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Étape 1 : Bisha > Bisha : s’adapter à tous les terrains 🏁 – Dakar 2025
Étape 1 : Bisha > Bisha : s’adapter à tous les terrains 🏁
La première vraie étape emmène les participants à explorer une diversité de terrains qui mettront à l’épreuve leur capacité d’adaptation. S’ils ne rencontreront pas encore de sable, les compétiteurs devront affronter des surfaces variées, allant de pistes rocailleuses à des zones plus rapides, exigeant des ajustements constants dans leur manière de piloter.
Les points clés de l’étape :
- Des portions techniques avec des gros cailloux qui demandent une vigilance accrue.
- Des croisements de pistes qui mettent à rude épreuve les navigateurs, confrontés à une multitude de choix.
- Une nécessité de garder sang-froid et concentration pour ne pas perdre de temps précieux.
La navigation devient un art à part entière : chaque décision compte, et une erreur peut coûter cher. Cette journée, marquée par des changements d’allure incessants, révèle la complexité du rallye-raid et impose un rythme effréné.
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Étape 7 – Ekström vainqueur à Wadi ad-Dawasir, Al-Attiyah toujours leader du Dakar
Dakar 2026 – Étape 7 : Riyadh > Wadi ad-Dawasir, la reprise qui ne pardonne pas 🏜️🧠
Après une journée de repos, le Dakar ne “redémarre” jamais comme une course normale. Le corps a respiré, mais l’esprit doit se remettre instantanément en mode survie. Et ce dimanche 11 janvier 2026, l’étape 7 (Riyadh > Wadi ad-Dawasir) a parfaitement illustré ce paradoxe : une spéciale annoncée plutôt roulante, sans “gros piège”, mais une journée immense, longue, rapide… donc dangereuse autrement.
Dans ce Dakar 2026, on le voit de plus en plus clairement : la brutalité ne vient pas toujours des dunes. Parfois, elle vient de la vitesse, de la monotonie, du “ça passe”, du “j’attaque encore un peu”, du “j’ai la trace”… jusqu’au moment où tu touches une touffe, un arbuste, un relief mal lu à 160 km/h, et où tu perds bien plus qu’une minute.
Les chiffres qui plantent le décor 📌
L’étape 7, c’est d’abord une journée “monstre” :
- 876 km au total
- Environ 459 km de spéciale (secteur chronométré)
- Un terrain globalement roulant… mais avec une entrée plus piégeuse et des zones de végétation qui te rappellent que tu es en course, pas en essai
Résultat : une journée où la concentration devient l’ennemi numéro un, exactement comme le décrit le résumé de l’étape : quand tu flirtes avec 900 km, tu peux perdre ta course en liaison autant que dans la spéciale.
L’étape 7, une spéciale rapide où le danger s’appelle “précipitation” ⚠️💨
Le Dakar a ce talent unique : transformer une étape “sans piège majeur” en piège mental. L’étape 7 est l’exemple parfait.
Pourquoi c’est sournois ?
Parce que ce type de spéciale te pousse à commettre des erreurs “bêtes” :
- Tu roules vite, donc tu as l’impression de maîtriser
- Tu as moins de navigation complexe, donc tu baisses la garde
- Le décor se ressemble, donc ta vigilance s’érode
- Tu veux “faire un coup”, donc tu attaques là où il ne fallait pas
Et au final, tu te rends compte que la journée n’a pas été difficile techniquement… mais qu’elle a été usante mentalement.
Ce dimanche, plusieurs pilotes l’ont vécu : l’un des hommes forts du début de spéciale, Henk Lategan, a perdu énormément de temps en fin de parcours après avoir longtemps dominé, retombant dans la hiérarchie au général.
Ekström gagne l’étape… mais le vrai gagnant du jour s’appelle Al-Attiyah 🏁♟️
Sur le classement brut de l’étape, Mattias Ekström s’impose, ce qui confirme la montée en puissance des Ford et son propre niveau de régularité.
Mais en Dakar, gagner l’étape n’est pas toujours gagner la journée.
Car le leader, Nasser Al-Attiyah, même sans briller au scratch, a fait une opération très solide : il conserve la tête, profite des déboires d’un rival direct, et garde un coussin sur ses poursuivants immédiats.
Ce que l’étape 7 raconte, en creux 🧩
- Les écarts sont faibles sur une spéciale roulante → difficile de “faire exploser” le général
- La position de départ compte beaucoup → ouvrir peut coûter, suivre peut rapporter
- La fin d’étape est un moment dangereux → fatigue + vitesse + confiance = cocktail explosif
- Le rallye entre dans sa phase stratégique → chaque équipe calcule plus qu’elle ne le dit
Loeb et Al-Attiyah : le “chat et la souris” dans le désert 🐱🐭🏜️
Et au milieu de cette journée particulière, un scénario savoureux : Sébastien Loeb et Nasser Al-Attiyah dans un duel de proximité, une chasse à distance, un jeu de positions où l’un sent l’autre sans forcément le voir.
Loeb l’explique très bien : le parcours était super rapide, avec un début plus lent dans les dunes (les premiers kilomètres), puis un terrain très ouvert. Et après les dunes, Loeb revient sur Al-Attiyah… sans pouvoir vraiment le verrouiller.
Cette image est parfaite : sur ces étapes rapides, tu peux être performant sans pouvoir tuer le chrono. Tu roules fort, tu reviens, tu pousses… et tu comprends que “il n’y a pas grand-chose à aller chercher” parce que :
- l’ouvreur perd un peu en cherchant la trace,
- le poursuivant gagne un peu en lisant mieux,
- mais tout le monde va vite,
- et les écarts restent comprimés.
La vitesse, oui… mais la végétation te rappelle à l’ordre 🌿⚠️
À haute vitesse, la végétation n’est pas un détail. Loeb le dit avec simplicité : on touche parfois un ou deux arbres, mais sans souci majeur. Cette phrase a un double sens :
- c’est maîtrisé (ils ont évité la casse),
- mais ça peut tourner très vite (un choc mal placé, et c’est une suspension, une roue, un radiateur…).
Sur une spéciale où tu passes parfois à des vitesses importantes, un arbuste peut devenir un mur.
Classement général après l’étape 7 : Loeb grappille, mais reste 6e 📊⏱️
Le fait marquant côté Loeb, c’est une journée propre, une journée qui “compte” parce qu’elle n’ajoute pas de problème à un Dakar qui en distribue tous les jours.
Après l’étape 7 :
- Loeb est 6e
- et surtout, il revient à environ 15’39 du leader (Al-Attiyah)
Ce point est crucial : Loeb n’a pas changé de position, mais il se rapproche. Et au Dakar, se rapprocher sans casse, sans ensablement long, sans erreur de navigation, c’est déjà une victoire dans la victoire.
Top du général autos : les noms qui comptent (et ce que ça dit) 🧠
Sans refaire toute la liste, on voit se dessiner une lutte structurée :
- Dacia avec Al-Attiyah leader, et Loeb qui revient
- Ford avec Ekström très solide, Roma et Sainz dans le jeu
- Toyota qui n’est jamais loin, mais qui peut payer cher une séquence (comme Lategan sur cette étape)
Le Dakar 2026 n’a pas un seul combat : il en a trois.
La victoire, le podium, et la survie mécanique.
