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Revue de presse dimanche 14 juillet 2024

Les titres de la presse dominicale mettent en avant les cartons jaunes distribués par la CEP dans le cadre de la gestion de la faillite de Credit Suisse, les intempéries en Suisse, ainsi qu’une initiative en faveur des locataires.

SonntagsZeitung : Selon la SonntagsZeitung, la commission d’enquête parlementaire (CEP) blâme toutes les institutions impliquées dans le naufrage et la reprise de Credit Suisse par UBS pour leur gestion de la crise. La FINMA, la Banque nationale suisse (BNS) et le Conseil fédéral sont critiqués dans le bilan intermédiaire de la CEP. La FINMA est particulièrement reprochée pour son manque d’autorité, tandis que la BNS est critiquée pour avoir limité l’aide en liquidités aux seules parties suisses de Credit Suisse. Au niveau politique, l’ancien ministre des finances, Ueli Maurer, est également blâmé.

NZZ am Sonntag : Le ministre suisse de l’environnement Albert Rösti, cité par la NZZ am Sonntag, s’oppose à la relocalisation des habitants des vallées alpines en raison des intempéries. Il estime que cette mesure priverait les gens de leur environnement habituel sans garantie de sécurité future. Il préconise des mesures de protection locales plutôt que de déplacer les populations vers les villes.

Le Matin Dimanche : Le Matin Dimanche signale que les marais en Suisse, bien que protégés depuis 1987 par l’initiative de Rothenthurm, se dégradent. Une étude de l’Office fédéral de l’environnement (OFEV) de 2022 indique que la protection des sites marécageux d’importance nationale est insuffisante dans 72% des cas. Le rapport recommande une accélération de la réglementation et la mise en place de mesures de protection contraignantes.

NZZ am Sonntag : L’association suisse des locataires ASLOCA va lancer une initiative populaire pour que les loyers soient contrôlés par l’État. Selon la NZZ am Sonntag, l’initiative propose que les loyers reflètent uniquement les coûts réels et un certain rendement, et qu’ils ne puissent pas être augmentés en se basant sur les prix du marché local. Un contrôle automatique et régulier des loyers serait également introduit.

SonntagsZeitung/SonntagsBlick : Une initiative de la Jeunesse socialiste propose un impôt de 50% sur les successions de plus de 50 millions de francs suisses pour financer une transformation écologique de l’économie, affectant environ 2600 personnes. Selon le SonntagsBlick, cette initiative a peu de chances de succès. Des personnalités comme Peter Spuhler ont menacé de quitter la Suisse si l’initiative est adoptée.

SonntagsBlick : La Suisse a réaffirmé son soutien à l’UNRWA, l’agence de l’ONU pour les réfugiés palestiniens, selon le SonntagsBlick. La Suisse, avec 118 autres États, a signé une déclaration soutenant l’organisation. Malgré les accusations du gouvernement israélien liant l’UNRWA au massacre du 7 octobre par le Hamas, l’UNRWA a demandé des preuves sans réponse jusqu’à présent.

Le Matin Dimanche : Raphaël Domjan, éco-explorateur suisse, vise à atteindre les 10’000 mètres d’altitude avec son avion solaire « SolarStratos », rapporte Le Matin Dimanche. Il doit décoller de Sion et espère surpasser le record de Bertrand Piccard. Cet exploit constitue une étape vers son objectif final de rejoindre la stratosphère.

SonntagsZeitung : Les prix des billets de concerts et festivals en Suisse ont atteint un niveau record, augmentant de plus de 12% par rapport à 2019, rapporte la SonntagsZeitung. Cette hausse est due notamment à l’augmentation des cachets des artistes, certains ayant décuplé en 20 ans. La multiplication des événements rend la concurrence difficile pour les nouveaux formats et les petites manifestations.

 

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Revue de presse dimanche 11 janvier 2026

Les quotidiens dominicaux reviennent sur le drame de Crans-Montana et les enquêtes antérieures, les contrôles de sécurité incendie, l’usage des bougies incandescentes dans les bars, les tensions commerciales entre marques et distributeurs, la pollution des eaux à Lucerne, les relations avec le Groenland et le Dakar 2026.


Le Constellation à Crans-Montana : un drame précédé de signaux institutionnels

(Le Matin Dimanche / SonntagsZeitung)

L’incendie survenu dans le bar Le Constellation, à Crans-Montana, durant la nuit du Nouvel An, s’est imposé comme un événement marquant de l’actualité récente. Quarante personnes ont perdu la vie et 116 autres ont été blessées, un bilan humain particulièrement lourd qui continue d’occuper une place centrale dans le traitement médiatique.

Selon Le Matin Dimanche et la SonntagsZeitung, les gérants de l’établissement avaient déjà été concernés par deux enquêtes distinctes menées en Valais, bien avant la nuit du drame. Ces procédures, de nature différente, constituent aujourd’hui un élément important du récit journalistique autour de l’établissement.

Une procédure liée à un crédit Covid 💼

La première enquête portait sur des soupçons d’utilisation frauduleuse d’un crédit Covid de 75’500 francs.

  • L’attention s’était notamment portée sur l’acquisition supposée d’une Maserati
  • Les autorités ont toutefois classé le dossier
  • Les investigations ont établi que le véhicule était comptabilisé dans les comptes du bar, sans usage privé

Cette décision s’est traduite par une ordonnance de non-entrée en matière, mettant un terme à cette procédure précise.

Des dénonciations en matière de droit du travail 🕒

La seconde enquête a été conduite par l’Inspection du travail, à la suite de signalements effectués par des employés français.
Les éléments évoqués incluaient notamment :

  • Des horaires de travail dépassant les limites autorisées
  • Des prestations de nuit insuffisamment rémunérées
  • Un non-respect des périodes de repos

Début 2022, plusieurs inspecteurs se sont rendus sur place. La presse indique toutefois que les suites administratives ou judiciaires données à ces contrôles ne sont pas connues, laissant subsister une zone d’ombre sur le traitement institutionnel de ces dénonciations.


Sécurité incendie en Valais : des réponses institutionnelles limitées

(NZZ am Sonntag)

À la suite de la catastrophe, la NZZ am Sonntag a entrepris une enquête journalistique auprès des communes valaisannes, afin de dresser un état des lieux des contrôles de sécurité incendie dans les établissements recevant du public 🔥.

Une participation restreinte

Sur environ 120 communes sollicitées :

  • Une majorité n’a pas répondu
  • Quelques petites localités ont transmis des chiffres précis
  • D’autres ont indiqué être en phase de collecte de données pour le canton

Les grandes stations touristiques, pourtant fortement concernées par l’accueil du public, n’ont fourni aucune information détaillée.
Le journal rapporte également que Gastrovalais aurait conseillé à ses membres de ne pas s’exprimer publiquement, contribuant à un climat de réserve généralisée.


