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Étape 5 : triplé Ford, Moraes résiste, Loeb prépare la suite
Étape 5 du Dakar 2026, le jour où tout bascule sans vraiment bouger
Le Dakar 2026 a cette saveur étrange des éditions où rien ne semble jamais figé, mais où le classement général donne l’impression de résister à toutes les tempêtes. L’étape 5, disputée entre Al’Ula et Ha’il, en est la parfaite illustration. Une journée longue, intense, marquée par la fin de la première étape marathon, et surtout par une démonstration collective de Ford, sans pour autant bouleverser la hiérarchie au sommet.
Dès l’aube, les concurrents savaient que cette spéciale de 371 kilomètres serait un tournant. Pas forcément pour attaquer le général à tout prix, mais pour survivre, préserver les machines, gérer la navigation et sortir indemnes d’un terrain piégeux. Et comme souvent sur ce Dakar saoudien, ceux qui avaient perdu la veille ont gagné aujourd’hui, tandis que les vainqueurs du jour précédent ont payé le prix fort de l’ouverture de piste.
Dans ce contexte si particulier, Mitch Guthrie a su tirer son épingle du jeu, offrant à Ford une victoire symbolique mais méritée, pendant que d’autres favoris, à commencer par Sébastien Loeb, continuaient de construire leur rallye avec patience et intelligence 🧠🏜️.
Ford frappe fort, un triplé qui marque les esprits
La grande information sportive de cette cinquième étape, c’est bien sûr la mainmise totale des Ford Raptor T1+ sur la spéciale. Après une journée plus discrète lors de l’étape précédente, les véhicules américains ont profité d’une position de départ favorable pour imposer un rythme élevé, constant et redoutablement efficace.
À l’arrivée, le classement parle de lui-même :
- Mitch Guthrie s’impose après application des pénalités
- Nani Roma termine deuxième malgré le meilleur temps sur la piste
- Martin Prokop complète un triplé Ford impressionnant
Sur les sept premières positions, six Ford figurent dans le classement. Une statistique qui illustre parfaitement la montée en puissance du constructeur américain, aussi à l’aise dans le sable que sur les pistes rapides.
👉 Idée principale : Ford a parfaitement compris la logique de ce Dakar 2026
Ce n’est pas seulement une question de vitesse pure, mais de gestion collective, de fiabilité et d’intelligence de course.
Mitch Guthrie, la confirmation d’un pilote en pleine confiance 🇺🇸
Déjà vainqueur auparavant, Mitch Guthrie a signé lors de cette étape 5 un deuxième succès partiel qui vaut bien plus que les secondes gagnées. Cette victoire arrive après un passage plus compliqué lors de l’étape 4 et confirme que l’Américain est désormais un acteur crédible de ce Dakar.
Parti en 16e position, Guthrie a pu :
- profiter des traces
- éviter les pièges de navigation
- maintenir un rythme élevé sans prendre de risques inutiles
Ses déclarations à l’arrivée respirent la sérénité :
« C’est un bon début. On revient bien après la veille. »
👉 Idée principale : Guthrie n’est plus un outsider, il devient un leader naturel chez Ford
Nani Roma, rapide mais pénalisé, le Dakar dans toute sa cruauté ⏱️
L’Espagnol Nani Roma avait fait le plus dur sur la piste. Quatre petites secondes d’avance sur Guthrie à l’arrivée de la spéciale. Mais le Dakar ne pardonne rien, et une pénalité de 1 minute 10 est venue ruiner ce succès apparent.
Ce scénario rappelle une vérité essentielle :
- au Dakar, la victoire se joue aussi après la ligne d’arrivée
- la rigueur administrative et la précision sont aussi importantes que la vitesse
Roma reste toutefois dans le coup au général et confirme la solidité du clan Ford, capable de placer plusieurs voitures aux avant-postes sans dépendre d’un seul pilote.
Dacia limite la casse, Moraes solide, Loeb prudent 🚗
Face à l’armada Ford, Dacia n’a pas sombré. Lucas Moraes, encore une fois, a joué la carte de la régularité en accrochant une belle 4e place, s’intercalant courageusement au milieu des Raptor.
Mais tous les regards étaient surtout tournés vers Sébastien Loeb.
- 11e puis 12e selon les classements
- à un peu plus de 10 minutes du vainqueur
- mais surtout sans erreur majeure, sans crevaison fatale
👉 Idée principale : Loeb construit son Dakar, pierre après pierre
Une étape marathon usante, mentale avant tout 🧭
Cette cinquième étape marquait la fin de la première étape marathon, sans assistance mécanique lourde. Un format qui pousse les équipages à :
- préserver leur matériel
- éviter les contacts violents
- gérer la fatigue mentale
La navigation a été décrite comme l’une des plus difficiles depuis le départ, avec peu de traces visibles, des zones sablonneuses interminables et une pression constante.
Henk Lategan, leader du général, l’a parfaitement résumé :
« Ouvrir toute la journée, c’est un travail difficile et stressant. »
Le classement général, statu quo trompeur 🏁
À l’issue de cette étape 5, le classement général reste étonnamment stable :
- Henk Lategan conserve la tête
- Nasser Al-Attiyah reste à 3’17 malgré une pénalité
- Mattias Ekström complète le podium provisoire
Derrière, les Ford s’accumulent, tandis que Loeb pointe à un peu moins de 18 minutes, toujours dans le Top 10.
👉 Idée principale : le Dakar ne se gagne pas en première semaine, mais il peut s’y perdre
Motos et autres catégories, un Dakar toujours aussi dense 🏍️
Chez les motos, Luciano Benavides s’est illustré sur KTM, pendant que Daniel Sanders conserve les commandes du général. En malle-moto, Jérôme Martiny continue de briller avec une régularité impressionnante.
Ces catégories rappellent que le Dakar n’est pas qu’une affaire d’autos :
- diversité des formats
- variété des stratégies
- mêmes exigences de résistance et de lucidité
La plus longue étape arrive, le désert va parler 🌵
La journée suivante promet d’être la plus longue du rallye :
- 331 km de spéciale
- 589 km de liaison
- premières vraies dunes du secteur de Qassim
Un terrain où :
- la puissance brute ne suffit plus
- la lecture du sable devient essentielle
- l’expérience fait la différence
Et c’est précisément ici que certains grands noms entrent vraiment en scène…
Sébastien Loeb, le temps long comme stratégie 🐐
Arrivé à la fin de cette étape 5, Sébastien Loeb n’a ni levé les bras, ni affiché de frustration excessive. Au contraire. Ses mots sont ceux d’un pilote qui sait exactement où il va.
« Avant de dégoupiller, il faut aller au bout. »
Cette phrase résume parfaitement sa philosophie sur ce Dakar 2026.
Une approche radicalement différente
Contrairement à certaines éditions passées où l’attaque précoce lui avait coûté cher, Loeb adopte cette année :
- une gestion prudente des pneus
- une montée en régime progressive
- une confiance totale dans son copilote Édouard Boulanger
Un retard maîtrisé
Ses 17 minutes de retard au général peuvent sembler importantes, mais :
- le Dakar est encore long
- les dunes arrivent
- les abandons et erreurs vont se multiplier
👉 Idée principale : Loeb joue la montre, pas le sprint
L’expérience comme arme absolue 🧠🔥
Neuf fois champion du monde des rallyes, Loeb sait mieux que quiconque :
- quand attaquer
- quand lever le pied
- quand laisser les autres faire les erreurs
Sur cette étape 5, il a volontairement roulé prudemment sur les 200 premiers kilomètres, avant d’augmenter le rythme sur la seconde partie. Une gestion chirurgicale, presque scolaire, mais terriblement efficace à long terme.
Pourquoi Sébastien Loeb reste l’un des grands favoris ⭐
Même sans victoire d’étape pour l’instant, Loeb reste :
- dans le Top 10
- sans gros pépin mécanique
- avec une voiture intacte
- mentalement serein
Dans un Dakar aussi piégeux, c’est souvent le pilote le plus calme qui gagne, pas le plus spectaculaire.
Conclusion, une étape 5 révélatrice mais pas décisive 🏜️
Cette cinquième étape du Dakar 2026 restera comme :
- la journée de la démonstration Ford
- la confirmation de Mitch Guthrie
- la preuve que Sébastien Loeb construit quelque chose de plus grand
Le sable n’a pas encore livré tous ses secrets. Les dunes arrivent. La fatigue s’installe. Et lorsque les corps faiblissent, l’expérience fait la différence.