Pourquoi “une étape facile” est parfois un piège plus cruel 😴➡️😱
C’est une vérité contre-intuitive : les étapes les plus célèbres sont les dunes, les cailloux, les grosses navigations… mais les étapes les plus cruelles peuvent être celles où tu crois que tu peux souffler.
Sur l’étape 7, le danger principal, c’était :
- la longueur
- la vitesse
- la fatigue “post repos” (tu repars un peu “froid”)
- le relâchement mental
- la végétation (arbustes, zones piégeuses à haute vitesse)
Et dans ce contexte, la meilleure stratégie ressemble souvent à ceci :
- rester dans le rythme,
- éviter l’erreur,
- préserver la voiture,
- et attendre l’étape où tu peux vraiment faire la différence.
Étape 8 : la boucle autour de Wadi ad-Dawasir, l’énorme morceau 🧨🗺️
Dès le lendemain, changement de décor mental : les concurrents attaquent une boucle autour de Wadi ad-Dawasir, avec 481 km de spéciale, annoncée comme la plus longue de l’édition.
Ce genre de journée, c’est souvent là que le Dakar “décide” :
- tu dois mettre du rythme sur des plateaux,
- composer avec la végétation dans des canyons,
- ne pas te faire surprendre par les changements de cap,
- et accepter que 481 km, c’est une éternité quand tu commets une petite erreur au mauvais moment.
Pour Loeb, l’équation est claire : il part derrière certains rivaux, donc il espère profiter des traces, grignoter, et continuer à réduire l’écart sans mettre le projet en danger.
Retour sur l’étape 6 : le déclic qui a relancé Loeb et crédibilisé Dacia 🔥✅
Impossible de comprendre l’étape 7 sans revenir au tournant émotionnel de la veille (en course) : l’étape 6. Elle a installé une dynamique :
- Dacia signe un doublé sur une grande journée de sable
- Loeb finit 2e et retrouve un rythme “naturel”
- Al-Attiyah reprend le pouvoir au général
- et la narration change : Dacia n’est pas “en apprentissage”, Dacia est dans le match
Ce déclic est essentiel psychologiquement : Loeb ne court pas seulement pour une place, il court pour un objectif qui obsède sa carrière.
Dacia : le projet devient une force, pas une promesse 🚀🛠️
Sur deux jours consécutifs (6 puis 7), Dacia envoie des signaux très nets :
- le rythme est là
- la fiabilité tient
- la régularité permet de rester dans le wagon
- et l’équipe peut jouer plusieurs cartes (leader + poursuivants)
Or, au Dakar, la différence entre un projet “sympa” et un projet “vainqueur” se fait sur trois points :
- ne pas donner de minutes gratuitement
- ne pas casser
- choisir les jours pour attaquer
Et c’est exactement ce qu’on observe : Al-Attiyah gère en patron, Loeb revient progressivement, et l’équipe reste structurée.
Ce que l’étape 7 dit du Dakar 2026 : une guerre froide, pas un feu d’artifice ❄️🔥
Quand Loeb dit “il n’y a pas grand-chose à aller chercher”, il résume une réalité : la course se joue dans les détails.
À ce stade, les différences se font sur :
- une navigation un peu plus propre,
- une meilleure lecture des traces,
- une pression de pneus mieux ajustée,
- un moment où tu n’as pas levé le pied,
- et surtout… un jour où ton rival perd 8 minutes sans que tu n’aies besoin de prendre un risque insensé.
Le Dakar est cruel parce qu’il récompense la vitesse, oui, mais surtout la lucidité.
Focus final : Sébastien Loeb, le Dakar comme quête, la deuxième semaine comme vérité 🏆🇫🇷
S’il y a un fil rouge émotionnel dans ce Dakar 2026, c’est bien celui-ci : Sébastien Loeb est de retour dans une dynamique positive, et ce retour n’a rien d’anodin.
Loeb au Dakar : un champion qui vient chercher “la pièce manquante” 🧩
Loeb n’est pas un pilote “comme les autres” dans le monde du sport auto. Son statut dépasse les résultats d’une spéciale :
- nonuple champion du monde WRC
- un pilote associé à la précision, à la régularité, à l’intelligence de course
- un compétiteur qui a dominé une discipline au point de la redéfinir
Et justement : le Dakar est l’un des rares terrains qui résistent.
Pas parce que Loeb n’a pas le niveau. Mais parce que le Dakar combine :
- le pilotage,
- la navigation,
- la gestion mécanique,
- l’endurance,
- la stratégie collective,
- et une part d’imprévisible que tu ne peux pas totalement “contrôler”.
C’est pour ça que sa quête Dakar fascine : elle raconte un champion qui ne cherche pas un trophée de plus, mais une conquête différente.
Loeb – Boulanger : un duo qui transforme la souffrance en performance 🤝🧭
Au Dakar, personne ne gagne seul. Et si Loeb revient dans le match, c’est aussi parce que le duo avec Édouard Boulanger est devenu une mécanique humaine très solide :
- communication claire,
- navigation structurée,
- gestion des moments difficiles,
- et surtout capacité à rester “propre” quand l’étape te pousse à commettre une faute.
Le plus impressionnant, depuis le début de la deuxième semaine, c’est la capacité de Loeb à enchaîner des journées positives : pas forcément des coups d’éclat tous les jours, mais une trajectoire qui remonte.
Et l’étape 7 est typique de ce Loeb-là : une étape où il comprend vite ce qu’il y a à prendre… et ce qu’il n’y a pas à risquer.
Le “chat et la souris” avec Al-Attiyah : un duel mental autant que sportif 🐭🐱
Le passage où Loeb raconte qu’il revient sur Al-Attiyah, puis que ce dernier repart un peu, est révélateur : ce n’est pas un duel de dépassement comme sur circuit. C’est un duel de posture :
- Loeb pousse pour se rapprocher et mettre la pression
- Al-Attiyah gère pour rester devant, contrôler l’écart, éviter l’excès
- et les deux savent qu’une étape rapide ne renverse pas toujours le général
Dans ce type de journée, l’information est une arme. Sentir que l’autre est proche, ça change ton rythme, ton attention, ton niveau de prudence. C’est du sport auto à l’état brut : pas seulement des chevaux, mais du cerveau.
Loeb 6e à 15’39 : loin, mais pas hors-jeu 🚦
15 minutes, sur un rallye-raid, c’est à la fois :
- énorme (si tout se passe “propre” jusqu’au bout),
- et totalement rattrapable (si une seule journée tourne mal pour ceux devant).
Le Dakar peut reprendre 10 minutes en une spéciale si :
- un leader ouvre au mauvais moment,
- un ensablement s’éternise,
- un souci mécanique survient,
- une navigation se dérègle,
- ou simplement si tu fais une journée “parfaite” quand l’autre fait une journée “moyenne”.
La clé, pour Loeb, n’est pas de jouer au héros tous les jours. La clé, c’est de rester dans le paquet et d’être prêt le jour où la course s’ouvre.
Pourquoi la suite peut sourire à Loeb 🎯
Loeb a plusieurs atouts spécifiques pour la deuxième semaine :
- l’expérience des rythmes de course (savoir quand attaquer, quand lever)
- la précision (éviter les erreurs “stupides”)
- la lecture de terrain (surtout quand il y a du sable, des transitions, des zones piégeuses)
- le sang-froid (quand la course devient une guerre de nerfs)
Et surtout, il y a un élément intangible : la confiance.