Mise en scène nocturne et dispositifs pyrotechniques

(SonntagsZeitung)

La SonntagsZeitung s’est intéressée à un élément devenu emblématique de la vie nocturne : les bougies incandescentes fixées aux bouteilles de champagne 🍾✨.

Un outil marketing largement répandu

Ces dispositifs servent avant tout à :

  • Mettre en scène la consommation
  • Valoriser la vente de bouteilles entières
  • Accroître la visibilité d’un établissement

Les écarts de prix sont notables :

  • Une bouteille vendue moins de 50 francs en grande surface peut dépasser 170 francs dans un bar
  • Les cuvées haut de gamme atteignent parfois plusieurs centaines de francs

Bien que leur utilisation soit autorisée dans les lieux fermés, elle reste soumise à des règles de distance minimale. Ces bougies figurent parmi les éléments suspectés d’avoir contribué à l’incendie du Constellation.
À la suite du drame, le canton de Vaud a décidé d’interdire l’usage d’engins pyrotechniques dans les bars, discothèques et restaurants.


Une parole politique ancrée localement

(SonntagsBlick)

Dans le SonntagsBlick, l’ancienne conseillère fédérale Micheline Calmy-Rey livre un témoignage empreint d’émotion. Originaire de Chermignon, localité aujourd’hui intégrée à Crans-Montana, elle entretient un lien personnel avec la région.

Présente sur place la nuit de l’incendie, elle décrit :

  • Un choc collectif durable
  • Un climat de tristesse et de recueillement
  • Un sentiment de rupture entre l’avant et l’après

Elle évoque également la responsabilité des différents acteurs impliqués, tout en soulignant l’impact humain ressenti au sein de la population locale.


Un groupe d’amitié parlementaire tourné vers le Groenland

(NZZ am Sonntag)

Changement d’échelle avec un sujet à portée internationale 🌍❄️. La NZZ am Sonntag rapporte la création d’un groupe d’amitié Suisse–Groenland au sein du Parlement fédéral.

Une initiative politique transversale

Ce groupe est coprésidé par :

  • Laurent Wehrli
  • Elisabeth Schneider-Schneiter
  • Fabian Molina

Cette démarche intervient dans un contexte international marqué par des déclarations répétées de Donald Trump concernant l’île, territoire autonome rattaché au royaume du Danemark.
Selon les initiateurs, l’objectif est avant tout :

  • D’établir des contacts directs
  • De mieux comprendre les réalités locales
  • D’observer les enjeux géopolitiques et environnementaux

Un voyage de parlementaires suisses au Groenland est prévu afin de se forger une vision concrète de la situation sur place.


Résidus de pesticides et qualité des eaux

(NZZ am Sonntag)

Autre thème abordé par la NZZ am Sonntag : la présence de résidus de pesticides dans la rivière Wyna, dans le canton de Lucerne 🌊🐟.

Des concentrations élevées

Les analyses ont révélé :

  • Des niveaux de deltaméthrine jusqu’à 4200 fois supérieurs au seuil d’écotoxicité
  • Une toxicité élevée pour les poissons et insectes aquatiques
  • Des mesures effectuées entre septembre et octobre 2025

Le Département fédéral de l’environnement a qualifié la situation d’inquiétante, tout en rappelant les débats en cours autour de la révision des normes encadrant cet insecticide.


Produits absents des rayons : le cas de la mayonnaise Thomy

(NZZ am Sonntag)

La question des hausses de prix et de leurs conséquences concrètes s’illustre également dans les rayons des commerces 🛒.
La NZZ am Sonntag révèle que la mayonnaise Thomy n’est plus livrée à Migros.

Un différend commercial

Les éléments rapportés indiquent que :

  • Le fournisseur souhaitait une augmentation tarifaire
  • Le distributeur a refusé cette hausse
  • Les livraisons ont été progressivement interrompues, puis suspendues

Cette situation illustre la manière dont les négociations entre industriels et distributeurs peuvent se traduire par des absences visibles pour les consommateurs.


Dakar 2026 : une première semaine intense dans le désert

(Dakar.ch & 6h.fr)

Enfin, l’actualité dominicale se tourne vers le sport mécanique avec le Dakar 2026, dont la première semaine s’est déroulée à travers les paysages exigeants d’Arabie saoudite 🏜️🚗.

Une hiérarchie déjà bien dessinée

Après six étapes :

  • Nasser Al-Attiyah occupe la tête du classement général
  • Sa gestion stratégique et son expérience ont marqué cette première partie
  • Henk Lategan reste en embuscade à quelques minutes seulement

Les Ford ont également montré des signes encourageants, contribuant à un classement encore très ouvert.

Sébastien Loeb face aux aléas du rallye

Pour Sébastien Loeb, la semaine a été faite de contrastes :

  • Un rythme solide au départ
  • Une étape marquée par trois crevaisons successives
  • Une perte de temps significative au classement

La 6e étape, disputée dans les dunes, a toutefois permis :

  • Une attaque plus libérée
  • Une deuxième place à l’arrivée
  • Une démonstration du potentiel du véhicule dans des conditions plus favorables

À mi-parcours, Loeb se situe à la 6e place du général, avec un écart conséquent mais encore compatible avec de nombreux scénarios possibles dans un rallye réputé pour ses retournements de situation.

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Revue de presse dimanche 28 décembre 2025

 

La disparition de Daniel Brélaz : un parcours politique au long cours 🕊️

Quotidien : RTS Info

La nuit de samedi à dimanche marque un tournant pour une génération de la vie publique lausannoise :
Daniel Brélaz est décédé à l’âge de 75 ans. Le message transmis par sa famille précise que son décès fait suite à un arrêt cardiaque soudain, dans un contexte d’hospitalisation en néphrologie pour un problème rénal, avec un enjeu cardiaque identifié en parallèle. 🕯️

Au-delà des circonstances médicales évoquées, la trajectoire racontée rappelle une carrière faite de périodes longues, d’allers-retours entre niveaux institutionnels et d’une présence continue dans les débats publics. Les repères mis en avant sont parlants :

  • 15 ans comme syndic de Lausanne, une durée qui inscrit l’action dans la continuité plutôt que dans l’instant.
  • 20 ans et 6 mois au Parlement fédéral, signe d’une activité nationale qui s’étale sur plusieurs cycles politiques.
  • Un jalon historique en 1979 : l’élection au Conseil national comme premier écologiste élu au monde dans un Parlement national.
  • Plus de quatre décennies d’engagement au sein du monde politique, avec des responsabilités locales et fédérales.