Et dans ce domaine, Sébastien Loeb reste une référence absolue 🏆🔥
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Étape 6 : Quand les dunes parlent : Al-Attiyah reprend le pouvoir, Loeb revient au contact
Étape 6 : Hail – Riyadh, le sable qui ne pardonne pas… sauf à ceux qui le parlent couramment 🏜️🔥
Il y a des journées sur le Dakar où tu peux “gérer”, rester propre, limiter la casse, attendre ton moment. Et puis il y a les étapes 100 % sable, celles où la course change de ton, de rythme, de respiration. L’Étape 6 du Dakar 2026 (Hail – Riyadh) faisait clairement partie de cette deuxième catégorie : 915 km au total, dont 326 km chronométrés, avec une spéciale annoncée comme la première grande explication dans les dunes sur cette édition.
Et à l’arrivée, un message limpide : Nasser Al-Attiyah a repris le pouvoir, Sébastien Loeb a retrouvé le sourire, et Dacia a signé un doublé qui pèse lourd dans la narration de ce Dakar.
Ce qui rend cette journée fascinante, ce n’est pas uniquement le chrono brut. C’est tout ce que le sable raconte, en creux :
- Le pilotage “à l’instinct” quand la voiture danse sur les crêtes 🏎️💨
- La stratégie de départ (partir derrière peut devenir un avantage)
- La souffrance invisible du copilote, secoué comme dans un shaker
- La hiérarchie des spécialistes, qui se révèle quand le terrain devient “pur Dakar”
Bref : l’Étape 6, c’était une mini-finale avant la journée de repos.
Un doublé Dacia qui change la musique 🎶🚀
Le résultat est clair : Al-Attiyah gagne l’étape, Loeb est deuxième à 2’58, et Dacia s’offre son premier doublé sur le Dakar.
Dans la foulée, le Qatarien reprend la tête du général, passant d’un léger retard à +6’10 d’avance sur Henk Lategan.
Et là, on touche l’essentiel : ce n’est pas qu’une victoire d’étape, c’est une bascule psychologique avant le “jour off”.
Pourquoi ce doublé est si important ?
Parce qu’il valide plusieurs choses d’un coup :
- La compétitivité du package Dacia dans le terrain le plus sélectif du rallye-raid (les dunes)
- La capacité d’Al-Attiyah à “tuer” une spéciale sans forcément surjouer le risque
- Le retour de Loeb dans la bataille en retrouvant un terrain où son talent peut s’exprimer pleinement
- Un message envoyé à Toyota et Ford : “dans le sable, on est là”
C’est une journée qui donne de l’oxygène à tout un projet.
Al-Attiyah, l’art de gagner sans trop attaquer 😎⏱️
Ce qui impressionne avec Nasser Al-Attiyah, c’est cette capacité à donner l’impression qu’il “ne force pas”… tout en prenant trois minutes à un champion comme Loeb, et davantage encore au reste du plateau.
Il résume l’idée avec une phrase qui dit beaucoup : “On décroche une victoire sans trop attaquer”.
C’est exactement ça, la signature des très grands en rallye-raid : l’économie du risque.
Dans les dunes, tout est question de :
- Lecture du relief (anticiper la cassure, la cuvette, la bosse qui renvoie)
- Gestion de l’élan (si tu casses la vitesse au mauvais moment, tu t’enterres)
- Trajectoires (les cordons se négocient comme des vagues)
- Température et pression des pneus (le sable “dur” n’est pas le sable “mou”)
- Sang-froid (les erreurs coûtent immédiatement du temps… ou de la mécanique)
L’Étape 6, c’était son royaume, et il l’a rappelé à tout le monde.
Et il y a un autre détail symbolique qui nourrit la légende : cette victoire est présentée comme sa 49e victoire d’étape en autos sur le Dakar, à une seule du record partagé par Ari Vatanen et Stéphane Peterhansel.
Quand un pilote te sort ce genre de stat au milieu d’un rallye, ça ajoute une couche de pression sur tous les autres.
Loeb – Boulanger : une “bonne journée”… mais pas le même ressenti dans l’habitacle 😅🧭
Sur le papier, tout est positif : 2e à 2’58, une vraie perf, un doublé, une remontée au général.
Mais ce que raconte Édouard Boulanger est passionnant, parce que c’est le Dakar vu depuis le siège de droite : celui où tu lis la course en vibrations, en chocs, en rebonds, en notes débités au cordeau pendant que la voiture vole.
Boulanger explique que Loeb, lui, “a fait le job” et qu’on sentait qu’il roulait “à sa main”.
Traduction : quand Seb est dans sa zone, il ne subit plus, il impose. Et dans les dunes, quand tu pilotes bien, tu peux même… prendre du plaisir.
Sauf que pour le copilote, c’est une autre histoire.
L’Étape 6, c’était 326 km de sable avec des zones qui te secouent comme un manège mal réglé. Résultat : Boulanger lâche une phrase ultra vraie, ultra “inside” : “En tant que copilote, on ne prend pas de plaisir.”
Et franchement, ça remet les pendules à l’heure :
le Dakar n’est pas une aventure seulement de pilotes. C’est un sport d’équipage, où le navigateur :
- lit, annonce, corrige
- gère l’erreur possible au prochain sommet
- maintient le cerveau clair malgré la fatigue
- encaisse physiquement la violence du terrain
Dans le sable, le pilote peut “danser”. Le copilote, lui, encaisse.
Le moment où “tu te dis : mais qu’est-ce que je fous là ?” 🤯🏜️
Il y a une honnêteté brutale dans les mots de Boulanger. Il compare la sensation à quelque chose de très parlant : le copilote d’autocross “qui n’aime pas le ski”, parce que tu te fais brasser sans arrêt. Et il décrit exactement ce moment mental où tu continues mécaniquement :
- tu donnes les notes
- tu attends que ça se passe
- tu espères que la voiture reste “dans le bon sens”
- et tu serres les dents
Ce genre de passage, c’est le vrai Dakar : celui où le plaisir n’est pas garanti, même quand le résultat est excellent.
Et c’est aussi là que le duo Loeb–Boulanger marque des points : ils arrivent à performer même quand l’étape est physiquement ingrate pour l’équipage.
Classements : une hiérarchie qui se resserre, mais un leader qui s’affirme 📊⚔️
À l’issue de l’Étape 6, plusieurs dynamiques fortes ressortent.
D’abord, Al-Attiyah prend la tête du général.
Ensuite, Loeb remonte et se retrouve 6e, à 17’36 du leader.
Enfin, derrière, Ford et Toyota restent dans le coup : Lategan, Roma, Sainz, Ekström… ça sent la bagarre à l’ancienne.
Ce qu’il faut retenir, c’est que la course entre dans une phase où la stratégie devient aussi importante que le rythme :
- partir en tête peut coûter cher si tu dois “ouvrir” et chercher la trace
- partir derrière peut offrir une lecture plus simple… mais tu risques la poussière et les pièges inattendus
- la gestion mécanique devient cruciale : le Dakar se gagne aussi sur ce que tu évites de casser 🔧
Et ce n’est pas un détail : une journée comme l’Étape 6, c’est une grande lessive. Ceux qui en sortent propres prennent un avantage mental énorme.
Toyota et Ford : la lutte continue, mais le sable redistribue les cartes 🧩
Le sable est un juge particulier. Il ne ressemble ni aux pistes dures, ni aux cailloux qui détruisent les pneus, ni aux zones de navigation où la boussole fait la loi. Dans les dunes, ce sont d’autres qualités qui comptent : l’expérience, le calme, la science de l’élan.
Sur cette étape, Toyota place Seth Quintero sur le podium de la spéciale (3e).
Ford, de son côté, limite les dégâts avec des pilotes solides, mais l’ouverture de piste peut être un handicap selon les positions de départ (et selon les sections). Les écarts, eux, montrent que les dunes n’offrent pas toujours de grosses minutes, mais elles punissent la moindre hésitation.
Et c’est là que le Dakar devient passionnant : tout le monde sait que la deuxième semaine est souvent celle des “fins de course” :
- les corps sont entamés
- les voitures ont déjà vécu
- les erreurs coûtent plus cher parce que tu n’as plus le même ressort mental
- les stratégies se dévoilent (ou se retournent contre toi)
Journée de repos : un luxe… et un piège 😴⚠️
La journée de repos, c’est le moment où tout le monde respire. Mais c’est aussi un moment dangereux, parce que :
- tu relâches trop
- tu “repars froid”
- tu penses que tu as le temps
- tu oublies que le Dakar ne pardonne jamais deux jours de suite
Pour Loeb et Boulanger, cette pause ressemble presque à une bénédiction, surtout après une étape où le copilote s’est fait secouer de bout en bout.
Pour Al-Attiyah et Lurquin, c’est une récompense : ils sortent de la première semaine en tête, avec un plan qui “se passe bien”.
Mais personne n’a gagné à la journée de repos.
