al-Ula, site classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, proposait un cocktail redoutable :
- Pistes sablonneuses rapides, propices aux écarts
- Zones caillouteuses dans les montagnes du Hedjaz
- Canyons étroits, exigeant une navigation précise
- Vastes plateaux roulants, où la vitesse pure fait la différence
- Quelques dunettes, pièges classiques du rallye-raid
👉 Une spéciale complète, où il fallait savoir attaquer sans jamais surjouer.
Toyota impose sa loi dès les premiers kilomètres 🔥
Dès le début de la spéciale, une tendance claire s’est dessinée : les Toyota étaient intouchables. Les voitures des équipes Toyota Gazoo Racing et Overdrive ont littéralement étouffé la concurrence, occupant progressivement tout le haut du classement.
À l’arrivée, le constat est sans appel :
- 5 Toyota aux 5 premières places
- Une gestion parfaite des risques
- Une navigation propre et efficace
- Une vitesse constante, sans excès inutile
👉 Une démonstration collective, rare à ce niveau de compétition.
Seth Quintero, la confirmation d’un talent majeur 🌟
En 3h57’, Seth Quintero a signé le meilleur temps de cette deuxième étape. À 23 ans, pour sa cinquième participation au Dakar, l’Américain décroche sa troisième victoire d’étape en carrière, preuve d’une progression constante et d’une maturité impressionnante.
Le classement derrière lui souligne la profondeur de l’armada Toyota :
- Henk Lategan à 1’42’’
- Yazeed Al-Rajhi à 1’56’’
- Toby Price à 4’36’’
- Joao Ferreira à 4’56’’
👉 Quand on se bat entre coéquipiers pour la victoire, c’est que tout fonctionne, comme l’a souligné Quintero lui-même.
Une victoire maîtrisée, mais pas sans frayeurs 🪨
Si la journée a été globalement parfaite, elle n’a pas été exempte de dangers. Seth Quintero l’a reconnu à l’arrivée :
- Navigation exigeante, mais bien exécutée
- Pression par moments, notamment dans les zones rapides
- Un énorme choc avec une pierre, qui a fait exploser le pare-brise
Malgré cela, le plan a été respecté, preuve d’une équipe solide et d’un pilote déjà très lucide dans sa gestion de course.
Simon Vitse, la belle surprise française 🇫🇷✨
Derrière l’armada Toyota, la performance du jour côté français est à mettre au crédit de Simon Vitse. Au volant de son Optimus à deux roues motrices, il a signé un magnifique 6e temps, à seulement 5’46’’ du vainqueur.
👉 Une performance remarquable, d’autant plus notable qu’il devance deux Dacia officielles.
Sébastien Loeb, une journée intelligente et sans excès 🧠
Pour Sébastien Loeb, cette deuxième étape avait tout du piège. Le nonuple champion du monde WRC a choisi la sagesse, conscient que le Dakar se gagne rarement sur une attaque permanente dès les premiers jours.
Résultat :
- 7e place de l’étape, à 6’07’’
- Aucune crevaison
- Pas de souci mécanique
- Une seule petite erreur de navigation, coûtant une à deux minutes
Loeb résume parfaitement sa journée :
« On a bien roulé, on a fait une belle spéciale. Je n’ai pas pris de risques dans les cailloux. »
👉 Une stratégie payante, puisqu’il reste solidement placé au général.
Al-Attiyah, leader sans gagner : la science du Dakar 🎯
La grande opération du jour est signée Nasser Al-Attiyah. Seulement 8e de l’étape, à 6’31’’ de Quintero, le Qatari a pourtant pris la tête du classement général.
Pourquoi ? Parce que le Dakar est une course d’accumulation, où la régularité prime sur les coups d’éclat quotidiens.
Ses clés du jour :
- Zéro crevaison
- Aucun risque inutile
- Une position idéale pour la suite
- Une stratégie parfaitement assumée
👉 Leader pour 7 secondes seulement, mais leader quand même.