Le récit de RTS Info insiste sur la dimension “pionnier” : ouvrir une place à l’écologie dans un Parlement national à une époque où le sujet n’était pas un réflexe institutionnel, puis poursuivre un itinéraire de gestion publique.
Dans ce type de parcours, la durée compte autant que les événements : ce qui reste, c’est la répétition des décisions, des arbitrages, des priorités d’une ville, des compromis de législature… et, de temps à autre, des moments de bascule.

Focus 🔎 : pour suivre ce sujet, trois repères aident à structurer le récit sans le réduire :

  • Chronologie : 1979 (jalon national) → années de mandat fédéral → 15 ans à Lausanne.
  • Double échelle : ce qui relève du local (gestion urbaine) vs ce qui relève du national (Parlement).
  • Héritage institutionnel : distinguer les fonctions exercées (mandats) des changements durablement installés (pratiques, thèmes, priorités).

Parmelin et Davos : pas de négociations douanières sur place, mais une disponibilité affichée 🤝

Quotidien : Le Matin Dimanche / SonntagsZeitung

Le dossier des droits de douane américains revient au premier plan avec un message de cadrage :
il n’y aura pas de négociations à Davos en janvier lors de la venue annoncée du président américain au Forum économique mondial (WEF). Le ministre de l’Économie Guy Parmelin, présenté comme futur président de la Confédération, indique toutefois une idée centrale : la Suisse se dit prête à négocier intensivement un accord contraignant. 🧭

Dans le détail, le récit met en lumière un élément de mécanique administrative :
depuis l’annonce d’une réduction des droits de douane de 39% à 15% à la mi-novembre, l’absence de contact direct entre M. Parmelin et l’administration américaine est relevée.
La séquence décrite évoque plutôt un travail d’exécution et de coordination technique : “tout s’est fait à l’étage inférieur”, avec une synchronisation nécessaire entre douanes suisses et américaines, afin que les baisses entrent en vigueur simultanément. ⚙️

Ce type de formulation dessine deux niveaux d’action :

  • Niveau politique : décider si l’on ouvre une négociation, où, quand, avec quel mandat.
  • Niveau opérationnel : rendre effectif un changement (calendrier, procédures, alignement des administrations).

Le sujet prend de l’épaisseur quand on observe l’implicite : Davos peut être une scène, mais une négociation n’est pas forcément un moment public. Les propos rapportés suggèrent une distinction :
éviter le “théâtre” des négociations sur place, tout en laissant entendre que les canaux de discussion peuvent se structurer ailleurs, au rythme des contraintes juridiques et des calendriers.

On voit aussi se dessiner un enjeu de langage :
“pas de négociations” ne signifie pas “pas de discussion”.
Dans les dossiers commerciaux, le vocabulaire compte : “négocier” renvoie à un mandat formel, des objectifs explicites, des concessions possibles. “Être prêt à négocier” est une phrase qui maintient une porte ouverte sans transformer Davos en table officielle. 🗝️

Focus 🔎 : trois questions pratiques permettent de lire ce dossier comme un processus plutôt qu’un slogan :

  • Où se joue la décision : sur une scène (Davos) ou via des canaux administratifs et diplomatiques ?
  • Quel est le calendrier réel : dates d’entrée en vigueur, étapes techniques, fenêtres politiques.
  • Quelle est la nature de l’accord : “contraignant” implique des paramètres (engagements, mécanismes, clauses).

Trains Siemens et propulsion au carbure de silicium : une technologie discutée, une procédure en cours 🚆

Quotidien : SonntagsZeitung

Un autre dossier se raconte à travers une combinaison typique : un grand achat public, un choix industriel, un débat technologique, et un contentieux.
La SonntagsZeitung indique que ABB et Stadler Rail mettent en garde contre des risques liés à une technique de propulsion au carbure de silicium sur des trains Siemens récemment choisis par les CFF. ⚡

La technologie est décrite comme présentant des avantages : plus économe en énergie et plus silencieuse.
Le point de friction se situe ailleurs : elle serait insuffisamment testée dans l’exploitation dense d’un RER européen, selon les entreprises citées. On est donc dans un débat où deux phrases cohabitent :

  • Promesse : performance énergétique et confort sonore.
  • Incertitude : comportement dans un environnement “dense”, répétitif, intensif, avec contraintes de fiabilité.

Le cadre factuel mis en avant est précis : les CFF annoncent, le 7 novembre, l’achat de 116 rames à deux étages pour le RER zurichois, le RER Vaud et la ligne RE33 Martigny–Annemasse, pour un montant de 2,1 milliards de francs.

Dans la foulée, Stadler Rail, dont l’offre concurrente a été écartée, dépose un recours auprès du Tribunal administratif fédéral (TAF). 📄

Interrogés, les CFF rejettent les déclarations des deux entreprises mais indiquent ne pas pouvoir entrer sur le fond en raison de la procédure judiciaire en cours.
Ce point est important car il donne la forme du débat public : des affirmations techniques circulent, pendant que l’acteur contractant
se retranche derrière le cadre procédural. Résultat : l’attention se déplace vers les signaux indirects, les documents, les expertises et les standards d’homologation. 🧩

À ce stade, le dossier peut être lu comme une articulation de trois dimensions :

  • La robustesse technique : comment une innovation se comporte dans le réel, sur la durée, sous charge.
  • La gouvernance d’achat : critères, évaluations, arbitrages, documentation.
  • Le temps juridique : un recours transforme la communication, et parfois la chronologie du projet.

Ce qui attire l’attention, c’est la manière dont un terme technologique (carbure de silicium) devient une “histoire” : à la fois argument de modernité et point de controverse sur la maturité en exploitation.
Dans les marchés ferroviaires, un mot-clé revient souvent : fiabilité. Pas comme slogan, mais comme exigence mesurable et comme coût si elle n’est pas au rendez-vous (maintenance, indisponibilités, adaptation). 🔧

Focus 🔎 : quatre repères concrets pour suivre ce sujet sans se noyer dans les détails :

  • Usage réel : où cette propulsion a déjà été déployée, et dans quel type de trafic (fréquence, densité, conditions).
  • Contrats & garanties : quels mécanismes existent en cas de performances non conformes (maintenance, pénalités, ajustements).
  • Calendrier du recours : étapes au TAF, conséquences possibles sur livraison et planification.
  • Indicateurs : bruit, consommation, disponibilité, incidents — des mesures qui finissent par trancher le débat.