La seule chose que tu gagnes, c’est le droit de repartir.
Pourquoi l’étape 6 est un tournant dans l’histoire du Dakar 2026 🔥📌
Même si le Dakar est long, certaines étapes ont un parfum spécial. L’Étape 6 coche beaucoup de cases :
- Première vraie grande spéciale 100 % sable de l’édition
- Changement de leader au général
- Premier doublé Dacia, symbolique pour un constructeur qui veut s’installer
- Loeb retrouve un “mood” de vainqueur et revient au contact
- Les écarts restent jouables, donc la deuxième semaine promet une guerre de nerfs
Et surtout : cette étape a remis la lumière sur un fait central du rallye-raid moderne :
tu ne gagnes pas juste en allant vite. Tu gagnes en allant vite au bon moment.
Le rôle du copilote : le métier le plus sous-estimé du Dakar 🧠🧷
On ne le dira jamais assez : le copilote au Dakar, ce n’est pas “un passager avec un carnet”. C’est une profession complète, où tu dois :
- naviguer (cap, notes, waypoints, corrections)
- gérer le stress du pilote sans le polluer
- anticiper les zones à risques (dunes piégeuses, changements de texture)
- rester lucide quand tu es physiquement démonté
- garder une voix stable alors que ton corps voudrait hurler
Ce que raconte Boulanger, c’est la version la plus honnête possible de ce job : parfois, tu ne prends aucun plaisir. Mais tu fais quand même le boulot, parce que c’est ton rôle dans l’équipage.
Et dans une journée où Loeb “roule à sa main”, le copilote doit être parfaitement synchronisé, parce qu’à haute vitesse dans les dunes, une info donnée trop tard, c’est :
- une erreur de trajectoire
- une perte d’élan
- un ensablement
- ou pire : une casse
Donc oui : si Loeb signe 2e, Boulanger a aussi gagné cette étape… même si ses lombaires ne sont pas d’accord 😅.
Dacia Sandrider : quand un projet devient crédible, étape après étape 🏁🛠️
Le Dakar ne respecte pas les effets d’annonce. Il respecte la réalité.
Et la réalité du jour, c’est que Dacia place deux voitures aux deux premières places, et se met en position idéale à la mi-course.
Dans ce genre de rallye, la crédibilité se construit sur trois piliers :
- la vitesse (pour jouer les scratches)
- la fiabilité (pour rester en vie après 10 jours)
- la régularité (pour ne pas offrir des minutes gratuitement)
L’Étape 6 raconte que Dacia a, au moins sur une journée de dunes, coché les trois. Et ce n’est pas anodin.
La deuxième semaine : ce que la course va exiger pour aller au bout 🔍⛑️
À partir de maintenant, les équipes doivent réussir un équilibre délicat :
- attaquer quand l’ouverture de piste est favorable
- limiter les risques quand une place au général est plus rentable qu’un scratch
- gérer les pneus (pression, température, usure)
- préserver la mécanique (transmissions, suspensions, refroidissement)
- surveiller la navigation : une minute perdue bêtement est une minute de trop
Et surtout : il faut accepter que le Dakar n’est pas “linéaire”. Tu peux gagner deux minutes un jour, en perdre dix le lendemain, puis tout récupérer sur une étape piégeuse.
C’est pour ça que l’on regarde autant la dynamique mentale. Et à ce jeu-là, Loeb semble repartir avec une énergie neuve après cette spéciale sablonneuse où il dit s’être “fait plaisir”, malgré un souci de pneu.
Focus final : Sébastien Loeb, l’obsession Dakar et la grandeur d’un champion 🏆🇫🇷
Il y a des champions qui dominent leur discipline au point de la plier à leur volonté. Et puis il y a ceux qui, une fois la domination accomplie, cherchent le défi qui résiste. Pour Sébastien Loeb, ce défi a un nom qui brûle : le Dakar. 🏜️
Un palmarès monstrueux… et pourtant une quête inachevée 🧩
Quand on parle de Loeb, on parle d’un pilote à part. Pas juste un très grand. Un repère historique.
- Nonuple champion du monde WRC
- Un pilote qui a réinventé la notion de régularité, de précision, de “gestion parfaite”
- Un compétiteur qui a gagné sur asphalte, sur terre, sous la pluie, dans le brouillard, partout
- Un homme qui, dans son sport d’origine, a longtemps donné l’impression de conduire “avec la marge”
Et c’est précisément ça qui rend sa relation au Dakar si captivante : ici, la marge n’existe presque pas.
Au Dakar, même quand tu es Loeb :
- tu peux perdre du temps sur une crevaison
- tu peux déjanter dans un appui
- tu peux te faire piéger par une dune “fausse amie”
- tu peux payer une mauvaise lecture de terrain en quelques secondes… et ces secondes deviennent des minutes
Sur l’Étape 6, il le rappelle lui-même : quand tu attaques fort dans les dunes, “tu te fais bien secouer”, et un souci de pneu peut t’obliger à t’arrêter. Mais malgré ça, il signe 2e, et surtout, il retrouve ce feeling si particulier : rouler à 100 % dans les dunes.
Loeb dans les dunes : un pilote de sensation, pas juste de technique 🌪️
Ceux qui suivent Loeb depuis longtemps le savent : son talent ne se limite pas à “mettre la voiture où il faut”. Il a aussi cette capacité rare à :
- sentir le grip
- lire le terrain avant qu’il ne se dessine
- adapter son geste sans perdre la vitesse
- rester propre dans l’agressivité
Dans les dunes, ça se traduit par une conduite très particulière : tu ne pilotes pas seulement une trajectoire, tu pilotes une vitesse de passage. Tu dois être fluide, sinon tu t’arrêtes. Tu dois être engagé, sinon tu t’enterres.
Et le plus fort, c’est que cette étape, Loeb ne la “subit” pas : il la vit. Son copilote le dit : “Il a fait le job… lui, il a pris du plaisir.”
Ça, c’est le signal qui compte le plus pour la suite.
Le duo Loeb – Boulanger : la confiance comme carburant 🤝🧭
Au Dakar, le talent pur ne suffit pas. Il faut un binôme. Et Loeb–Boulanger, c’est un duo où la confiance est devenue une arme.
Boulanger, lui, vit l’envers du décor. Il raconte la souffrance physique des dunes, l’étape qui secoue, le moment où tu te demandes ce que tu fais là.
Mais il ajoute aussi l’essentiel : le travail est fait, et le résultat “paye”. Ça veut dire quoi ? Que l’équipage réussit à rester performant même quand le confort est nul.
Et c’est exactement ce qu’il faut pour aller chercher quelque chose de grand.
La position au général : loin… mais pas hors-jeu 🚦
Après l’Étape 6, Loeb est 6e au général, à 17’36 d’Al-Attiyah.
En rallye classique, ça peut sembler énorme. Sur le Dakar, c’est un écart qui peut se :
- grignoter sur une étape de navigation où un leader se trompe
- récupérer si la voiture devant a un souci mécanique
- réduire si la stratégie de départ devient favorable
- effacer partiellement sur une journée “piège” où les dunes avalent les ambitions
L’idée clé, c’est celle-ci : Loeb est dans le paquet, au contact du groupe qui joue la gagne. Et lui-même le dit : l’essentiel est de rester dans le paquet.
Ce que Loeb doit réussir pour transformer l’espoir en vraie menace 🎯
Si tu veux comprendre la route de Loeb vers un Dakar (ou vers un podium, ou vers une fin de course “en mode attaque”), tu peux résumer en quelques priorités très concrètes :
- Continuer à éviter les grosses pertes (pneu, déjantage, ensablement long)
- Choisir les jours pour attaquer : pas forcément chasser le scratch à chaque fois
- Faire parler son expérience : la lucidité en fin de spéciale vaut parfois plus que 20 secondes gagnées au début
- S’appuyer sur la navigation : rester propre sur les caps, éviter les hésitations
- Garder l’énergie mentale : la deuxième semaine est un marathon nerveux
Et surtout : rester fidèle à son ADN. Loeb n’a jamais été un pilote “d’excès”. C’est un pilote de précision. Au Dakar, la précision, c’est une superpuissance… à condition de ne pas la casser sur un piège bête.
Pourquoi cette Étape 6 peut être le déclic 🧨
Il y a des étapes qui te mettent en difficulté, et d’autres qui te rappellent qui tu es.
L’Étape 6, pour Loeb, ressemble à ça :
une journée où il retrouve des sensations, où il se bat devant, où il se fait un peu mal (physiquement), où il gère un souci, mais où il termine 2e et relance sa dynamique.
Et dans une course aussi longue, parfois, ce n’est pas l’étape que tu gagnes qui compte le plus… c’est l’étape qui te remet debout.