L’étape 6 l’a relancé émotionnellement. L’étape 7 confirme une tendance : Loeb est revenu dans une course “propre”, maîtrisée, sans accroc. C’est exactement comme ça qu’on construit un retour Dakar : pas en promettant, mais en empilant des journées solides.
Ce que Loeb doit réussir pour transformer l’espoir en vraie menace 🔥
Si on résume, Loeb a besoin d’une équation simple (mais difficile) :
- continuer à éviter les grosses pertes
- profiter des traces quand il part derrière
- saisir les journées longues (comme l’étape 8) où la course peut se renverser
- rester patient quand les écarts sont “compressés”
- attaquer au bon moment, pas à tous les moments
C’est la version Dakar de sa force WRC : le contrôle.
Le Dakar ne se gagne pas seulement en allant vite. Il se gagne en allant vite au bon moment… et en évitant de payer la moindre erreur “inutile”.
Conclusion : l’étape 7 confirme, l’étape 8 peut décider 🔥🏁
L’étape 7 a été une étape de reprise rapide, piégeuse par la fatigue, où Ekström gagne, Al-Attiyah consolide, et où Loeb continue d’avancer sans bruit mais avec efficacité.
Et maintenant arrive l’étape 8, la longue boucle : 481 km de spéciale, un vrai juge de paix.
Pour Loeb, c’est peut-être le moment parfait : celui où la course cesse d’être un sprint mental et redevient ce qu’elle est vraiment… un Dakar, un combat de lucidité, de stratégie, et de résistance.
Si l’Alsacien continue à empiler des journées propres, s’il choisit les bons jours pour grignoter, s’il profite des traces et des circonstances sans se précipiter… alors oui : le focus final de ce Dakar 2026 pourrait finir par porter son nom. 💪🏜️
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Dakar 2026 – Étape 7 : Riyadh > Wadi Ad Dawasir 11 janvier 2026
Dakar 2026, étape 7 : une reprise trompeusement calme après la tempête des dunes 🏜️🧭
Le Dakar ne redémarre jamais vraiment “tranquillement” après une journée de repos. Mentalement, quelque chose bascule : le corps a soufflé, mais l’esprit doit immédiatement se remettre en mode survie. Ce dimanche 11 janvier 2026, avec l’étape 7 entre Riyadh et Wadi ad-Dawasir, les concurrents entrent pleinement dans la deuxième moitié du rallye. Une phase où la lucidité vaut parfois plus que la vitesse pure.
Sur le papier, cette étape ne présente pas de piège majeur. Pourtant, avec 876 kilomètres au total, dont 462 km de spéciale, elle impose un défi redoutable : rester concentré pendant près de 900 kilomètres, y compris en liaison. Les pistes sablonneuses, plutôt roulantes, sont parfois bordées d’arbustes denses, rappelant que la moindre précipitation peut coûter cher. Ici, l’erreur ne vient pas du terrain, mais de la tête 🧠⚠️.
Une étape de reprise où la concentration devient l’ennemi numéro un 🎯
Contrairement aux grandes journées de dunes pures, l’étape 7 exige une autre forme de discipline. Le danger n’est pas spectaculaire, il est insidieux. La fatigue accumulée, la longueur de la journée et le faux sentiment de sécurité peuvent provoquer des fautes coûteuses.
Plusieurs éléments seront déterminants :
- La gestion du rythme, pour ne pas se laisser griser par des pistes rapides
- La précision de pilotage, malgré un terrain moins cassant
- La vigilance permanente, même sur les portions en apparence simples
- La capacité à rester calme, après l’intensité émotionnelle de la première semaine
Dans ce type d’étape, ceux qui attaquent sans réfléchir paient souvent l’addition plus tard ⏳.
Le retour vers Yanbu : une deuxième semaine qui change tout 🔄
Cette septième étape marque le début du trajet retour vers Yanbu. Et symboliquement, cela compte. Le Dakar est une course à deux actes : survivre à la première semaine, puis savoir gérer la seconde. Les écarts sont encore contenus, mais les corps sont entamés, les mécaniques ont vécu, et la pression monte.
À ce stade de la course :
- Chaque minute perdue est plus difficile à reprendre
- Chaque décision stratégique devient capitale
- Chaque petite erreur mentale peut avoir de grandes conséquences
C’est précisément dans ce contexte que la dynamique créée lors de l’étape 6 prend tout son sens.
Étape 6 : le déclic Loeb qui change la narration 🔥🇫🇷
L’étape 6 du Dakar 2026 restera comme un moment charnière pour Sébastien Loeb. Sur une spéciale 100 % sable entre Hail et Riyadh, l’une des plus exigeantes de cette première semaine, le Français a signé une superbe 2ᵉ place, à moins de trois minutes de Nasser Al-Attiyah.
Mais au-delà du chrono, c’est le contenu qui impressionne. Dans les dunes, Loeb a retrouvé ce qui fait sa signature :
- Une fluidité naturelle
- Une lecture du terrain presque instinctive
- Une capacité à maintenir l’élan sans surpiloter
- Un pilotage “à sa main”, sans excès inutile
Dans un Dakar où la moindre faute peut coûter des minutes, voire une course entière, cette maîtrise a valeur de message fort 💬.
Retrouver le plaisir pour redevenir dangereux 😌🏁
Malgré une étape physiquement éprouvante pour l’équipage, Loeb a montré qu’il avait retrouvé la confiance et le plaisir de pilotage. Dans les dunes, là où tout se joue sur la sensation, il n’a pas subi. Il a choisi ses trajectoires, géré son rythme et accepté les contraintes sans jamais sortir de sa zone de contrôle.
Ce résultat lui permet :
- De remonter au classement général
- De rester au contact du groupe de tête
- D’aborder la deuxième semaine avec une dynamique positive
Au Dakar, le mental est une arme. Et cette étape 6 a clairement remis Loeb dans une posture d’attaquant réfléchi 💪.
Dacia : bien plus qu’un coup d’éclat 🚀🛠️
L’autre enseignement majeur de cette étape 6 concerne Dacia. Avec un doublé historique sur une grande spéciale de sable, le constructeur a envoyé un signal clair au paddock : le projet est crédible, performant et prêt à jouer les premiers rôles.
Dans le terrain le plus sélectif du rallye-raid, Dacia a validé l’essentiel :
- La vitesse, face aux références du plateau
- La fiabilité, sur une longue spéciale exigeante
- La régularité, sans erreurs majeures ni faiblesses visibles
Pour Loeb, cette performance collective change tout. Avoir une voiture capable de briller dans le sable, c’est posséder une arme stratégique pour la suite du rallye 🧩.
Une deuxième semaine sous haute tension stratégique ♟️
L’étape 7 ne désignera pas un vainqueur, mais elle peut désigner des perdants. Dans ce Dakar 2026, la deuxième semaine sera celle des nerfs. Il faudra savoir :
- Attaquer quand le terrain s’y prête
- Lever le pied quand le classement l’exige
- Préserver la mécanique
- Éviter les erreurs de précipitation
Pour Loeb et Dacia, l’objectif est clair : transformer l’élan de l’étape 6 en constance. Ne pas tout jouer sur un coup d’éclat, mais construire une course intelligente, étape après étape 🧭.