Mesures d’austérité à l’ONU : un regard depuis la présidence de l’Assemblée générale 🌍

Quotidien : SonntagsBlick

Le SonntagsBlick rapporte les propos d’Annalena Baerbock, présidente de l’Assemblée générale de l’ONU,
qui se dit non inquiète des répercussions des mesures d’austérité sur la Genève internationale.
Elle qualifie Genève de centre névralgique de la diplomatie multilatérale et affirme que son statut n’est pas menacé. 🕊️

Un élément intéressant dans ce type de déclaration, c’est qu’elle mélange stabilité et mouvement :
Genève est décrite comme centrale, tout en évoquant l’idée de réfléchir à des sites à délocaliser, avec un argument de coût : New York est “très chère”. Bonn et Nairobi sont aussi cités parmi les villes qui pourraient profiter des mesures d’austérité. Dans cette formulation, l’austérité ne signifie pas seulement “réduire” : elle peut aussi signifier réorganiser. 🧭

La phrase rapportée contient une nuance : “la Suisse n’est pas vraiment bon marché, mais elle reste très attractive”.
Dans un texte de presse, ce type de phrase sert souvent à installer une logique de comparaison entre sites, sans entrer dans les détails comptables. Le même passage mentionne qu’il est compréhensible que des pays comme l’Autriche ou l’Italie cherchent à attirer des sièges de l’ONU, à condition que cela se fasse
dans le respect des règles du fair-play. 🤝

On peut lire ce dossier comme un jeu d’équilibres :

  • Équilibre budgétaire : la contrainte pousse à revoir l’allocation des ressources.
  • Équilibre symbolique : certains lieux concentrent une histoire diplomatique et des infrastructures.
  • Équilibre opérationnel : déplacer une entité, ce n’est pas juste “changer d’adresse”, c’est déplacer des équipes, des workflows, des réseaux.

Dans ce type de configuration, la presse se met souvent à chercher des indices :
quels “sites” exactement ? quelles fonctions ? quelles agences ? quels services partagés ?
Et surtout : à quel rythme ? Une réorganisation internationale, quand elle est envisagée, est souvent graduelle, parce qu’elle doit tenir compte de la continuité des missions, des contrats, des normes et des coûts de transition.

Focus 🔎 : comment suivre ce dossier de manière factuelle, étape par étape :

  • Identifier le périmètre : parle-t-on de programmes, d’unités administratives, de centres de service, de conférences ?
  • Observer les signaux : décisions budgétaires, documents internes, annonces de “revue” organisationnelle.
  • Lire le temps long : une austérité peut déclencher une réflexion, puis des ajustements progressifs.
  • Repérer le langage : “délocaliser”, “relocaliser”, “optimiser”, “mutualiser” n’ont pas le même sens opérationnel.

Renvois de personnes condamnées : un dossier administratif et diplomatique en mouvement 📁

Quotidien : SonntagsBlick

Le SonntagsBlick écrit que la Suisse souhaite expulser une vingtaine d’Afghans condamnés définitivement.
Le Secrétariat d’État aux migrations (SEM) confirme au journal qu’un criminel afghan a déjà été renvoyé à Kaboul à la mi-décembre. Le texte indique aussi que le renvoi de Syriens est en discussion, le SEM disant être en contact avec les autorités syriennes à ce sujet. 🧾

Ce dossier, tel que présenté, met en avant plusieurs couches qui s’emboîtent :

  • Dimension pénale : le point de départ mentionné est une condamnation définitive.
  • Dimension administrative : procédures de renvoi, décisions, exécution.
  • Dimension diplomatique : contacts avec des autorités étrangères, conditions pratiques.

Un élément comparatif est aussi évoqué : jusqu’à présent, la Suisse n’aurait pas encore pu procéder à des renvois forcés vers la Syrie, contrairement à l’Autriche et, depuis peu, à l’Allemagne.
Cette mention sert généralement à situer une action dans un paysage régional : ce qui existe ailleurs peut devenir un repère, sans que cela préjuge de la forme exacte que prendront les décisions dans le temps.

Dans un article de presse, les dossiers de renvoi prennent souvent une forme “binaire” (oui/non), alors qu’en pratique ils se construisent par couches :
documents, autorisations, coordination, logistique, délais, exigences de sécurité, conditions d’accueil.
La mention d’un renvoi effectif mi-décembre (vers Kaboul) est, dans ce récit, un signal concret : ce n’est pas seulement une intention,
c’est aussi une capacité à exécuter, au moins dans un cas. 📌

Focus 🔎 : trois angles utiles pour suivre ce sujet avec clarté :

  • Catégories concernées : la mention “condamnés définitivement” structure le périmètre évoqué dans le texte.
  • Capacité d’exécution : un renvoi confirmé indique un canal opérationnel existant, au moins ponctuellement.
  • Évolution des contacts : “en discussion” + “en contact” signale une phase de construction diplomatique.

Réunion néonazie près de Milan : organisation, logistique et rôle d’une branche nationale 🎙️

Quotidien : SonntagsBlick

Le SonntagsBlick rapporte un dossier lié à l’organisation néonazie Hammerskins, décrite comme violente, et à une réunion de cadres tenue le 15 novembre près de Milan, en Italie.
Le journal indique disposer d’enregistrements réalisés par le groupe de recherche Exif.
Selon ces éléments, la branche suisse aurait joué un rôle-clé dans la réunion des chefs, appelée “European Officers Meeting”. 🧩

Le récit mentionne la présence de cadres néonazis venus de toute l’Europe, dont au moins une douzaine de Suisse, ainsi qu’un concert organisé le même week-end, rassemblant des centaines de participants.
Plusieurs détails logistiques sont mis en avant :

  • Une bannière de la branche suisse accrochée sur scène.
  • Trois Suisses en charge de la sécurité.
  • Deux Suissesses tenant un stand de vente.

Dans ce type de sujet, les détails comptent car ils dessinent la structure :
une réunion de cadres (pilotage), un événement (concert), un affichage (bannière), une sécurité (contrôle), une vente (financement/merchandising). Sans interprétation, la simple description révèle une chaîne :
coordination → rassemblement → mise en scène → contrôle → activité commerciale. 🔎

Le texte souligne aussi une dimension transfrontalière : la réunion se tient en Italie, avec des participants européens, ce qui rappelle la capacité de certains groupes à fonctionner en réseau, à se déplacer, à organiser des événements sur plusieurs territoires.
Pour un lecteur, l’enjeu de compréhension consiste souvent à distinguer :

  • Le niveau “événementiel” : concert, rassemblement, logistique sur place.
  • Le niveau “organisationnel” : réunion de cadres, rôles, coordination, hiérarchie.
  • Le niveau “trace” : enregistrements, preuves, documents, éléments d’enquête.

Focus 🔎 : quatre repères factuels pour suivre ce dossier dans la durée :

  • Dates & lieux : 15 novembre, près de Milan, et la séquence du week-end.
  • Rôles décrits : sécurité, stand de vente, affichage sur scène — des fonctions concrètes.
  • Nature des sources : le journal mentionne des enregistrements (trace matérielle).
  • Structure d’événements : réunion de cadres + concert = deux formats complémentaires.