Classement général autos après la 2e étape 📊
Le classement général devient extrêmement serré :
- Nasser Al-Attiyah (Dacia) – leader
- Seth Quintero (Toyota) à 7’’
- Guillaume de Mévius (Mini X-Raid) à 1’09’’
- Henk Lategan (Toyota) à 1’28’’
- Sébastien Loeb (Dacia) à 1’57’’
👉 Tout reste ouvert, et les écarts sont encore minimes.
Une journée plus compliquée pour certains favoris ⚠️
Si Toyota et Dacia ont brillé, Ford a vécu une journée plus délicate :
- Mattias Ekström seulement 13e
- Carlos Sainz relégué au 16e rang
Rien de rédhibitoire à ce stade, mais le Dakar n’attend pas, et chaque minute perdue peut peser lourd plus tard.
Chez les motos, Sanders prend les commandes 🏍️🔥
La deuxième étape a également livré son verdict chez les motos. Daniel Sanders (KTM) s’est imposé et a pris la tête du classement général.
À retenir :
- Victoire de Sanders, sa 10e au Dakar
- Doublé KTM avec Edgar Canet
- Chute et journée difficile pour Adrien Van Beveren
👉 La navigation s’annonce déjà décisive pour la suite de la course.
Une étape charnière avant une 3e journée redoutable ⏭️
La 3e étape, autour d’Al-Ula, proposera une boucle de 736 km, dont 422 km de spéciale. Un chiffre presque symbolique tant cette journée pourrait déjà créer des écarts plus significatifs.
Ce que l’on peut attendre :
- Une attaque plus franche de certains leaders
- Des choix stratégiques forts
- Un terrain encore plus piégeux
👉 Le Dakar 2026 est pleinement lancé, et la bataille ne fait que commencer.
Conclusion : Toyota domine, mais rien n’est joué 🔥
Cette deuxième étape a confirmé plusieurs certitudes :
- Toyota est l’équipe à battre
- Quintero est prêt pour les sommets
- Loeb et Al-Attiyah jouent la course avec intelligence
- Le Dakar reste imprévisible
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Dakar 2026 : Étape 2 Yanbu – Al-Ula 5 janvier 2026
Une deuxième étape déjà décisive sur le Dakar 2026 🚗🏜️
Le Rallye Dakar 2026 entre véritablement dans le vif du sujet avec la deuxième étape, disputée ce lundi 5 janvier, entre Yanbu et Al-Ula. Après une première journée riche en enseignements, les concurrents s’attaquent à l’une des premières grandes étapes de ce Dakar, longue, exigeante et déjà stratégique.
Avec 504 kilomètres au total, dont 400 kilomètres chronométrés, cette étape marque une bascule claire : fini l’observation, place à la gestion du rythme, à la navigation précise et aux choix mécaniques déterminants ⏱️🧭.
Yanbu – Al-Ula : une spéciale longue et piégeuse 🏔️💨
En quittant la côte de Yanbu pour pénétrer dans l’intérieur du pays, les pilotes découvrent rapidement un décor radicalement différent. L’horizon se referme, les reliefs s’intensifient, et la piste devient beaucoup plus technique.
Sur les 200 premiers kilomètres, les changements de rythme sont constants :
- Pistes très rapides, où la vitesse peut faire la différence 🚀
- Sections sinueuses et caillouteuses, exigeant une grande précision
- Aucun enchaînement linéaire, impossible de maintenir la même allure sur la durée
- Navigation permanente, avec peu de repères visuels
👉 Une étape typiquement “Dakar”, où la concentration doit rester maximale du premier au dernier kilomètre.
Un pit-stop stratégique en pleine spéciale 🔧🛞
Comme lors de la veille, l’organisation a prévu un parc d’assistance en milieu de spéciale. Un moment clé, souvent sous-estimé, mais qui peut changer le destin d’une journée.
Ce pit-stop permettra notamment :
- De changer des pneus fortement sollicités par les pierres
- D’effectuer de petites réparations rapides
- De réajuster la stratégie en fonction des premières sensations
👉 Sur une spéciale aussi longue, bien gérer son matériel est presque aussi important que la vitesse pure.
Après les reliefs, place à la vitesse ⚡
Une fois sortis des zones montagneuses, les concurrents retrouvent des pistes plus ouvertes. La moyenne kilométrique devrait alors augmenter, favorisant les voitures les plus stables à haute vitesse.