Une étape 7 en apparence simple… mais dangereuse ⚠️
Sans retransmission en direct sur la chaîne L’Équipe, en raison de la Coupe du monde de biathlon, cette étape 7 se vivra presque en silence médiatique. Pourtant, elle pourrait peser lourd dans le scénario final.
Car au Dakar, les étapes sans piège sont parfois les plus cruelles. Elles punissent l’excès de confiance, la fatigue mal gérée et les décisions hâtives. Et dans une course aussi longue, survivre proprement vaut parfois mieux que briller.
Conclusion : Loeb relancé, Dacia confirmée, le Dakar entre dans sa phase décisive 🔥🏆
L’étape 6 a redistribué les cartes. Loeb est relancé, Dacia est confirmée, et la hiérarchie s’est clarifiée sans être figée. L’étape 7 ouvre désormais une deuxième semaine où chaque choix comptera, où la stratégie primera autant que la vitesse.
Le Dakar 2026 est loin d’être joué. Mais une chose est sûre : la dynamique est là, et ceux qui sauront la maîtriser jusqu’au bout pourraient bien écrire une très belle histoire dans le désert saoudien 🌍🏜️.
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Étape 6 : Quand les dunes parlent : Al-Attiyah reprend le pouvoir, Loeb revient au contact
Étape 6 : Hail – Riyadh, le sable qui ne pardonne pas… sauf à ceux qui le parlent couramment 🏜️🔥
Il y a des journées sur le Dakar où tu peux “gérer”, rester propre, limiter la casse, attendre ton moment. Et puis il y a les étapes 100 % sable, celles où la course change de ton, de rythme, de respiration. L’Étape 6 du Dakar 2026 (Hail – Riyadh) faisait clairement partie de cette deuxième catégorie : 915 km au total, dont 326 km chronométrés, avec une spéciale annoncée comme la première grande explication dans les dunes sur cette édition.
Et à l’arrivée, un message limpide : Nasser Al-Attiyah a repris le pouvoir, Sébastien Loeb a retrouvé le sourire, et Dacia a signé un doublé qui pèse lourd dans la narration de ce Dakar.
Ce qui rend cette journée fascinante, ce n’est pas uniquement le chrono brut. C’est tout ce que le sable raconte, en creux :
- Le pilotage “à l’instinct” quand la voiture danse sur les crêtes 🏎️💨
- La stratégie de départ (partir derrière peut devenir un avantage)
- La souffrance invisible du copilote, secoué comme dans un shaker
- La hiérarchie des spécialistes, qui se révèle quand le terrain devient “pur Dakar”
Bref : l’Étape 6, c’était une mini-finale avant la journée de repos.
Un doublé Dacia qui change la musique 🎶🚀
Le résultat est clair : Al-Attiyah gagne l’étape, Loeb est deuxième à 2’58, et Dacia s’offre son premier doublé sur le Dakar.
Dans la foulée, le Qatarien reprend la tête du général, passant d’un léger retard à +6’10 d’avance sur Henk Lategan.
Et là, on touche l’essentiel : ce n’est pas qu’une victoire d’étape, c’est une bascule psychologique avant le “jour off”.
Pourquoi ce doublé est si important ?
Parce qu’il valide plusieurs choses d’un coup :
- La compétitivité du package Dacia dans le terrain le plus sélectif du rallye-raid (les dunes)
- La capacité d’Al-Attiyah à “tuer” une spéciale sans forcément surjouer le risque
- Le retour de Loeb dans la bataille en retrouvant un terrain où son talent peut s’exprimer pleinement
- Un message envoyé à Toyota et Ford : “dans le sable, on est là”
C’est une journée qui donne de l’oxygène à tout un projet.
Al-Attiyah, l’art de gagner sans trop attaquer 😎⏱️
Ce qui impressionne avec Nasser Al-Attiyah, c’est cette capacité à donner l’impression qu’il “ne force pas”… tout en prenant trois minutes à un champion comme Loeb, et davantage encore au reste du plateau.
Il résume l’idée avec une phrase qui dit beaucoup : “On décroche une victoire sans trop attaquer”.
C’est exactement ça, la signature des très grands en rallye-raid : l’économie du risque.
Dans les dunes, tout est question de :
- Lecture du relief (anticiper la cassure, la cuvette, la bosse qui renvoie)
- Gestion de l’élan (si tu casses la vitesse au mauvais moment, tu t’enterres)
- Trajectoires (les cordons se négocient comme des vagues)
- Température et pression des pneus (le sable “dur” n’est pas le sable “mou”)
- Sang-froid (les erreurs coûtent immédiatement du temps… ou de la mécanique)
L’Étape 6, c’était son royaume, et il l’a rappelé à tout le monde.
Et il y a un autre détail symbolique qui nourrit la légende : cette victoire est présentée comme sa 49e victoire d’étape en autos sur le Dakar, à une seule du record partagé par Ari Vatanen et Stéphane Peterhansel.
Quand un pilote te sort ce genre de stat au milieu d’un rallye, ça ajoute une couche de pression sur tous les autres.
Loeb – Boulanger : une “bonne journée”… mais pas le même ressenti dans l’habitacle 😅🧭
Sur le papier, tout est positif : 2e à 2’58, une vraie perf, un doublé, une remontée au général.
Mais ce que raconte Édouard Boulanger est passionnant, parce que c’est le Dakar vu depuis le siège de droite : celui où tu lis la course en vibrations, en chocs, en rebonds, en notes débités au cordeau pendant que la voiture vole.
Boulanger explique que Loeb, lui, “a fait le job” et qu’on sentait qu’il roulait “à sa main”.
Traduction : quand Seb est dans sa zone, il ne subit plus, il impose. Et dans les dunes, quand tu pilotes bien, tu peux même… prendre du plaisir.
Sauf que pour le copilote, c’est une autre histoire.
L’Étape 6, c’était 326 km de sable avec des zones qui te secouent comme un manège mal réglé. Résultat : Boulanger lâche une phrase ultra vraie, ultra “inside” : “En tant que copilote, on ne prend pas de plaisir.”
Et franchement, ça remet les pendules à l’heure :
le Dakar n’est pas une aventure seulement de pilotes. C’est un sport d’équipage, où le navigateur :
- lit, annonce, corrige
- gère l’erreur possible au prochain sommet
- maintient le cerveau clair malgré la fatigue
- encaisse physiquement la violence du terrain
Dans le sable, le pilote peut “danser”. Le copilote, lui, encaisse.
Le moment où “tu te dis : mais qu’est-ce que je fous là ?” 🤯🏜️
Il y a une honnêteté brutale dans les mots de Boulanger. Il compare la sensation à quelque chose de très parlant : le copilote d’autocross “qui n’aime pas le ski”, parce que tu te fais brasser sans arrêt. Et il décrit exactement ce moment mental où tu continues mécaniquement :
- tu donnes les notes
- tu attends que ça se passe
- tu espères que la voiture reste “dans le bon sens”
- et tu serres les dents
Ce genre de passage, c’est le vrai Dakar : celui où le plaisir n’est pas garanti, même quand le résultat est excellent.
Et c’est aussi là que le duo Loeb–Boulanger marque des points : ils arrivent à performer même quand l’étape est physiquement ingrate pour l’équipage.