Alors oui, il y a un leader solide, un Al-Attiyah en mode patron. Oui, il y a Toyota et Ford dans la bagarre. Oui, l’écart de 17’36 est réel.
Mais si tu cherches un scénario où Loeb peut redevenir une menace, il commence exactement comme ça :
- une grande étape de dunes réussie ✅
- un moral qui remonte ✅
- un équipage qui tient ✅
- une voiture qui prouve sa vitesse ✅
Et maintenant ? Maintenant, il faut la deuxième semaine. La vraie. Celle où le Dakar te teste quand tu n’as plus d’énergie à tricher. 🏁🔥
Et si Sébastien Loeb a bien un truc dans la vie, c’est cette capacité à se transformer en machine à décision dans les moments les plus chauds.
Le sable vient de lui souffler une opportunité. À lui de la saisir. 💪🏜️
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Dakar 2026 : Étape 6 Hail > Riyadh 9 janvier 2026
Étape 6 du Dakar 2026, la plus longue avant le repos tant attendu
Le Dakar 2026 entre ce vendredi dans une journée charnière, à la fois redoutée et attendue par tous les concurrents. L’étape 6, reliant Ha’il à Riyadh, est tout simplement la plus longue du rallye en distance totale, avec près de 920 kilomètres au programme. Une étape hors norme, juste avant la journée de repos, où la fatigue, la lucidité et la stratégie pèseront souvent plus lourd que la vitesse pure 🏜️.
Sur le papier, la spéciale chronométrée semble presque “raisonnable” :
- 331 km de spéciale
- mais surtout près de 589 km de liaison après l’arrivée
👉 Idée principale : cette étape se gagne d’abord avec la tête avant de se gagner avec le pied droit
Les organisateurs ont clairement voulu tester les organismes avant la pause. Après plusieurs jours éprouvants, cette étape agit comme un filtre naturel : seuls les équipages capables de gérer l’effort, la concentration et la mécanique arriveront à Riyadh dans de bonnes conditions.
Un parcours piégeux au cœur des dunes saoudiennes 🌵
Cette sixième étape marque l’entrée dans les premiers grands champs de dunes du secteur de Qassim, un terrain mythique du Dakar en Arabie saoudite. Ici, la lecture du sable devient essentielle, et chaque erreur peut coûter très cher.
Les caractéristiques du parcours parlent d’elles-mêmes :
- gigantesques cordons de dunes
- vallées sablonneuses interminables
- navigation délicate avec peu de repères
- chaleur et fatigue accumulée
Contrairement aux pistes rapides des premiers jours, la puissance brute ne suffit plus. Les voitures les plus performantes peuvent rapidement se retrouver piégées si le pilote manque de finesse.
👉 Idée principale : l’étape 6 récompense l’expérience, la patience et la précision
Ordre de départ, un avantage à double tranchant ⏱️
Comme souvent sur ce Dakar 2026, l’ordre de départ joue un rôle déterminant. Vainqueur de l’étape 5, Mitch Guthrie ouvrira la route dès le petit matin, suivi de près par son équipier Nani Roma.
Les dix premiers à s’élancer :
- Mitch Guthrie – Ford
- Nani Roma – Ford
- Martin Prokop – Ford (privé)
- Lucas Moraes – Dacia
- Mattias Ekström – Ford
- Carlos Sainz – Ford
- Joao Ferreira – Toyota
- Simon Vitse – MD Rallye
- Guy Botterill – Toyota
- Seth Quintero – Toyota
Sébastien Loeb, lui, partira 11e, une position loin d’être anodine sur ce type de terrain.
👉 Idée principale : ouvrir la piste dans les dunes est souvent un handicap plus qu’un privilège
Une étape longue, mais surtout mentale 🧭
Cette journée n’est pas seulement une épreuve de pilotage. Elle est avant tout :
- une épreuve de concentration
- un test de résistance physique
- un examen de gestion émotionnelle
Les longues liaisons, souvent négligées dans l’analyse, peuvent faire autant de dégâts que la spéciale :
- baisse de vigilance
- erreurs de communication
- douleurs physiques
- stress accumulé
Arriver à Riyadh sera déjà une petite victoire en soi pour de nombreux équipages.
Ce qui attend les concurrents après l’arrivée 🏁
Une fois la ligne d’arrivée franchie, il restera encore des centaines de kilomètres de liaison avant de rejoindre la capitale saoudienne. Mais au bout de cette journée interminable, une récompense attend enfin les Dakaristes :
- la journée de repos
- des réparations complètes
- un vrai sommeil
- un temps pour analyser la course
👉 Idée principale : bien finir l’étape 6, c’est déjà réussir la première moitié du Dakar
Résumé de l’étape 5, Ford brille sans bouleverser le général
L’étape 5 du Dakar 2026, disputée entre Al’Ula et Ha’il, a parfaitement résumé l’esprit de cette édition : spectaculaire, intense, mais étonnamment stable au classement général. Longue de 371 kilomètres de spéciale, elle marquait la fin de la première étape marathon, sans assistance lourde, mettant les nerfs et la mécanique à rude épreuve.
La grande information du jour fut la démonstration collective de Ford. Grâce à une position de départ favorable, les Ford Raptor T1+ ont signé un triplé impressionnant, avec la victoire de Mitch Guthrie, devant Nani Roma – pénalisé après l’arrivée – et Martin Prokop. Six Ford figuraient même dans le Top 7, symbole d’une montée en puissance parfaitement maîtrisée.
Derrière, Dacia a limité la casse. Lucas Moraes s’est encore montré solide en terminant quatrième, tandis que Sébastien Loeb a adopté une approche prudente mais efficace. Sans erreur majeure ni crevaison, le Français a terminé aux portes du Top 10 de l’étape, à un peu plus de dix minutes du vainqueur.
Au classement général, Henk Lategan a conservé la tête malgré l’ouverture de piste, devant Nasser Al-Attiyah et Mattias Ekström. Loeb reste solidement installé dans le Top 10, à moins de 18 minutes, confirmant une stratégie tournée vers le long terme plutôt que vers l’attaque immédiate.
Étape 6, un tournant avant la seconde semaine 🔄
Cette sixième étape n’est pas une simple transition vers le repos. Elle constitue :
- un filtre naturel
- un révélateur de stratégies
- un point de bascule potentiel pour la suite
Les équipages qui arriveront à Riyadh avec une voiture intacte et un mental solide auront un avantage considérable pour la seconde semaine, souvent plus technique et plus décisive.
Sébastien Loeb, la patience comme fil conducteur 🧠
À l’aube de cette étape 6, Sébastien Loeb apparaît plus que jamais comme un pilote en pleine maîtrise de son Dakar. Loin de l’agitation médiatique, le nonuple champion du monde poursuit une stratégie réfléchie, presque chirurgicale.
Ses mots résonnent encore :
« Avant de dégoupiller, il faut aller au bout. »
Une approche mûrie par l’expérience
Contrairement à certaines éditions passées où l’attaque précoce lui avait coûté cher, Loeb adopte en 2026 :
- une gestion très prudente des pneus
- une montée en régime progressive
- une confiance totale en son copilote Édouard Boulanger
Chaque décision semble pensée pour éviter l’erreur fatale, celle qui met fin à un Dakar.
Un retard au général loin d’être rédhibitoire ⏳
Avec environ 17 minutes de retard au classement général, Loeb n’est ni hors jeu ni en retard sur son plan :
- le Dakar est encore long
- les dunes arrivent
- les écarts peuvent fondre très vite
👉 Idée principale : Loeb joue la montre, pas le sprint
Sur ce type de terrain, l’expérience permet souvent de reprendre du temps là où les autres en perdent.
Pourquoi l’étape 6 peut sourire à Loeb 🌟
Plusieurs éléments plaident en faveur du Français :
- une position de départ idéale
- un terrain où la lecture du sable prime sur la vitesse brute
- une voiture encore préservée mécaniquement
- un duo pilote/copilote parfaitement rodé
Dans les dunes, Loeb n’a plus rien à prouver. Il sait :
- quand attaquer
- quand lever le pied
- quand laisser les autres se piéger
L’expérience comme ultime avantage 🏆
Neuf titres mondiaux, des dizaines de Dakar disputés, des succès, des échecs, des abandons… tout a forgé un pilote capable de penser le rallye sur deux semaines, pas sur une spéciale.
Sur ce Dakar 2026, Loeb avance avec une idée claire :
- rester en vie sportivement
- éviter l’irréparable
- frapper au bon moment
Conclusion, une étape 6 décisive sans chrono final 🏜️
L’étape 6 du Dakar 2026 n’est peut-être pas celle qui bouleversera immédiatement le classement, mais elle pourrait bien :
- fatiguer les imprudents
- récompenser les stratèges
- préparer les grandes batailles de la seconde semaine
À l’approche du repos, Sébastien Loeb avance masqué, lucide, méthodique. Dans un rallye aussi cruel que le Dakar, le calme est souvent la plus grande des armes.