Les bouquets photographiés : un détail de quotidien au cœur d’un lieu institutionnel 💐📸

Quotidien : Le Matin Dimanche / SonntagsZeitung

Au milieu des dossiers lourds, une scène plus intime apparaît : Guy Parmelin raconte qu’il a près de 600 images de bouquets de fleurs de la salle du Conseil fédéral dans son téléphone.
Il indique que cela fait neuf ans qu’il les prend en photo. 🌸

L’explication est simple et descriptive : il s’est mis à les photographier parce qu’il les trouvait “tellement magnifiques” et pour “honorer le travail” des fleuristes.
L’article indique qu’il ne sait pas encore ce qu’il en fera, évoquant l’idée d’un livre photo.

Ce type de sujet agit comme une respiration, mais il n’est pas “anodin” au sens narratif : il montre comment un rituel visuel (les bouquets) devient une collection, puis potentiellement un objet.
Il installe aussi un contraste : un lieu de décisions, et un détail esthétique répété dans le temps.
Ce contraste tient en une phrase :
la répétition d’un geste peut fabriquer une archive. 📷

  • Rituel : les bouquets présents dans une salle officielle.
  • Geste : photographier, conserver, accumuler.
  • Trace : 600 images, sur neuf ans.
  • Projection : l’idée d’un livre.

Focus 🔎 : comment lire ce “petit” sujet comme un vrai angle journalistique :

  • Le temps : neuf ans → la durée transforme une anecdote en collection.
  • Le lieu : salle du Conseil fédéral → un décor institutionnel, donc chargé de symboles.
  • Le métier invisible : mention explicite du travail des fleuristes.

Dakar 2026 : repères pour suivre la course sans se perdre 🏁🏜️

Quotidien : DAKAR.ch (avec 6h.fr)

Le Dakar ouvre l’année sportive avec une structure claire : du 3 au 17 janvier 2026, en Arabie saoudite, avec 13 étapes, une journée de repos à Riyadh et environ 8 000 km au total. L’article mentionne 325 véhicules engagés et rappelle que c’est la 48e édition, et la 7e fois que l’épreuve se déroule en Arabie saoudite. 🧭

Pour se repérer, l’ossature du programme est utile : prologue le 3 janvier autour de Yanbu, puis une alternance de boucles, transitions, et étapes “marathon” qui demandent plus d’autonomie.
Le texte met en avant l’idée que le Dakar se suit mieux par couches :

  • Les images : dunes, franchissements, sable — la partie spectaculaire. 🎥
  • Les données : temps, écarts, pénalités — la partie “tableau de bord”. 📊
  • Le récit : navigation, stratégie, mécanique — la partie invisible. 🧠

Un “bon rythme” de suivi est proposé : un résumé quotidien et un point général tous les 2–3 jours, en surveillant particulièrement :

  • Les écarts au classement général (ils racontent la dynamique).
  • Les abandons et les pénalités (ils changent la course sans prévenir).
  • Les soucis mécaniques (souvent décisifs sur la durée). 🔧
  • Les étapes “pièges” : marathon, navigation, longues spéciales. 🗺️

Côté favoris, le texte cite, en auto, un ensemble de noms et d’équipes : Yazeed Al Rajhi (Toyota)
comme tenant du titre évoqué, Sébastien Loeb (Dacia), Nasser Al-Attiyah (Dacia),
Carlos Sainz (Ford), Stéphane Peterhansel (Defender) avec son statut de recordman.
En moto : Daniel Sanders (KTM), Ricky Brabec (Honda), et Adrien Van Beveren (Honda).
Le texte note aussi le passage de Kevin Benavides vers la catégorie auto. 🔄

Le cœur du Dakar est souvent résumé en trois forces : navigation, endurance, mécanique. Ce trio aide à lire une étape sans la réduire au temps brut :
une minute perdue peut venir d’une erreur de cap, d’une crevaison, d’un ensablement, d’une pénalité, ou d’un choix de gestion. ⏳

Focus 🔎 : une méthode simple (en 3 questions) pour regarder un résumé d’étape et “comprendre” :

  • Qui a perdu du temps, et pourquoi ? (navigation, crevaison, mécanique, erreur)
  • Qui a joué la prudence ? (gestion, protection de la machine, stratégie de général)
  • Qui a gagné sans faire de bruit ? (petit écart, mais régularité utile)
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Revue de presse dimanche 14 décembre 2025

Une publicité de Noël, pensée comme un conte et largement relayée sur les réseaux sociaux, montre la puissance de la narration émotionnelle dans l’espace médiatique. À l’autre extrémité du spectre, des projections budgétaires, des procédures judiciaires et des propositions politiques soulignent l’impact concret des choix institutionnels, qu’il s’agisse de défense, de sécurité, d’infrastructures ou de régulation des médias. S’y ajoutent des affaires internationales, des témoignages remis en lumière après plusieurs décennies et des performances sportives remarquées….

Une publicité de Noël devenue un récit collectif

Selon Télé 7 Jours, un spot diffusé le 6 décembre sur TF1, juste avant Miss France, a marqué les esprits par son format long (2 minutes 30) et sa narration assumée. Plutôt qu’une suite d’arguments, la publicité adopte les codes du conte : une scène de réveillon, un enfant, une peluche de loup, puis une histoire racontée pour apaiser une peur très reconnaissable 🐺🎄.

Le récit met en scène un loup tenu à distance par les habitants de la forêt. Sur la musique de « Le Mal-Aimé » de Claude François 🎶, le personnage découvre progressivement une cuisine à base de légumes et transforme une contrainte en apprentissage. La caméra s’attarde sur les gestes, le temps des essais, les hésitations, puis la maîtrise : la narration se construit par étapes, comme une progression visible.

  • Décor d’ouverture : réveillon familial, cadeau, réaction de peur, bascule vers un conte.
  • Personnage central : un loup solitaire, mis à l’écart, qui cherche une place dans le groupe.
  • Fil conducteur : la cuisine, avec des ingrédients simples (champignons 🍄, carottes 🥕, oignons 🧅).
  • Aboutissement : un banquet de Noël où le loup est invité, signe d’une intégration accomplie 🍽️.
  • Phrase de clôture : « On a tous une bonne raison de commencer à mieux manger. »

Télé 7 Jours souligne aussi la seconde vie du spot sur les réseaux sociaux : partages massifs,
sous-titres en anglais créés par des internautes, et une diffusion qui dépasse le public francophone 🌍. L’histoire,
pensée comme un petit film, circule alors comme un contenu à part entière, commenté et relayé pour sa charge
émotionnelle.