Classements : une hiérarchie qui se resserre, mais un leader qui s’affirme 📊⚔️
À l’issue de l’Étape 6, plusieurs dynamiques fortes ressortent.
D’abord, Al-Attiyah prend la tête du général.
Ensuite, Loeb remonte et se retrouve 6e, à 17’36 du leader.
Enfin, derrière, Ford et Toyota restent dans le coup : Lategan, Roma, Sainz, Ekström… ça sent la bagarre à l’ancienne.
Ce qu’il faut retenir, c’est que la course entre dans une phase où la stratégie devient aussi importante que le rythme :
- partir en tête peut coûter cher si tu dois “ouvrir” et chercher la trace
- partir derrière peut offrir une lecture plus simple… mais tu risques la poussière et les pièges inattendus
- la gestion mécanique devient cruciale : le Dakar se gagne aussi sur ce que tu évites de casser 🔧
Et ce n’est pas un détail : une journée comme l’Étape 6, c’est une grande lessive. Ceux qui en sortent propres prennent un avantage mental énorme.
Toyota et Ford : la lutte continue, mais le sable redistribue les cartes 🧩
Le sable est un juge particulier. Il ne ressemble ni aux pistes dures, ni aux cailloux qui détruisent les pneus, ni aux zones de navigation où la boussole fait la loi. Dans les dunes, ce sont d’autres qualités qui comptent : l’expérience, le calme, la science de l’élan.
Sur cette étape, Toyota place Seth Quintero sur le podium de la spéciale (3e).
Ford, de son côté, limite les dégâts avec des pilotes solides, mais l’ouverture de piste peut être un handicap selon les positions de départ (et selon les sections). Les écarts, eux, montrent que les dunes n’offrent pas toujours de grosses minutes, mais elles punissent la moindre hésitation.
Et c’est là que le Dakar devient passionnant : tout le monde sait que la deuxième semaine est souvent celle des “fins de course” :
- les corps sont entamés
- les voitures ont déjà vécu
- les erreurs coûtent plus cher parce que tu n’as plus le même ressort mental
- les stratégies se dévoilent (ou se retournent contre toi)
Journée de repos : un luxe… et un piège 😴⚠️
La journée de repos, c’est le moment où tout le monde respire. Mais c’est aussi un moment dangereux, parce que :
- tu relâches trop
- tu “repars froid”
- tu penses que tu as le temps
- tu oublies que le Dakar ne pardonne jamais deux jours de suite
Pour Loeb et Boulanger, cette pause ressemble presque à une bénédiction, surtout après une étape où le copilote s’est fait secouer de bout en bout.
Pour Al-Attiyah et Lurquin, c’est une récompense : ils sortent de la première semaine en tête, avec un plan qui “se passe bien”.
Mais personne n’a gagné à la journée de repos.
La seule chose que tu gagnes, c’est le droit de repartir.
Pourquoi l’étape 6 est un tournant dans l’histoire du Dakar 2026 🔥📌
Même si le Dakar est long, certaines étapes ont un parfum spécial. L’Étape 6 coche beaucoup de cases :
- Première vraie grande spéciale 100 % sable de l’édition
- Changement de leader au général
- Premier doublé Dacia, symbolique pour un constructeur qui veut s’installer
- Loeb retrouve un “mood” de vainqueur et revient au contact
- Les écarts restent jouables, donc la deuxième semaine promet une guerre de nerfs
Et surtout : cette étape a remis la lumière sur un fait central du rallye-raid moderne :
tu ne gagnes pas juste en allant vite. Tu gagnes en allant vite au bon moment.
Le rôle du copilote : le métier le plus sous-estimé du Dakar 🧠🧷
On ne le dira jamais assez : le copilote au Dakar, ce n’est pas “un passager avec un carnet”. C’est une profession complète, où tu dois :
- naviguer (cap, notes, waypoints, corrections)
- gérer le stress du pilote sans le polluer
- anticiper les zones à risques (dunes piégeuses, changements de texture)
- rester lucide quand tu es physiquement démonté
- garder une voix stable alors que ton corps voudrait hurler
Ce que raconte Boulanger, c’est la version la plus honnête possible de ce job : parfois, tu ne prends aucun plaisir. Mais tu fais quand même le boulot, parce que c’est ton rôle dans l’équipage.
Et dans une journée où Loeb “roule à sa main”, le copilote doit être parfaitement synchronisé, parce qu’à haute vitesse dans les dunes, une info donnée trop tard, c’est :
- une erreur de trajectoire
- une perte d’élan
- un ensablement
- ou pire : une casse
Donc oui : si Loeb signe 2e, Boulanger a aussi gagné cette étape… même si ses lombaires ne sont pas d’accord 😅.
Dacia Sandrider : quand un projet devient crédible, étape après étape 🏁🛠️
Le Dakar ne respecte pas les effets d’annonce. Il respecte la réalité.
Et la réalité du jour, c’est que Dacia place deux voitures aux deux premières places, et se met en position idéale à la mi-course.
Dans ce genre de rallye, la crédibilité se construit sur trois piliers :
- la vitesse (pour jouer les scratches)
- la fiabilité (pour rester en vie après 10 jours)
- la régularité (pour ne pas offrir des minutes gratuitement)
L’Étape 6 raconte que Dacia a, au moins sur une journée de dunes, coché les trois. Et ce n’est pas anodin.
La deuxième semaine : ce que la course va exiger pour aller au bout 🔍⛑️
À partir de maintenant, les équipes doivent réussir un équilibre délicat :
- attaquer quand l’ouverture de piste est favorable
- limiter les risques quand une place au général est plus rentable qu’un scratch
- gérer les pneus (pression, température, usure)
- préserver la mécanique (transmissions, suspensions, refroidissement)
- surveiller la navigation : une minute perdue bêtement est une minute de trop
Et surtout : il faut accepter que le Dakar n’est pas “linéaire”. Tu peux gagner deux minutes un jour, en perdre dix le lendemain, puis tout récupérer sur une étape piégeuse.
C’est pour ça que l’on regarde autant la dynamique mentale. Et à ce jeu-là, Loeb semble repartir avec une énergie neuve après cette spéciale sablonneuse où il dit s’être “fait plaisir”, malgré un souci de pneu.
Focus final : Sébastien Loeb, l’obsession Dakar et la grandeur d’un champion 🏆🇫🇷
Il y a des champions qui dominent leur discipline au point de la plier à leur volonté. Et puis il y a ceux qui, une fois la domination accomplie, cherchent le défi qui résiste. Pour Sébastien Loeb, ce défi a un nom qui brûle : le Dakar. 🏜️
Un palmarès monstrueux… et pourtant une quête inachevée 🧩
Quand on parle de Loeb, on parle d’un pilote à part. Pas juste un très grand. Un repère historique.
- Nonuple champion du monde WRC
- Un pilote qui a réinventé la notion de régularité, de précision, de “gestion parfaite”
- Un compétiteur qui a gagné sur asphalte, sur terre, sous la pluie, dans le brouillard, partout
- Un homme qui, dans son sport d’origine, a longtemps donné l’impression de conduire “avec la marge”
Et c’est précisément ça qui rend sa relation au Dakar si captivante : ici, la marge n’existe presque pas.