Et à ce jeu-là, Loeb reste l’un des maîtres absolus ⭐🏁
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Dakar 2026 : Étape 5 Bivouac refuge > Hail 8 janvier 2026
Étape 5 du Dakar 2026 : la seconde partie du marathon, un jour pour survivre 🏜️⏱️
Le Dakar 2026 entre ce jeudi 8 janvier dans une zone toujours délicate : la deuxième partie de l’étape marathon, avec la 5e étape reliant le bivouac marathon à Hail. Une journée longue, exigeante, mais différente de la veille, qui va demander autant de lucidité mentale que de résistance mécanique.
Les chiffres donnent déjà le ton :
- 427 km au total
- 371 km chronométrés
- 56 km de liaison
- Zéro assistance extérieure
- Réparations limitées après une nuit spartiate
👉 Idée principale : l’étape 5 n’est pas faite pour briller, elle est faite pour durer. 🧠🛠️
Après une nuit courte, souvent passée à bricoler sous une lumière frontale, les équipages repartent avec une seule obsession : ramener la voiture entière à Hail.
Une spéciale plus rapide… mais toujours piégeuse ⚠️🧭
Sur le papier, cette deuxième partie du marathon est annoncée comme plus abordable que l’étape 4. La spéciale est plus courte, plus roulante, avec davantage de vitesse moyenne. Mais le Dakar adore les nuances trompeuses.
Ce que les concurrents doivent gérer aujourd’hui :
- La fatigue accumulée après une première journée marathon
- Une mécanique déjà fragilisée
- Des changements de cap nombreux, parfois sournois
- Une confiance parfois altérée après les galères de la veille
👉 Idée principale : plus rapide ne veut pas dire plus simple. 🚗💨
Dans ce contexte, chaque décision compte. Lever le pied au bon moment peut faire gagner des heures… plus tard.
L’héritage direct de l’étape 4 : une journée qui a tout changé 🔄🔥
Impossible de comprendre l’étape 5 sans revenir brièvement sur l’étape 4, véritable point de bascule du Dakar 2026. Première journée marathon, terrain cassant, poussière omniprésente, et surtout absence totale d’assistance.
Cette journée a :
- bouleversé le classement général,
- révélé les équipes les plus solides,
- puni ceux qui avaient brillé trop tôt,
- et rappelé une vérité brutale : le Dakar ne pardonne rien.
👉 Idée principale : l’étape 4 a transformé la course de vitesse en course de survie. 🏁
Lategan, Al-Attiyah, Ford : les équilibres ont changé ⚖️
La victoire de Henk Lategan a permis à Toyota de prendre la tête du général, tandis que Nasser Al-Attiyah a démontré, une fois de plus, son art de la gestion intelligente. À l’inverse, Ford a payé très cher sa position favorable de la veille.
Ce que l’on a appris :
- Être leader trop tôt peut coûter cher
- La navigation vaut parfois plus que la vitesse pure
- Les écarts peuvent exploser sans erreur majeure
👉 Idée principale : après l’étape 4, personne n’est à l’abri. 🌪️
Et c’est exactement ce contexte instable qui rend l’étape 5 si stratégique.
Étape 5 : une journée pour réparer… et se repositionner 🔧🧠
La nuit en bivouac marathon laisse des traces. Certains équipages ont dû :
- changer des pneus,
- bricoler des suspensions,
- réparer des éléments de carrosserie,
- gérer la fatigue physique et mentale.
Au départ de cette 5e étape, tous ne sont pas égaux. Certains roulent avec une voiture presque intacte, d’autres avec des compromis mécaniques.
👉 Idée principale : aujourd’hui, on roule aussi avec ce qu’on a pu sauver hier. 😬
Dans ce contexte, l’objectif est clair pour beaucoup : ne pas aggraver la situation.
Le Dakar devient une partie d’échecs à haute vitesse ♟️🏜️
À partir de cette étape, la course change de nature. On ne parle plus seulement de chrono, mais de :
- stratégie d’ensemble
- ordre de départ
- gestion des pneus
- lecture du terrain
- anticipation des jours suivants
👉 Idée principale : gagner du temps aujourd’hui ne sert à rien si tu le perds demain. ⏳
C’est exactement dans ce type de configuration que les très grands noms du rallye-raid prennent une autre dimension.
Focus majeur : Sébastien Loeb, au cœur du Dakar 2026 🔥🇫🇷
Impossible de parler de cette étape 5 sans s’arrêter longuement sur Sébastien Loeb, personnage central de ce Dakar 2026. Parce que tout ce qu’il vit depuis le départ résume à merveille la brutalité et la complexité du rallye-raid.
Loeb après l’étape 4 : frustration maximale, lucidité intacte 😤🧠
La veille, Loeb a vécu une journée paradoxale :
- double crevaison en début de spéciale,
- obligation de lever le pied pendant plus de 300 km,
- impossibilité d’attaquer à son rythme naturel,
- et pourtant… 5e temps à l’arrivée.
👉 Idée principale : même bridé, Loeb reste redoutablement efficace. 🏁✨
Ses mots ont marqué :
« Je me fais chier dans la caisse, mais apparemment c’est ça le Dakar. »
Une phrase brute, honnête, qui révèle surtout un champion frustré mais conscient des règles du jeu.
Étape 5 : pour Loeb, une journée clé mentalement 🧩🔥
Ce jeudi, pour Sébastien Loeb, l’enjeu dépasse le simple classement de l’étape. Il s’agit de :
- confirmer que la voiture est saine
- retrouver de la confiance
- éviter la spirale des incidents
- se projeter enfin vers une phase d’attaque future
👉 Idée principale : l’étape 5 doit permettre à Loeb de respirer. 🌬️
Dans une spéciale plus rapide, mais toujours piégeuse, le moindre excès d’engagement pourrait tout compromettre.
Le paradoxe Loeb : survivre sans renoncer 🏜️🚗
Ce Dakar 2026 montre une facette intéressante du nonuple champion du monde WRC :
- il accepte de ne pas attaquer,
- il accepte de perdre du temps,
- mais il n’accepte jamais de sortir du rallye.
👉 Idée principale : Loeb transforme la frustration en méthode. 🧠✅
C’est souvent ce type d’approche qui permet, plus tard, de profiter des erreurs ou des soucis des autres.
Pourquoi Loeb reste une menace réelle pour la suite 🌋🏆
Avec près de 20 minutes de retard au général, certains pourraient croire Loeb hors-jeu. Ce serait une erreur classique au Dakar.
Pourquoi il faut encore compter sur lui :
- Sa vitesse est intacte
- Son expérience est immense
- La course est encore longue
- Les leaders vont devoir ouvrir
- La fatigue et la mécanique vont frapper
👉 Idée principale : au Dakar, le danger vient souvent de ceux qu’on croit distancés. 👀
Conclusion : l’étape 5, un tournant silencieux mais capital 🏁✨
Loin des projecteurs, l’étape 5 du Dakar 2026 pourrait bien être l’une des plus importantes de la première semaine. Elle ne fera peut-être pas les plus gros titres, mais elle décidera :
- de qui reste en course,
- de qui peut encore rêver,
- et de qui devra bientôt renoncer.
Pour Sébastien Loeb, cette journée est une étape de reconstruction, mentale autant que stratégique. Il n’a pas encore lancé son Dakar, mais il est toujours là. Et au Dakar, être encore là après le marathon, c’est déjà une victoire.
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Étape 4 : Lategan impérial, Loeb frustré mais toujours dans la course
L’étape 4, la journée qui fait basculer le Dakar 2026 🏜️⏱️
Au Dakar, il y a des jours où tout s’accélère… et d’autres où la course change de nature. L’étape 4 appartient clairement à la deuxième catégorie : première journée du marathon, kilomètres interminables, terrain cassant, poussière, pièges invisibles, et surtout cette règle qui pèse sur toutes les décisions : pas d’assistance. Autrement dit, ce que tu casses aujourd’hui, tu devras le réparer toi-même ce soir. Et si tu n’y arrives pas… tu peux dire au revoir au rallye. 😬🔧
Dans ce contexte, l’étape 4 du Dakar 2026 a raconté plusieurs histoires en même temps :
- Toyota a frappé fort avec la victoire de Henk Lategan, nouveau leader du général 🚙💥
- Dacia s’est replacé grâce à Nasser Al-Attiyah, très solide dans une étape piégeuse 🧠
- Ford a vécu une journée bien plus douloureuse, notamment pour l’ancien leader Mitch Guthrie 😵
- Et au cœur de tout ça, Sébastien Loeb a vécu une journée paradoxale : double crevaison, frustration, mais aussi une 5e place à l’étape et un retour dans le top 10 du général. Un Dakar au ralenti… mais pas un Dakar terminé. 🏁
Une étape marathon, c’est quoi exactement ? 🏕️🔩
Avant de plonger dans les performances, il faut rappeler pourquoi cette journée est si particulière. Le marathon, c’est le moment où le Dakar cesse d’être “seulement” une course de vitesse et devient une course de survie mécanique.