Des projections budgétaires qui redessinent une acquisition d’avions F-35

La SonntagsZeitung rapporte qu’un scénario défavorable pourrait conduire à l’achat de 24 avions au lieu des 36 initialement envisagés, dans le cadre d’une enveloppe de 6 milliards de francs. Le point central tient à la structure des coûts : le budget ne couvre pas
uniquement les appareils, mais inclut des prestations supplémentaires.

  • Avions : environ 3,8 milliards (estimation relayée par la SonntagsZeitung).
  • Coûts additionnels liés aux appareils : environ 1,3 milliard.
  • Éléments à part : munition, entretien, pièces de rechange, accessoires et logistique.

L’intérêt journalistique de ce type de sujet tient au contraste entre un nombre annoncé (36) et l’effet concret des lignes budgétaires : la même enveloppe peut produire des résultats différents selon les prestations incluses et la manière dont elles sont comptabilisées.

Un nom cité dans un contexte de sanctions européennes

Le Matin Dimanche, en citant Radio Free Europe, évoque la possibilité qu’un ancien agent du Service de renseignement de la Confédération, Jacques Baud, figure sur une liste de sanctions visant des citoyens privés impliqués dans des activités présentées comme déstabilisatrices. Le journal rappelle que l’homme a multiplié les interventions médiatiques avec des prises de position prorusses, et précise que l’intéressé, contacté, dit ne pas être au courant de ces possibles sanctions.

  • Point mis en avant : une liste de sanctions visant des citoyens privés.
  • Élément de contexte : visibilité médiatique et interventions nombreuses.
  • Déclaration : absence d’information officielle selon l’intéressé.

Une expulsion suivie de questions transfrontalières

La NZZ am Sonntag relate le cas d’un Français de 25 ans, expulsé après des menaces en lien avec le concours Eurovision de la chanson à Bâle. Le journal indique qu’il a grandi en Suisse, qu’il est considéré comme dangereux et qu’il souffre de problèmes psychiques. Après l’expulsion, il aurait été placé à proximité de la frontière, avec des médicaments prévus pour les premiers temps.

  • Cadre : expulsion, proximité de frontière, suivi évoqué.
  • Éléments cités : dangerosité évaluée, troubles psychiques, prise en charge initiale.
  • Position rapportée : absence de commentaire côté autorités françaises (selon la NZZ am Sonntag).

Un engagement armé à l’étranger porté devant la justice

Le SonntagsBlick indique qu’un Suisse originaire de Schaffhouse, ayant combattu au sein de la Légion internationale pour la défense de l’Ukraine (de février 2022 à fin 2024 au moins), doit être jugé à Meilen (ZH). Le journal mentionne un risque de peine pécuniaire ou d’emprisonnement, des condamnations antérieures pour d’autres faits, et précise que l’homme vit en Israël, ce qui rend sa participation au
procès incertaine.

  • Lieu du procès : Meilen (ZH).
  • Période mentionnée : février 2022 → fin 2024 au moins.
  • Point notable : première poursuite de ce type par la justice militaire (selon le SonntagsBlick).
  • Autres dossiers : enquêtes évoquées concernant d’autres cas.

Une proposition autour du prix de l’essence et des infrastructures

Le Matin Dimanche et la SonntagsZeitung rapportent une proposition visant à augmenter le prix de l’essence de 4 centimes par litre afin de financer l’extension du réseau routier. D’après les calculs cités, cette hausse pourrait rapporter 4 milliards sur vingt ans, et la motion aurait déjà récolté 50 signatures de parlementaires issus de plusieurs partis.

  • Mesure : +4 centimes par litre.
  • Horizon : 20 ans.
  • Montant avancé : 4 milliards (estimation citée).
  • Soutiens : signatures provenant de plusieurs formations politiques.

Des tensions autour des ondes FM

Le SonntagsBlick rapporte que la radio privée Radio2GO.ch envisage des poursuites judiciaires après l’annonce d’un retour de la SSR sur les ondes FM. Le propriétaire de la station met en avant le principe d’égalité de traitement et indique qu’une éventuelle décision de l’OFCOM accordant une dérogation ou une réattribution anticipée des fréquences serait contestée. Le journal évoque aussi une réflexion d’Unikom autour d’une plainte auprès de la COMCO 📻⚖️.

  • Point central : égalité de traitement et accès aux fréquences.
  • Voies évoquées : contestation juridique, plainte en matière de concurrence.
  • Enjeu : équilibre entre acteurs privés et acteur public sur la bande FM.

Des banques citées dans des documents américains

La NZZ am Sonntag indique que les noms de UBS et Julius Bär apparaissent dans des comptes-rendus liés à un projet de loi du Sénat américain concernant l’affaire Jeffrey Epstein.
Le projet viserait à rendre obligatoire la divulgation de certaines déclarations de soupçon. Le journal précise qu’il n’est pas établi s’il existe des informations concrètes concernant ces banques, et mentionne qu’elles n’ont pas souhaité commenter.

  • Cadre : commission des finances du Sénat américain, projet de loi.
  • Objet : divulgation de déclarations de soupçon évoquées.
  • Prudence rapportée : absence de confirmation de contenu concret concernant les banques.

Un témoignage ancien remis en lumière

Toujours selon la NZZ am Sonntag, une ancienne finaliste de Miss Suisse affirme avoir été harcelée par Jeffrey Epstein lors d’un concours de beauté en 1993. Elle décrit des interactions insistantes et des tentatives de mise en relation avec des personnalités. Le journal situe ce témoignage dans une série de récits similaires apparus au fil des années.

  • Période : 1993.
  • Nature du récit : insistance, demandes répétées, tentatives de mise en relation.
  • Cadre médiatique : témoignage rapporté des décennies plus tard.

Un record de précocité en Ligue des champions

Enfin, L’Équipe met en avant la trajectoire de Lennart Karl, joueur du Bayern Munich.
Grâce à un but inscrit lors d’un match contre le Sporting (3-1), il devient, à 17 ans et 290 jours, le plus jeune joueur à marquer lors de trois matches consécutifs en Ligue des champions, dépassant le précédent repère attribué à Kylian Mbappé (2017) ⚽.