Au Dakar, même quand tu es Loeb :
- tu peux perdre du temps sur une crevaison
- tu peux déjanter dans un appui
- tu peux te faire piéger par une dune “fausse amie”
- tu peux payer une mauvaise lecture de terrain en quelques secondes… et ces secondes deviennent des minutes
Sur l’Étape 6, il le rappelle lui-même : quand tu attaques fort dans les dunes, “tu te fais bien secouer”, et un souci de pneu peut t’obliger à t’arrêter. Mais malgré ça, il signe 2e, et surtout, il retrouve ce feeling si particulier : rouler à 100 % dans les dunes.
Loeb dans les dunes : un pilote de sensation, pas juste de technique 🌪️
Ceux qui suivent Loeb depuis longtemps le savent : son talent ne se limite pas à “mettre la voiture où il faut”. Il a aussi cette capacité rare à :
- sentir le grip
- lire le terrain avant qu’il ne se dessine
- adapter son geste sans perdre la vitesse
- rester propre dans l’agressivité
Dans les dunes, ça se traduit par une conduite très particulière : tu ne pilotes pas seulement une trajectoire, tu pilotes une vitesse de passage. Tu dois être fluide, sinon tu t’arrêtes. Tu dois être engagé, sinon tu t’enterres.
Et le plus fort, c’est que cette étape, Loeb ne la “subit” pas : il la vit. Son copilote le dit : “Il a fait le job… lui, il a pris du plaisir.”
Ça, c’est le signal qui compte le plus pour la suite.
Le duo Loeb – Boulanger : la confiance comme carburant 🤝🧭
Au Dakar, le talent pur ne suffit pas. Il faut un binôme. Et Loeb–Boulanger, c’est un duo où la confiance est devenue une arme.
Boulanger, lui, vit l’envers du décor. Il raconte la souffrance physique des dunes, l’étape qui secoue, le moment où tu te demandes ce que tu fais là.
Mais il ajoute aussi l’essentiel : le travail est fait, et le résultat “paye”. Ça veut dire quoi ? Que l’équipage réussit à rester performant même quand le confort est nul.
Et c’est exactement ce qu’il faut pour aller chercher quelque chose de grand.
La position au général : loin… mais pas hors-jeu 🚦
Après l’Étape 6, Loeb est 6e au général, à 17’36 d’Al-Attiyah.
En rallye classique, ça peut sembler énorme. Sur le Dakar, c’est un écart qui peut se :
- grignoter sur une étape de navigation où un leader se trompe
- récupérer si la voiture devant a un souci mécanique
- réduire si la stratégie de départ devient favorable
- effacer partiellement sur une journée “piège” où les dunes avalent les ambitions
L’idée clé, c’est celle-ci : Loeb est dans le paquet, au contact du groupe qui joue la gagne. Et lui-même le dit : l’essentiel est de rester dans le paquet.
Ce que Loeb doit réussir pour transformer l’espoir en vraie menace 🎯
Si tu veux comprendre la route de Loeb vers un Dakar (ou vers un podium, ou vers une fin de course “en mode attaque”), tu peux résumer en quelques priorités très concrètes :
- Continuer à éviter les grosses pertes (pneu, déjantage, ensablement long)
- Choisir les jours pour attaquer : pas forcément chasser le scratch à chaque fois
- Faire parler son expérience : la lucidité en fin de spéciale vaut parfois plus que 20 secondes gagnées au début
- S’appuyer sur la navigation : rester propre sur les caps, éviter les hésitations
- Garder l’énergie mentale : la deuxième semaine est un marathon nerveux
Et surtout : rester fidèle à son ADN. Loeb n’a jamais été un pilote “d’excès”. C’est un pilote de précision. Au Dakar, la précision, c’est une superpuissance… à condition de ne pas la casser sur un piège bête.
Pourquoi cette Étape 6 peut être le déclic 🧨
Il y a des étapes qui te mettent en difficulté, et d’autres qui te rappellent qui tu es.
L’Étape 6, pour Loeb, ressemble à ça :
une journée où il retrouve des sensations, où il se bat devant, où il se fait un peu mal (physiquement), où il gère un souci, mais où il termine 2e et relance sa dynamique.
Et dans une course aussi longue, parfois, ce n’est pas l’étape que tu gagnes qui compte le plus… c’est l’étape qui te remet debout.
Alors oui, il y a un leader solide, un Al-Attiyah en mode patron. Oui, il y a Toyota et Ford dans la bagarre. Oui, l’écart de 17’36 est réel.
Mais si tu cherches un scénario où Loeb peut redevenir une menace, il commence exactement comme ça :
- une grande étape de dunes réussie ✅
- un moral qui remonte ✅
- un équipage qui tient ✅
- une voiture qui prouve sa vitesse ✅
Et maintenant ? Maintenant, il faut la deuxième semaine. La vraie. Celle où le Dakar te teste quand tu n’as plus d’énergie à tricher. 🏁🔥
Et si Sébastien Loeb a bien un truc dans la vie, c’est cette capacité à se transformer en machine à décision dans les moments les plus chauds.
Le sable vient de lui souffler une opportunité. À lui de la saisir. 💪🏜️
dakar
Dakar 2026 : Étape 6 Hail > Riyadh 9 janvier 2026
Étape 6 du Dakar 2026, la plus longue avant le repos tant attendu
Le Dakar 2026 entre ce vendredi dans une journée charnière, à la fois redoutée et attendue par tous les concurrents. L’étape 6, reliant Ha’il à Riyadh, est tout simplement la plus longue du rallye en distance totale, avec près de 920 kilomètres au programme. Une étape hors norme, juste avant la journée de repos, où la fatigue, la lucidité et la stratégie pèseront souvent plus lourd que la vitesse pure 🏜️.
Sur le papier, la spéciale chronométrée semble presque “raisonnable” :
- 331 km de spéciale
- mais surtout près de 589 km de liaison après l’arrivée
👉 Idée principale : cette étape se gagne d’abord avec la tête avant de se gagner avec le pied droit
Les organisateurs ont clairement voulu tester les organismes avant la pause. Après plusieurs jours éprouvants, cette étape agit comme un filtre naturel : seuls les équipages capables de gérer l’effort, la concentration et la mécanique arriveront à Riyadh dans de bonnes conditions.
Un parcours piégeux au cœur des dunes saoudiennes 🌵
Cette sixième étape marque l’entrée dans les premiers grands champs de dunes du secteur de Qassim, un terrain mythique du Dakar en Arabie saoudite. Ici, la lecture du sable devient essentielle, et chaque erreur peut coûter très cher.
Les caractéristiques du parcours parlent d’elles-mêmes :
- gigantesques cordons de dunes
- vallées sablonneuses interminables
- navigation délicate avec peu de repères
- chaleur et fatigue accumulée
Contrairement aux pistes rapides des premiers jours, la puissance brute ne suffit plus. Les voitures les plus performantes peuvent rapidement se retrouver piégées si le pilote manque de finesse.
👉 Idée principale : l’étape 6 récompense l’expérience, la patience et la précision
Ordre de départ, un avantage à double tranchant ⏱️
Comme souvent sur ce Dakar 2026, l’ordre de départ joue un rôle déterminant. Vainqueur de l’étape 5, Mitch Guthrie ouvrira la route dès le petit matin, suivi de près par son équipier Nani Roma.