Ce qui change pendant le marathon
- Pas d’assistance : les mécaniciens de l’équipe ne touchent pas la voiture.
- Réparations par l’équipage : pilote et copilote deviennent aussi mécanos.
- Gestion impérative : rouler vite oui… mais rouler entier surtout.
- Nuit en campement : conditions simples, fatigue accrue, peu de confort.
- Pneus, freins, direction… tout compte : le moindre souci peut exploser le lendemain.
La conséquence directe ? Tu ne pilotes plus seulement contre les autres. Tu pilotes contre l’étape elle-même. Et ça, ça se voit immédiatement dans les choix : certains attaquent, d’autres gèrent, et d’autres encore… subissent.
La victoire de Lategan, le jour où Toyota prend la main 🚙🏆
Après Mini, Dacia et Ford sur les premières étapes, Toyota attendait son moment. L’étape 4 lui a offert une fenêtre parfaite. Henk Lategan a été impérial, surtout dans la première partie de la spéciale, là où la lecture du terrain et la capacité à conserver un rythme élevé font la différence.
Idée principale : Lategan a gagné au bon endroit, au bon moment, avec une exécution presque clinique. ✅
Pourquoi sa victoire pèse lourd
- Elle le place leader du général
- Elle crée un premier écart psychologique sur une partie du plateau
- Elle le propulse dans un rôle nouveau : ouvrir la piste ensuite, ce qui peut être un cadeau… ou un piège 🎯
Au Dakar, passer leader est une victoire à court terme, mais aussi une responsabilité immédiate : devant, il n’y a pas de traces. Et dans les jours suivants, cela se paye parfois très cher. Mais pour l’instant, Toyota savoure : l’étape 4 marque un vrai tournant.
Al-Attiyah, la gestion de champion… et le sens du long terme 🧠🛞
Dans l’ombre du vainqueur du jour, un autre homme a marqué l’étape 4 : Nasser Al-Attiyah. Pas forcément le plus spectaculaire, mais souvent le plus lucide. Sur une journée marathon, c’est une qualité qui vaut de l’or.
Idée principale : Al-Attiyah a compris que l’étape 4 ne se “gagne” pas forcément… mais qu’elle peut se perdre très vite. 💡
Il part loin, compose avec la poussière, gère les risques, subit une crevaison, voit Lategan revenir, et au lieu de basculer dans l’orgueil ou la panique… il fait ce que font les champions : il minimise les dégâts.
Les signaux forts envoyés par Al-Attiyah
- Il remonte au 2e rang du général
- Il conserve une voiture en état, ce qui est crucial en marathon
- Il se place dans une position stratégique : démarrer devant, sans forcément être premier à ouvrir
Et surtout, il martèle une idée simple : la route est encore longue. Au Dakar, c’est rarement une phrase vide. C’est une méthode.
Ford et l’envers du décor : quand ouvrir la piste te coûte une fortune ⛔🧭
La journée a été beaucoup plus rude pour Ford, notamment pour ceux qui se retrouvaient à ouvrir ou à rouler très tôt. Sur une étape où les traces aident énormément, être devant peut devenir un handicap sévère.
Idée principale : sur l’étape 4, partir trop haut dans la hiérarchie a coûté cher. 💸
L’exemple le plus parlant : Mitch Guthrie, ancien leader, qui perd plus de 43 minutes et sort du top 10. Ce n’est pas juste “une mauvaise journée”, c’est une démonstration de la cruauté du Dakar :
- navigation difficile,
- absence de repères,
- terrain cassant,
- choix de trajectoires plus risqués,
- et la fatigue qui s’installe.
Même quand tu n’as pas fait “d’erreur énorme”, tu peux te faire punir. Le Dakar est comme ça : tu paies parfois pour être bon la veille. 😅
Le classement général après l’étape 4 : la hiérarchie se dessine 📊🏁
À ce stade, le classement général commence à raconter une histoire plus lisible : un leader, un poursuivant immédiat, puis un groupe de chasse.
Ce qu’on retient du général
- Lategan prend la tête et installe Toyota au sommet
- Al-Attiyah est le plus proche et garde le contact direct
- Derrière, ça s’étire : Ekström, Sainz, Roma… et des outsiders solides
- Loeb remonte, mais l’écart s’élargit encore un peu avec la tête
Dans un Dakar moderne, un retard d’environ 20 minutes n’est pas insignifiant, mais ce n’est pas non plus une condamnation. Surtout quand la course entre dans ses zones les plus instables : dunes, navigation, fatigue, mécanique, stratégie.
Idée principale : après l’étape 4, rien n’est joué, mais tout devient plus sérieux. 🎭
Les Français dans le tableau : Serradori, la régularité qui impressionne 🇫🇷✨
Au milieu de la bagarre des grosses structures, un nom continue de tracer une route solide : Mathieu Serradori. Sans faire “le show”, il s’accroche, navigue proprement, gère les soucis (même une climatisation en panne dans le désert, c’est un enfer), et reste placé au général.
Idée principale : la régularité au Dakar vaut parfois plus qu’un coup d’éclat. 🔥
Son parcours souligne une vérité fondamentale du rallye-raid : la constance est une arme. Plus la course avance, plus ceux qui “sont encore là” deviennent dangereux.
L’abandon d’Al-Rajhi, un rappel brutal : le Dakar ne pardonne pas 💥🚑
L’autre moment fort de cette étape 4, c’est l’abandon du vainqueur 2025 : Yazeed Al-Rajhi. Déjà distancé, il n’a pas pu continuer à cause de soucis mécaniques.
Et là encore, l’étape marathon amplifie tout : quand la voiture souffre, quand le moindre bruit devient suspect, quand tu sais qu’il n’y aura personne pour te sauver au bivouac… certains choix deviennent inévitables.
Idée principale : au Dakar, le statut ne protège de rien. 👑➡️🫥
L’abandon d’un ancien vainqueur est toujours un choc symbolique, et il redistribue forcément des cartes : une menace disparaît, mais cela ne rend pas le Dakar “plus facile”. Cela le rend juste… plus imprévisible.
Les écarts énormes de l’étape 4 : pourquoi ça explose autant ? 🌪️📉
L’étape 4 a produit des écarts massifs : certains prennent 15 minutes, d’autres 25, d’autres 40, et certains des heures. Ce n’est pas un hasard.
Les facteurs qui créent des écarts XXL
- Terrain très cassant : la moindre erreur coûte cher
- Pneus martyrisés : crevaisons en chaîne, gestion difficile
- Navigation : perdre une minute au mauvais endroit peut se transformer en dix minutes
- Ordre de départ : ouvrir, c’est souvent perdre
- Marathon : tu lèves le pied pour sauver la voiture, donc tu laisses filer le chrono
Idée principale : l’étape 4 récompense la lucidité plus que la pure vitesse. 🧠✅
Et dans ce type de journée, le classement du soir ressemble parfois à un puzzle : ce n’est pas “qui est le plus rapide”, c’est “qui a réussi à rester performant sans se détruire”.
Côté motos : un scénario fou, deux leaders à égalité parfaite 🏍️⚡
Pendant que les autos vivaient leur chaos, la catégorie motos a offert un récit presque irréel : Tosha Schareina et Ricky Brabec se retrouvent à égalité parfaite au général après quatre étapes, bonifications comprises.
Oui, égalité parfaite. Littéralement.
Idée principale : les bonifications transforment la course en échecs à haute vitesse. ♟️🏍️
Schareina gagne l’étape, profite davantage des bonifications, efface son petit retard… et revient exactement au même temps total que Brabec. Derrière, Daniel Sanders reste dans le match à un peu plus d’une minute, preuve que tout peut basculer sur un simple choix de trajectoire ou une micro-erreur de navigation.
Et les Français en motos ?
Adrien Van Beveren reste dans un Dakar propre, sérieux, mais légèrement décroché : 9e de l’étape, 9e du général. Ce n’est pas une contre-performance, c’est juste la dure loi d’une course où les leaders se tiennent à la seconde près.