  • Série de buts : Club Bruges (4-0), Arsenal (1-3), Sporting (3-1).
  • Présence : 21 matchs joués sur 23 cette saison (selon L’Équipe).
  • Stat : 96% de passes réussies lors du match évoqué.
  • Parole d’entraîneur : Vincent Kompany souligne l’efficacité du joueur comme ceci « Quand il a une chance, c’est but. »

 

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Revue de presse dimanche 7 décembre 2025

Chaque dimanche, les quotidiens publient des enquêtes, des chiffres et des entretiens qui dessinent un panorama dense de l’actualité.
Du paddock de la Formule 1 aux grandes banques, en passant par la diplomatie, le football mondial et des documents sensibles,
ce tour d’horizon rassemble les informations telles qu’elles sont rapportées par
Le Parisien Dimanche, RTS Info, Le Matin Dimanche, SonntagsZeitung, NZZ am Sonntag et SonntagsBlick. ⚙️🌍

Le Parisien Dimanche : un titre mondial de F1 joué entre trois pilotes 🏎️

Le Parisien Dimanche consacre une large place à la dernière manche du championnat du monde de Formule 1, qui se déroule à Abou Dhabi. Pour la première fois depuis quinze ans, le titre se joue entre trois pilotes lors du dernier Grand Prix : Lando Norris, Max Verstappen et Oscar Piastri. La course finale devient ainsi un rendez-vous majeur, où chaque position à l’arrivée peut faire basculer le classement. 🔥

Le quotidien rappelle que cette configuration, où trois prétendants restent en lice jusqu’au dernier week-end, est rare dans l’histoire récente de la discipline. Le contexte combinant statistiques, points restants à distribuer et scénarios possibles fait de cette épreuve un moment particulièrement attendu par les observateurs et les équipes.

Le Parisien Dimanche : les scénarios du titre pour Norris, Verstappen et Piastri 📊

Le journal détaille précisément les différentes combinaisons qui pourraient offrir le titre à chacun des trois pilotes.
Ces scénarios, calculés en fonction des points attribués selon la position finale à Abou Dhabi, transforment le Grand Prix en véritable grille stratégique.

Pour Lando Norris, plusieurs options mènent au titre :

  • il devient champion s’il termine sur le podium 🥉 ;
  • il est titré s’il finit 4e ou 5e et que Verstappen ne gagne pas ;
  • il est sacré s’il termine 6e ou 7e et qu’aucun de ses deux rivaux ne remporte la course ;
  • il est champion en étant 8e, si Piastri ne gagne pas et si Verstappen ne fait pas mieux que 3e ;
  • il l’emporte en terminant 9e, si Piastri ne gagne pas et si Verstappen n’est pas sur le podium ;
  • il reste champion même s’il est 10e ou hors du top 10, à condition que Piastri ne fasse pas mieux que 3e
    et que Verstappen ne monte pas sur le podium.

Pour Max Verstappen, le titre reste envisageable dans des conditions plus restrictives :

  • il est champion s’il gagne et que Norris ne fait pas mieux que 4e 🏁 ;
  • il est sacré s’il termine 2e, à condition que Piastri ne gagne pas et que Norris ne dépasse pas la 8e place ;
  • il peut encore l’emporter en finissant 3e, si Piastri ne gagne pas et que Norris ne fait pas mieux que 9e.

Pour Oscar Piastri, les scénarios sont plus étroits :

  • il devient champion s’il gagne et si Norris ne fait pas mieux que 6e 🏆 ;
  • il peut être titré en finissant 2e, si Verstappen n’est pas sur le podium et si Norris ne fait pas mieux que 10e.

Ces différentes combinaisons, mises en avant par Le Parisien Dimanche, illustrent la précision nécessaire pour suivre le déroulement de la bataille finale.
Chaque dépassement, chaque arrêt au stand et chaque choix de stratégie influencent directement ces scénarios. ⏱️

Le Parisien Dimanche : un leader sous pression et des précédents historiques ⏳

Le journal ajoute une statistique marquante : lors des cinq dernières saisons où le titre s’est joué entre au moins trois pilotes lors de la dernière course (1981, 1983, 1986, 2007, 2010), le leader au championnat avant le Grand Prix n’a jamais été sacré.
Lando Norris s’avance donc avec un avantage comptable, mais dans un contexte que l’historique rend particulier.

Lando Norris dispose d’une voiture jugée très performante sur l’ensemble de la saison, ce qui lui confère une marge théorique. Des anciens pilotes consultés par le quotidien estiment qu’il pourrait adopter une course « simple », en visant une place sécurisée plutôt que la victoire à tout prix.
Le journal rappelle toutefois des exemples passés où une approche trop prudente a conduit à des résultats moins favorables pour des candidats au titre.

Max Verstappen, déjà quadruple champion en titre, aborde cette finale avec l’expérience de longues luttes pour le titre. Il a déjà remonté un retard important au classement plus tôt dans la saison et se retrouve aujourd’hui à portée de Norris, avec la possibilité d’égaliser un record historique de sacres.

Oscar Piastri, plus jeune et moins expérimenté dans ce type de situation, évolue dans un rôle d’outsider.
Son objectif repose sur un mélange de régularité, d’opportunisme et de gestion des événements de course susceptibles d’affecter ses adversaires.

Le Parisien Dimanche : quand les aléas mécaniques s’invitent dans le titre 🔧

Le quotidien rappelle plusieurs précédents où des facteurs techniques ont pesé lourd dans l’attribution du titre :

  • boîte de vitesses défaillante pour certains pilotes dans les années 1980 ;
  • problèmes de turbo et pannes moteur dans des finales serrées ;
  • pneu crevé ou endommagé à un moment décisif ;
  • incident électronique ralentissant un prétendant dans une dernière manche très suivie.

Ces exemples rappellent que la Formule 1, même à l’ère des monoplaces très fiables, reste dépendante de nombreux éléments
mécaniques et techniques. Un incident isolé peut suffire à modifier le classement général. ⚙️

RTS Info : un « FIFA Peace Award » remis à Donald Trump ⚽🎖️

RTS Info se penche sur la cérémonie du tirage au sort de la Coupe du monde 2026 à Washington, au cours de laquelle le président de la FIFA, Gianni Infantino, a remis le premier « FIFA Peace Award » au président américain Donald Trump.
La distinction s’accompagne d’une vidéo listant des actions de médiation attribuées au chef d’État. 🎥

Le prix a été annoncé comme une récompense destinée à saluer des efforts visant à « unir les gens » et à apporter de l’espoir à de futures générations. La remise de ce trophée a eu lieu pendant une séquence officielle de la cérémonie du Mondial 2026, devant les caméras et en présence de nombreux invités.

RTS Info : questions sur le processus de désignation du lauréat 🧩

RTS Info relate que plusieurs organisations, dont Human Rights Watch, ont sollicité des informations détaillées sur la manière dont ce prix avait été attribué. Les demandes portent notamment sur :

  • les critères retenus pour décerner le prix ;
  • l’existence éventuelle d’autres nominés ;
  • les membres impliqués dans la sélection ;
  • le déroulement du processus de décision.

Le média indique qu’aucune réponse complète n’a été fournie aux demandes mentionnées au moment du reportage.
Le prix apparaît ainsi comme une initiative encore peu documentée publiquement sur le plan procédural.