Les dix premiers à s’élancer :
- Mitch Guthrie – Ford
- Nani Roma – Ford
- Martin Prokop – Ford (privé)
- Lucas Moraes – Dacia
- Mattias Ekström – Ford
- Carlos Sainz – Ford
- Joao Ferreira – Toyota
- Simon Vitse – MD Rallye
- Guy Botterill – Toyota
- Seth Quintero – Toyota
Sébastien Loeb, lui, partira 11e, une position loin d’être anodine sur ce type de terrain.
👉 Idée principale : ouvrir la piste dans les dunes est souvent un handicap plus qu’un privilège
Une étape longue, mais surtout mentale 🧭
Cette journée n’est pas seulement une épreuve de pilotage. Elle est avant tout :
- une épreuve de concentration
- un test de résistance physique
- un examen de gestion émotionnelle
Les longues liaisons, souvent négligées dans l’analyse, peuvent faire autant de dégâts que la spéciale :
- baisse de vigilance
- erreurs de communication
- douleurs physiques
- stress accumulé
Arriver à Riyadh sera déjà une petite victoire en soi pour de nombreux équipages.
Ce qui attend les concurrents après l’arrivée 🏁
Une fois la ligne d’arrivée franchie, il restera encore des centaines de kilomètres de liaison avant de rejoindre la capitale saoudienne. Mais au bout de cette journée interminable, une récompense attend enfin les Dakaristes :
- la journée de repos
- des réparations complètes
- un vrai sommeil
- un temps pour analyser la course
👉 Idée principale : bien finir l’étape 6, c’est déjà réussir la première moitié du Dakar
Résumé de l’étape 5, Ford brille sans bouleverser le général
L’étape 5 du Dakar 2026, disputée entre Al’Ula et Ha’il, a parfaitement résumé l’esprit de cette édition : spectaculaire, intense, mais étonnamment stable au classement général. Longue de 371 kilomètres de spéciale, elle marquait la fin de la première étape marathon, sans assistance lourde, mettant les nerfs et la mécanique à rude épreuve.
La grande information du jour fut la démonstration collective de Ford. Grâce à une position de départ favorable, les Ford Raptor T1+ ont signé un triplé impressionnant, avec la victoire de Mitch Guthrie, devant Nani Roma – pénalisé après l’arrivée – et Martin Prokop. Six Ford figuraient même dans le Top 7, symbole d’une montée en puissance parfaitement maîtrisée.
Derrière, Dacia a limité la casse. Lucas Moraes s’est encore montré solide en terminant quatrième, tandis que Sébastien Loeb a adopté une approche prudente mais efficace. Sans erreur majeure ni crevaison, le Français a terminé aux portes du Top 10 de l’étape, à un peu plus de dix minutes du vainqueur.
Au classement général, Henk Lategan a conservé la tête malgré l’ouverture de piste, devant Nasser Al-Attiyah et Mattias Ekström. Loeb reste solidement installé dans le Top 10, à moins de 18 minutes, confirmant une stratégie tournée vers le long terme plutôt que vers l’attaque immédiate.
Étape 6, un tournant avant la seconde semaine 🔄
Cette sixième étape n’est pas une simple transition vers le repos. Elle constitue :
- un filtre naturel
- un révélateur de stratégies
- un point de bascule potentiel pour la suite
Les équipages qui arriveront à Riyadh avec une voiture intacte et un mental solide auront un avantage considérable pour la seconde semaine, souvent plus technique et plus décisive.
Sébastien Loeb, la patience comme fil conducteur 🧠
À l’aube de cette étape 6, Sébastien Loeb apparaît plus que jamais comme un pilote en pleine maîtrise de son Dakar. Loin de l’agitation médiatique, le nonuple champion du monde poursuit une stratégie réfléchie, presque chirurgicale.
Ses mots résonnent encore :
« Avant de dégoupiller, il faut aller au bout. »
Une approche mûrie par l’expérience
Contrairement à certaines éditions passées où l’attaque précoce lui avait coûté cher, Loeb adopte en 2026 :
- une gestion très prudente des pneus
- une montée en régime progressive
- une confiance totale en son copilote Édouard Boulanger
Chaque décision semble pensée pour éviter l’erreur fatale, celle qui met fin à un Dakar.
Un retard au général loin d’être rédhibitoire ⏳
Avec environ 17 minutes de retard au classement général, Loeb n’est ni hors jeu ni en retard sur son plan :
- le Dakar est encore long
- les dunes arrivent
- les écarts peuvent fondre très vite
👉 Idée principale : Loeb joue la montre, pas le sprint
Sur ce type de terrain, l’expérience permet souvent de reprendre du temps là où les autres en perdent.
Pourquoi l’étape 6 peut sourire à Loeb 🌟
Plusieurs éléments plaident en faveur du Français :
- une position de départ idéale
- un terrain où la lecture du sable prime sur la vitesse brute
- une voiture encore préservée mécaniquement
- un duo pilote/copilote parfaitement rodé
Dans les dunes, Loeb n’a plus rien à prouver. Il sait :
- quand attaquer
- quand lever le pied
- quand laisser les autres se piéger
L’expérience comme ultime avantage 🏆
Neuf titres mondiaux, des dizaines de Dakar disputés, des succès, des échecs, des abandons… tout a forgé un pilote capable de penser le rallye sur deux semaines, pas sur une spéciale.
Sur ce Dakar 2026, Loeb avance avec une idée claire :
- rester en vie sportivement
- éviter l’irréparable
- frapper au bon moment
Conclusion, une étape 6 décisive sans chrono final 🏜️
L’étape 6 du Dakar 2026 n’est peut-être pas celle qui bouleversera immédiatement le classement, mais elle pourrait bien :
- fatiguer les imprudents
- récompenser les stratèges
- préparer les grandes batailles de la seconde semaine
À l’approche du repos, Sébastien Loeb avance masqué, lucide, méthodique. Dans un rallye aussi cruel que le Dakar, le calme est souvent la plus grande des armes.
Et à ce jeu-là, Loeb reste l’un des maîtres absolus ⭐🏁
dakar
Étape 5 : triplé Ford, Moraes résiste, Loeb prépare la suite
Étape 5 du Dakar 2026, le jour où tout bascule sans vraiment bouger
Le Dakar 2026 a cette saveur étrange des éditions où rien ne semble jamais figé, mais où le classement général donne l’impression de résister à toutes les tempêtes. L’étape 5, disputée entre Al’Ula et Ha’il, en est la parfaite illustration. Une journée longue, intense, marquée par la fin de la première étape marathon, et surtout par une démonstration collective de Ford, sans pour autant bouleverser la hiérarchie au sommet.
Dès l’aube, les concurrents savaient que cette spéciale de 371 kilomètres serait un tournant. Pas forcément pour attaquer le général à tout prix, mais pour survivre, préserver les machines, gérer la navigation et sortir indemnes d’un terrain piégeux. Et comme souvent sur ce Dakar saoudien, ceux qui avaient perdu la veille ont gagné aujourd’hui, tandis que les vainqueurs du jour précédent ont payé le prix fort de l’ouverture de piste.
Dans ce contexte si particulier, Mitch Guthrie a su tirer son épingle du jeu, offrant à Ford une victoire symbolique mais méritée, pendant que d’autres favoris, à commencer par Sébastien Loeb, continuaient de construire leur rallye avec patience et intelligence 🧠🏜️.