La psychologie du marathon : l’art de choisir ses batailles 🧠🏜️
Le marathon ne demande pas seulement du talent de pilotage. Il exige une discipline mentale rare. Il faut accepter :
- de perdre du temps volontairement,
- de renoncer à “attaquer”,
- de rouler parfois en mode “survie”,
- de se concentrer sur ce qu’on contrôle,
- et d’encaisser l’idée que le Dakar, parfois… t’empêche de t’exprimer.
Et c’est exactement là que certains champions se distinguent : ils savent que la frustration est un bruit de fond, pas une excuse.
Idée principale : le marathon révèle la maturité des équipages. 🏁
La course vue comme un système : pourquoi l’étape 4 redéfinit tout 🔄📌
À partir de l’étape 4, le Dakar cesse d’être un sprint fractionné en journées. Il devient un système où chaque étape influence la suivante :
- L’ordre de départ conditionne la navigation
- La gestion des pneus conditionne la vitesse
- La préservation mécanique conditionne la survie
- La fatigue conditionne la lucidité
- Et les choix “raisonnables” d’aujourd’hui deviennent les opportunités de demain
C’est une course où l’on gagne parfois en… ne perdant pas.
Ce que l’étape 4 annonce pour la suite 🌅🧭
Après cette première journée marathon, tout le monde a un objectif très clair : repartir le lendemain sans être diminué.
On annonce un parcours plus sablonneux, mais toujours exigeant, avec des changements de direction et des portions caillouteuses où il faudra savoir “sacrifier” quelques secondes pour éviter de perdre des minutes.
Idée principale : la suite appartiendra à ceux qui gardent une voiture saine et un cerveau froid. ❄️🧠
Sébastien Loeb, le cœur du récit : survivre aujourd’hui pour attaquer demain 🚗🔥
Et maintenant, place au focus majeur demandé : Sébastien Loeb, sa journée, ses mots, ses frustrations, et ce que cela révèle de sa manière d’aborder le Dakar 2026.
Le double coup dur : deux crevaisons, deux fois la même punition 🛞🛞
Pour Loeb, l’étape 4 ressemble à un mauvais remake de l’étape 3 : double crevaison en début de spéciale. Et pas “deux petites alertes” : deux incidents qui changent tout le plan de course.
- Crevaison dans un oued, dans une ornière “impossible à voir”
- Deux crevaisons dans une section défoncée
- Une pierre invisible, donc une cause difficile à anticiper
- Et surtout : plus de 300 km à parcourir derrière… sans vraie marge 😰
Idée principale : une double crevaison tôt dans une étape marathon, c’est une alerte rouge. 🚨
Parce qu’au-delà du temps perdu, il y a une peur immédiate : la troisième crevaison. Celle qui te laisse planté. Celle qui t’oblige à bricoler. Celle qui te coûte une heure… ou la course.
« La priorité était de ramener la voiture » : le choix le plus dur pour un attaquant 🧱🧠
Loeb est un compétiteur programmé pour la performance pure. Mais le Dakar te force à adopter un autre langage : celui de la priorité.
Et sa priorité, après ces incidents, devient limpide :
- Terminer l’étape
- Préserver le Sandrider
- Ne pas se mettre en risque
- Arriver au bivouac marathon
- Rester vivant dans le rallye 🏁
Idée principale : Loeb a basculé en mode gestion, non par prudence naturelle, mais par logique de survie. ✅
Ce n’est pas “rouler doucement” par confort. C’est rouler doucement parce que rouler fort n’a plus de sens quand tu ne comprends pas pourquoi tu crèves.
La frustration à nu : « Je me fais chier dans la caisse » 😤
La déclaration a tourné partout parce qu’elle est rare, brute, humaine. Loeb, à l’arrivée, lâche cette phrase qui dit tout :
« Je me fais chier dans la caisse, mais apparemment c’est ça le Dakar. »
Cette sortie n’est pas un caprice. C’est le cri d’un champion qui sent qu’il n’a pas encore pu faire son Dakar. Il n’a pas pu poser son rythme, construire son attaque, exploiter sa science de la conduite. Il a l’impression d’attendre.
Ce que cette phrase signifie vraiment
- Il subit des incidents sans explication
- Il n’a pas la confiance nécessaire pour rouler “à son rythme normal”
- Il est coincé dans un entre-deux : ni attaque, ni abandon
- Il est obligé de se “traîner” dans des zones où il voudrait s’exprimer
Idée principale : Loeb n’est pas résigné, il est frustré parce qu’il veut jouer… et qu’on lui retire la balle. ⚽😅
Mais derrière la frustration, il y a aussi quelque chose de précieux : la lucidité. Il ne prétend pas que tout va bien. Il dit ce qu’il ressent. Et ensuite… il analyse.
Le paradoxe Loeb : gérer… et finir 5e de l’étape 🏁✨
Et c’est là que l’étape 4 devient fascinante : malgré la double crevaison, malgré la prudence, malgré l’impression d’ennui, Loeb signe le 5e temps.
Ce résultat raconte beaucoup :
- Il conserve une vitesse naturelle énorme
- Il sait garder un rythme propre même sans attaquer “à fond”
- Il maximise ce qu’il peut maximiser dans une journée dégradée
- Il évite les erreurs qui coûtent très cher
Idée principale : même bridé, Loeb reste compétitif. 🔥
Ce n’est pas anodin. Beaucoup, dans un Dakar aussi cassant, auraient basculé dans la panique ou la prise de risque. Lui fait l’inverse : il accepte la contrainte… et il en tire le meilleur possible.
Le retour dans le top 10 : opération positive, mais écart qui grimpe 📈😬
Grâce à ce 5e temps, Loeb remonte au général et réintègre le top 10 : 8e, avec 19’57’’ de retard sur la tête.
Alors oui, on peut dire “il remonte”, et c’est vrai. Mais on peut aussi dire “il perd du temps sur le leader”, et c’est vrai aussi.
Pourquoi c’est une opération “mitigée”
- ✅ Il gagne des places (4 positions)
- ✅ Il reste dans la course
- ✅ Il préserve la voiture en marathon
- ❌ L’écart se creuse encore
- ❌ Il n’a pas pu construire une dynamique d’attaque
Idée principale : Loeb a sauvé l’essentiel, mais il n’a pas gagné ce qu’il voulait gagner. 🎯
Et au Dakar, sauver l’essentiel, c’est déjà énorme.
La question clé : attaquer tôt… ou partir moins vite ? 🤔🧭
Loeb le dit lui-même : il s’interroge. Et cette interrogation est stratégique :
« Je me demande s’il ne faut pas partir moins vite parce que les crevaisons arrivent quand j’essaie de rouler à un rythme normal. »
C’est une phrase capitale, car elle montre que Loeb est en train de chercher le “bon réglage” Dakar :
- si tu pars trop vite, tu prends des risques dans les zones piégeuses
- si tu pars trop lentement, tu perds du temps “gratuitement”
- mais si le terrain t’envoie des crevaisons quand tu roules “normalement”, alors il faut peut-être reprogrammer le normal
Idée principale : au Dakar, ton rythme optimal n’est pas ton rythme préféré. 🧠
Et c’est souvent ce point qui sépare les grands pilotes de rallye… des grands gagnants du Dakar.
Loeb et le Sandrider : préserver la machine pour préserver la chance 🔧🚗
Le Dacia Sandrider est au cœur de l’équation. Dans un marathon, préserver l’auto n’est pas un slogan : c’est une condition de survie.
Loeb insiste sur un point : après les crevaisons, avec peu de pneus de rechange et une spéciale interminable, la situation devient délicate. Il faut :
- éviter les chocs inutiles
- choisir des trajectoires moins agressives
- accepter de lever le pied dans le cassant
- garder un minimum de rythme dans les zones ouvertes
Idée principale : Loeb a fait du “pilotage intelligent” plutôt que du “pilotage héroïque”. 🧠🏁
Et le Dakar récompense plus souvent le premier.
Le mental Loeb : transformer la frustration en méthode 🧩🔥
Le plus impressionnant, dans cette étape 4, ce n’est pas la phrase choc. C’est ce qu’il y a autour : la manière dont Loeb gère émotion et stratégie.
Il est frustré, oui. Mais il ne se raconte pas d’histoires. Il dit :
- “On n’a pas attaqué depuis le début.”
- “On doit analyser.”
- “On doit s’adapter.”
Ce que ça dit de son mental
- Il accepte la contrainte sans s’effondrer
- Il garde un cadre rationnel (analyse, adaptation)
- Il reste orienté solution
- Il n’abîme pas la voiture par colère
Idée principale : la maturité, au Dakar, c’est savoir ne pas se venger de l’étape. 😅✅
Beaucoup de pilotes perdent leur Dakar parce qu’ils veulent “rattraper tout de suite”. Loeb, lui, semble décider de rattraper… quand ce sera possible.