Mais attention : la fatigue s’installe, la vigilance baisse, et les erreurs coûtent cher. C’est souvent dans ces moments-là que le Dakar frappe.
Retour sur une première étape déjà riche en émotions 🌍🏁
Avant de se projeter totalement vers Al-Ula, impossible de ne pas revenir sur la première étape autour de Yanbu, qui a donné le ton de ce Dakar 2026.
Dès le premier jour, Guillaume de Mévius s’est imposé comme le premier leader du général en catégorie Ultimate. Une victoire marquante, autant sur le plan sportif que symbolique.
Une spéciale inaugurale sans cadeau 🏜️⏱️
Avec 305 kilomètres chronométrés, la première spéciale proposait déjà un cocktail redoutable :
- Beaucoup de pierres, synonymes de crevaisons
- Canyons étroits, demandant sang-froid et précision
- Pistes rapides mais piégeuses
- Sable profond et dunettes pour conclure
👉 Un véritable test d’entrée, où attaquer trop fort pouvait se payer immédiatement.
Une stratégie assumée dès le départ 🧠🧭
L’ordre de départ, issu du prologue, a fortement influencé les choix tactiques. Ouvrir la piste est rarement un avantage, surtout lorsque la navigation est complexe et que les traces sont absentes.
Plusieurs favoris ont donc opté pour une approche mesurée, laissant d’autres prendre les risques initiaux.
Dans ce contexte, les Ford ont rapidement montré leur potentiel, confirmant les promesses entrevues lors du prologue.
Mattias Ekström, leader avant le retournement ⚡
Au kilomètre 70, Mattias Ekström prenait les commandes de la spéciale. Tout semblait indiquer un deuxième succès consécutif pour le Suédois.
Mais le Dakar a cette capacité unique à redistribuer les cartes dans les derniers kilomètres…
De Mévius et Baumel, la victoire de la maîtrise 🏆🇧🇪🇫🇷
C’est dans la dernière portion, plus sablonneuse et plus technique, que le duo Guillaume de Mévius – Mathieu Baumel a fait la différence.
Avec un temps de 3h07’, ils s’imposent devant :
- Nasser Al-Attiyah à 40’’
- Martin Prokop à 1’27’’
- Mattias Ekström à 1’38’’
- Carlos Sainz à 1’54’’
👉 Un classement ultra-serré, révélateur de l’intensité de ce Dakar 2026.
Mathieu Baumel, symbole de résilience 💪❤️
Au-delà de la performance sportive, cette victoire a profondément marqué le bivouac. Mathieu Baumel, quadruple vainqueur du Dakar, signait un retour exceptionnel onze mois seulement après l’amputation d’une jambe.
👉 Un moment d’émotion immense, salué par l’ensemble du paddock, toutes équipes confondues.
Ouvrir la route dès l’étape 2 : un défi majeur 🎯
Être leader après la première étape est prestigieux, mais cela implique une contrainte immédiate : ouvrir la piste dès la deuxième journée.
Cela signifie :
- Aucune trace de voiture à suivre
- Une navigation plus complexe
- Des risques d’erreurs accrus
- Une potentielle perte de temps
👉 Le Dakar ne se gagne pas le premier jour, et le duo De Mévius – Baumel le sait mieux que personne.
Sébastien Loeb, la science de la patience 🧠
Du côté de Sébastien Loeb, la stratégie était claire. Malgré deux crevaisons, le pilote Dacia termine 10e, à un peu plus de trois minutes.
Une position idéale pour la suite, comme il l’explique lui-même : ne pas gagner trop tôt, mais rester placé.
Un Dakar 2026 lancé sur des bases explosives 💥
Après une seule journée, plusieurs tendances se dégagent déjà :
- Mini X-Raid immédiatement compétitif
- Ford en pleine montée en puissance
- Dacia solide malgré les aléas
- Toyota déjà en difficulté avec de lourdes pénalités
👉 La deuxième étape Yanbu – Al-Ula s’annonce cruciale, autant pour confirmer que pour se replacer.