Ford frappe fort, un triplé qui marque les esprits
La grande information sportive de cette cinquième étape, c’est bien sûr la mainmise totale des Ford Raptor T1+ sur la spéciale. Après une journée plus discrète lors de l’étape précédente, les véhicules américains ont profité d’une position de départ favorable pour imposer un rythme élevé, constant et redoutablement efficace.
À l’arrivée, le classement parle de lui-même :
- Mitch Guthrie s’impose après application des pénalités
- Nani Roma termine deuxième malgré le meilleur temps sur la piste
- Martin Prokop complète un triplé Ford impressionnant
Sur les sept premières positions, six Ford figurent dans le classement. Une statistique qui illustre parfaitement la montée en puissance du constructeur américain, aussi à l’aise dans le sable que sur les pistes rapides.
👉 Idée principale : Ford a parfaitement compris la logique de ce Dakar 2026
Ce n’est pas seulement une question de vitesse pure, mais de gestion collective, de fiabilité et d’intelligence de course.
Mitch Guthrie, la confirmation d’un pilote en pleine confiance 🇺🇸
Déjà vainqueur auparavant, Mitch Guthrie a signé lors de cette étape 5 un deuxième succès partiel qui vaut bien plus que les secondes gagnées. Cette victoire arrive après un passage plus compliqué lors de l’étape 4 et confirme que l’Américain est désormais un acteur crédible de ce Dakar.
Parti en 16e position, Guthrie a pu :
- profiter des traces
- éviter les pièges de navigation
- maintenir un rythme élevé sans prendre de risques inutiles
Ses déclarations à l’arrivée respirent la sérénité :
« C’est un bon début. On revient bien après la veille. »
👉 Idée principale : Guthrie n’est plus un outsider, il devient un leader naturel chez Ford
Nani Roma, rapide mais pénalisé, le Dakar dans toute sa cruauté ⏱️
L’Espagnol Nani Roma avait fait le plus dur sur la piste. Quatre petites secondes d’avance sur Guthrie à l’arrivée de la spéciale. Mais le Dakar ne pardonne rien, et une pénalité de 1 minute 10 est venue ruiner ce succès apparent.
Ce scénario rappelle une vérité essentielle :
- au Dakar, la victoire se joue aussi après la ligne d’arrivée
- la rigueur administrative et la précision sont aussi importantes que la vitesse
Roma reste toutefois dans le coup au général et confirme la solidité du clan Ford, capable de placer plusieurs voitures aux avant-postes sans dépendre d’un seul pilote.
Dacia limite la casse, Moraes solide, Loeb prudent 🚗
Face à l’armada Ford, Dacia n’a pas sombré. Lucas Moraes, encore une fois, a joué la carte de la régularité en accrochant une belle 4e place, s’intercalant courageusement au milieu des Raptor.
Mais tous les regards étaient surtout tournés vers Sébastien Loeb.
- 11e puis 12e selon les classements
- à un peu plus de 10 minutes du vainqueur
- mais surtout sans erreur majeure, sans crevaison fatale
👉 Idée principale : Loeb construit son Dakar, pierre après pierre
Une étape marathon usante, mentale avant tout 🧭
Cette cinquième étape marquait la fin de la première étape marathon, sans assistance mécanique lourde. Un format qui pousse les équipages à :
- préserver leur matériel
- éviter les contacts violents
- gérer la fatigue mentale
La navigation a été décrite comme l’une des plus difficiles depuis le départ, avec peu de traces visibles, des zones sablonneuses interminables et une pression constante.
Henk Lategan, leader du général, l’a parfaitement résumé :
« Ouvrir toute la journée, c’est un travail difficile et stressant. »
Le classement général, statu quo trompeur 🏁
À l’issue de cette étape 5, le classement général reste étonnamment stable :
- Henk Lategan conserve la tête
- Nasser Al-Attiyah reste à 3’17 malgré une pénalité
- Mattias Ekström complète le podium provisoire
Derrière, les Ford s’accumulent, tandis que Loeb pointe à un peu moins de 18 minutes, toujours dans le Top 10.
👉 Idée principale : le Dakar ne se gagne pas en première semaine, mais il peut s’y perdre
Motos et autres catégories, un Dakar toujours aussi dense 🏍️
Chez les motos, Luciano Benavides s’est illustré sur KTM, pendant que Daniel Sanders conserve les commandes du général. En malle-moto, Jérôme Martiny continue de briller avec une régularité impressionnante.
Ces catégories rappellent que le Dakar n’est pas qu’une affaire d’autos :
- diversité des formats
- variété des stratégies
- mêmes exigences de résistance et de lucidité
La plus longue étape arrive, le désert va parler 🌵
La journée suivante promet d’être la plus longue du rallye :
- 331 km de spéciale
- 589 km de liaison
- premières vraies dunes du secteur de Qassim
Un terrain où :
- la puissance brute ne suffit plus
- la lecture du sable devient essentielle
- l’expérience fait la différence
Et c’est précisément ici que certains grands noms entrent vraiment en scène…
Sébastien Loeb, le temps long comme stratégie 🐐
Arrivé à la fin de cette étape 5, Sébastien Loeb n’a ni levé les bras, ni affiché de frustration excessive. Au contraire. Ses mots sont ceux d’un pilote qui sait exactement où il va.
« Avant de dégoupiller, il faut aller au bout. »
Cette phrase résume parfaitement sa philosophie sur ce Dakar 2026.
Une approche radicalement différente
Contrairement à certaines éditions passées où l’attaque précoce lui avait coûté cher, Loeb adopte cette année :
- une gestion prudente des pneus
- une montée en régime progressive
- une confiance totale dans son copilote Édouard Boulanger
Un retard maîtrisé
Ses 17 minutes de retard au général peuvent sembler importantes, mais :
- le Dakar est encore long
- les dunes arrivent
- les abandons et erreurs vont se multiplier
👉 Idée principale : Loeb joue la montre, pas le sprint
L’expérience comme arme absolue 🧠🔥
Neuf fois champion du monde des rallyes, Loeb sait mieux que quiconque :
- quand attaquer
- quand lever le pied
- quand laisser les autres faire les erreurs
Sur cette étape 5, il a volontairement roulé prudemment sur les 200 premiers kilomètres, avant d’augmenter le rythme sur la seconde partie. Une gestion chirurgicale, presque scolaire, mais terriblement efficace à long terme.
Pourquoi Sébastien Loeb reste l’un des grands favoris ⭐
Même sans victoire d’étape pour l’instant, Loeb reste :
- dans le Top 10
- sans gros pépin mécanique
- avec une voiture intacte
- mentalement serein
Dans un Dakar aussi piégeux, c’est souvent le pilote le plus calme qui gagne, pas le plus spectaculaire.
Conclusion, une étape 5 révélatrice mais pas décisive 🏜️
Cette cinquième étape du Dakar 2026 restera comme :
- la journée de la démonstration Ford
- la confirmation de Mitch Guthrie
- la preuve que Sébastien Loeb construit quelque chose de plus grand
Le sable n’a pas encore livré tous ses secrets. Les dunes arrivent. La fatigue s’installe. Et lorsque les corps faiblissent, l’expérience fait la différence.
Et dans ce domaine, Sébastien Loeb reste une référence absolue 🏆🔥