Pourquoi Loeb peut encore croire à un grand Dakar 2026 🌟🏆
Même avec près de 20 minutes, Loeb n’est pas hors-jeu. Le Dakar a trop de variables, trop de pièges, trop de journées “à histoires” pour figer un verdict si tôt.
Les raisons de rester optimiste
- Vitesse intacte (5e de l’étape malgré le chaos)
- Expérience immense en rallye et en gestion de course
- Copilote solide : Boulanger apporte stabilité et lucidité
- Course encore longue : dunes, navigation, fatigue, mécanique
- Rivaux exposés : ouvrir la piste, c’est parfois une punition
Idée principale : Loeb a perdu du temps, mais pas sa capacité à gagner. 🔥
Le Dakar se gagne rarement à l’étape 4. En revanche, on peut le perdre à l’étape 4. Et Loeb, lui, ne l’a pas perdu.
Ce que l’étape 4 révèle du “Dakar Loeb” 🧭🚗
Sébastien Loeb est un pilote de précision, d’exécution, de vitesse propre. Le Dakar lui demande autre chose :
- accepter l’imprévisible
- gérer des incidents incompréhensibles
- survivre au “ralenti”
- composer avec l’ennui parfois
- transformer l’instinct d’attaque en stratégie
Et c’est exactement ce qu’il est en train de faire, même si ça se voit à sa mine et à ses mots.
Idée principale : Loeb apprend encore le Dakar… et c’est ce qui le rend dangereux. 👀
Parce qu’un champion frustré mais lucide, dans une course d’usure, peut devenir une menace énorme dès que la fenêtre d’attaque s’ouvre.
Conclusion : Loeb est revenu, mais le vrai combat commence maintenant 🏁🔥
L’étape 4 a été un mur. Pour beaucoup, un mur trop haut. Pour Sébastien Loeb, un mur qu’il a franchi en mode “survie”, sans panache… mais avec efficacité.
- Double crevaison : il aurait pu exploser mentalement 😤
- Marathon : il aurait pu casser la voiture 🔧
- Frustration : il aurait pu se saborder par orgueil 🧨
- Résultat : il finit 5e, remonte 8e au général, et reste en course ✅
Loeb n’a pas encore “lancé” son Dakar 2026. Il le subit encore par moments. Mais il est là, il est vivant, et il conserve l’essentiel : la possibilité d’un retournement.
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Dakar 2026 : Étape 4 Al-Ula – Al-Ula [MARATHON] 7 janvier 2026
Une étape 4 déjà cruciale dans ce Dakar Rally 2026 🏜️🔥
À peine remis de la troisième étape chaotique, le Dakar 2026 entre déjà dans l’un de ses moments les plus redoutés : la première étape-marathon. Ce mercredi 7 janvier, les concurrents quittent à nouveau Al Ula pour une boucle exigeante, longue et surtout sans filet de sécurité.
Pas d’assistance mécanique, pas de confort, pas de solution miracle : seuls la tête froide, la mécanique et la solidarité permettront de survivre.
Avec 452 km de spéciale au programme (pour 530 km au total), cette étape 4 marque un tournant stratégique. Après une étape 3 qui a déjà cassé des ambitions, le marathon peut enterrer des rêves… ou relancer totalement la course ⏱️⚠️.
Retour sur une étape 3 qui a laissé des traces mentales 🧠💥
Impossible d’aborder cette étape-marathon sans revenir brièvement sur l’onde de choc de l’étape 3. La veille, Al Ula a rappelé au monde entier ce qu’est le Dakar dans sa version la plus cruelle.
Les faits marquants sont encore dans toutes les têtes :
- Guillaume de Mévius perd plus d’une heure après une série de crevaisons
- Sébastien Loeb roule au ralenti, crève malgré tout et concède 25 minutes
- Nasser Al-Attiyah abandonne la tête du général
- Ford frappe fort avec un quintuplé provisoire au classement général
👉 L’idée principale : cette édition 2026 n’attend pas la deuxième semaine pour bouleverser la hiérarchie. Et psychologiquement, beaucoup de pilotes abordent cette étape 4 déjà marqués.
Étape 4 : le début du vrai Dakar 🏁🔥
L’étape-marathon, c’est un concept simple… et redoutable. Pendant deux jours, les concurrents doivent se débrouiller sans assistance extérieure. Tout problème devient une épreuve de sang-froid et d’ingéniosité.
Les chiffres clés de l’étape 4 📊
- Départ : Al Ula
- Arrivée : bivouac marathon isolé
- Distance totale : 530 km
- Spéciale : 452 km
- Liaison : 78 km
Deux parcours distincts sont proposés :
- voitures, buggies et camions d’un côté
- motos et quads de l’autre
Al Ula, encore… mais différemment 🌄🔁
Les pilotes et copilotes n’en ont pas terminé avec la beauté sauvage d’Al Ula. Mais cette fois, le décor passe clairement au second plan. Ce qui compte, c’est la gestion.
Même si la spéciale traverse de grands espaces ouverts, le tracé multiplie :
- les zig-zags entre reliefs
- les ruptures de rythme
- les zones où l’on passe brutalement de rapide à très technique
🧠 La difficulté n’est pas seulement physique, elle est mentale. Il faut constamment arbitrer entre attaquer et préserver, surtout après la saignée de l’étape précédente.
Le bivouac marathon : retour à l’essence du Dakar ⛺🔥
À l’arrivée de cette longue spéciale, pas de camion d’assistance flambant neuf ni de lit confortable. Les concurrents découvrent un bivouac réduit à sa plus simple expression :
- 🔥 un feu de camp
- ⛺ des tentes
- 🍽️ des rations
- 🛠️ leurs propres outils… et ceux des voisins
Deux bivouacs proches mais distincts accueillent :
- les motards d’un côté
- les équipages FIA de l’autre
👉 L’entraide est autorisée sans limitation de durée, et c’est souvent là que se joue une partie du Dakar. Donner un coup de main aujourd’hui peut en valoir un demain.
Après le chaos, la gestion avant tout 🧩🛞
L’étape 4 n’est pas faite pour les coups d’éclat inconsidérés. Au contraire, elle impose une discipline absolue.
Ce que les pilotes devront impérativement gérer
- Les pneus, déjà martyrisés la veille
- La mécanique, sans assistance possible
- La fatigue, physique et mentale
- La navigation, toujours piégeuse autour d’Al Ula
👉 Idée principale : perdre 10 minutes aujourd’hui peut sauver le Dakar demain. C’est un changement total de logique après une étape 3 vécue comme une loterie.
Ford en tête : avantage ou piège ? 🟦⚖️
Après leur démonstration de la veille, les Ford abordent cette étape-marathon dans une position délicate. Être devant au Dakar, c’est :
- ouvrir la route
- faire face aux pièges en premier
- et assumer la pression du résultat
Ford devra surtout éviter l’euphorie :
- gérer l’avance sans attaquer inutilement
- protéger les voitures
- penser à l’étape 5 dès maintenant
🧠 Être leader au départ d’une étape-marathon est parfois plus un fardeau qu’un privilège.
Dacia, Toyota, Mini : le temps de la reconstruction 🔧⏳
Pour les autres équipes, l’objectif est clair : sortir vivants du marathon.
Chez Dacia
- Sébastien Loeb doit retrouver confiance
- Nasser Al-Attiyah doit stopper l’hémorragie
- la priorité est d’éviter une nouvelle journée “roulette russe”
Chez Toyota
- digérer la lourde journée de Seth Quintero
- repartir sur une dynamique propre
- jouer la régularité plutôt que l’attaque
Pour Mini et les outsiders
- limiter les dégâts
- profiter des erreurs des autres
- jouer le Dakar sur la durée, pas sur un coup d’éclat
Pourquoi cette étape-marathon peut tout changer 🔄🔥
Historiquement, le marathon est souvent le moment où :
- des favoris disparaissent du classement
- des outsiders prennent une option sérieuse
- la hiérarchie se fige… ou explose totalement
Après une étape 3 marquée par :
- des écarts énormes
- une peur généralisée de la crevaison
- une confiance déjà entamée
👉 L’étape 4 agit comme un révélateur. Elle dira qui est vraiment prêt à jouer le Dakar jusqu’au bout.
Conclusion : le Dakar entre dans sa zone de vérité 🏁🏜️
Avec cette étape 4 autour d’Al Ula, le Dakar 2026 bascule clairement dans une autre dimension. Après le chaos, place à la survie. Après la vitesse, place à la stratégie. Après les déclarations à chaud, place au silence du désert et au feu de camp.
Ceux qui sortiront du marathon sans gros dégâts auront fait un pas immense vers le podium.
Les autres… verront leurs ambitions se consumer lentement sous les étoiles du désert.