RTS Info : une relation suivie entre Gianni Infantino et Donald Trump 🌐

RTS Info rappelle que les liens entre Gianni Infantino et Donald Trump se sont construits au fil des années. Le président de la FIFA a notamment :

  • assisté à des cérémonies officielles aux États-Unis ;
  • été reçu à plusieurs reprises au sein d’instances politiques américaines ;
  • participé à des événements diplomatiques où Washington jouait un rôle central ;
  • accompagné des délégations lors de déplacements à l’étranger.

Le reportage décrit une fréquence régulière de rencontres et de prises de parole communes ou rapprochées, dans un contexte où la Coupe du monde 2026 représente un projet majeur pour la FIFA et pour le pays hôte.

RTS Info : la Coupe du monde 2026 comme enjeu opérationnel majeur 🌎

La compétition de 2026, coorganisée par plusieurs pays, inclut un dispositif logistique d’envergure.
RTS Info met en avant plusieurs éléments pour les États-Unis :

  • un format élargi avec 48 équipes ;
  • environ 8 millions de billets mis en circulation ;
  • 16 villes hôtes impliquées ;
  • la nécessité de coordonner la délivrance de visas pour les spectateurs ;
  • la mobilisation des infrastructures et des forces de sécurité.

Dans ce cadre, le soutien de l’exécutif américain s’inscrit comme un paramètre central pour la bonne tenue de l’événement.
Le tirage au sort et la remise du prix s’inscrivent dans un séquençage de séquences publiques autour de cette Coupe du monde.

SonntagsBlick : gel des embauches et des achats chez Skyguide ✈️

SonntagsBlick rapporte que le nouveau directeur de Skyguide, Peter Merz, a décidé d’un gel des embauches et d’un gel des achats.
Ces mesures sont présentées dans un message interne au personnel, dans un contexte de discussions avec l’autorité européenne en charge de la surveillance du trafic aérien.

Le quotidien explique que la hausse des redevances demandée par Skyguide a été, pour l’instant, refusée par l’autorité européenne,
qui souligne un manque d’efficacité. Dans cette situation, la direction choisit de limiter les dépenses pour la période à venir. ⚖️

SonntagsBlick : des mesures internes de restriction budgétaire 📉

Selon le journal, les principales consignes annoncées par la direction sont les suivantes :

  • les postes vacants ne sont pourvus que si le processus d’entretien était déjà presque finalisé ;
  • aucune nouvelle ressource externe n’est engagée pour le moment ;
  • les achats non indispensables sont suspendus en attendant des clarifications budgétaires.

Un porte-parole de Skyguide confirme que ces mesures sont liées à la préparation du budget 2026.
La situation fera l’objet d’un réexamen lorsque la question des redevances et du cadre financier sera clarifiée.

SonntagsBlick : UBS et la perspective de jusqu’à 10’000 suppressions de postes 🏦

Toujours dans SonntagsBlick, un article se penche sur la restructuration en cours chez UBS après l’intégration de Credit Suisse. Le journal évoque une estimation interne selon laquelle jusqu’à 10’000 emplois pourraient être supprimés d’ici 2027, en Suisse et à l’étranger. 💼

Officiellement, UBS maintient une communication prudente, en rappelant que :

  • la banque souhaite limiter les licenciements au maximum ;
  • la fluctuation naturelle doit amortir une partie de la réduction ;
  • la mobilité interne est encouragée ;
  • des départs anticipés sont possibles ;
  • l’internalisation de certaines fonctions joue un rôle dans l’évolution des effectifs.

En Suisse, la banque table toujours sur environ 3000 licenciements, chiffre déjà mentionné dans la communication publique. Le nombre de 10’000 postes concerne l’ensemble du groupe et circule en interne selon le journal.

SonntagsBlick : une intégration technologique et organisationnelle progressive 🖥️

L’article décrit un processus d’intégration plus lent que prévu. Parmi les éléments cités :

  • des systèmes informatiques hérités de Credit Suisse restent encore en service ;
  • des relations clients complexes doivent être progressivement migrées ou intégrées ;
  • la coexistence de multiples plateformes informatiques génère des coûts supplémentaires ;
  • les économies annoncées doivent être mises en œuvre étape par étape.

Le directeur général Sergio Ermotti a annoncé un objectif de 13 milliards de dollars d’économies à terme. SonntagsBlick rappelle qu’en septembre, environ 10 milliards de dollars avaient déjà été réalisés, soit près de 77 % de l’objectif global.

NZZ am Sonntag : engagements d’investissement de groupes suisses aux États-Unis 🇺🇸

NZZ am Sonntag se concentre sur les engagements d’investissement de groupes suisses aux États-Unis.
Le journal indique que des montants très élevés ont été annoncés, notamment par des acteurs majeurs de l’industrie pharmaceutique. 💊

Roche et Novartis auraient chacune communiqué sur des engagements de l’ordre de 50 milliards de dollars. Le quotidien précise toutefois que ces sommes ne se limitent pas à de l’investissement matériel, mais incluent également :

  • les coûts de personnel ;
  • les dépenses de développement ;
  • le marketing ;
  • d’autres charges opérationnelles.

Le montant global de 200 milliards de dollars d’investissements annoncés par des entreprises suisses aux États-Unis est évoqué, mais sa répartition détaillée reste peu visible publiquement.

NZZ am Sonntag : une liste confidentielle des engagements 💼

Le journal explique que la Chambre de commerce américano-suisse, dirigée par Rahul Sahgal, aurait une vue d’ensemble de ces engagements, sur la base d’un sondage réalisé auprès de 1500 entreprises membres. La liste des investissements est décrite comme :

  • strictement confidentielle ;
  • détenue par la Chambre de commerce ;
  • non accessible en détail aux autorités, y compris au Secrétariat d’État à l’économie (Seco).

Selon NZZ am Sonntag, environ une soixantaine d’entreprises participeraient à ces engagements.
La diversité des secteurs représentés et la manière de comptabiliser les montants (investissements physiques, salaires,
dépenses marketing) expliquent en partie la difficulté à reconstituer précisément la structure de ce total. 📑

SonntagsBlick : Ignazio Cassis et la présidence suisse de l’OSCE 🌍

Dans un entretien publié par SonntagsBlick, le conseiller fédéral Ignazio Cassis s’exprime sur la présidence suisse de l’OSCE prévue en 2026. Il évoque plusieurs pistes de travail en lien avec le conflit entre la Russie et l’Ukraine.

Il indique notamment que l’OSCE pourrait, à court terme :

  • déployer des observateurs sur le terrain ;
  • surveiller une éventuelle ligne de cessez-le-feu ;
  • contrôler le déroulement d’élections ;
  • mener une mission exploratoire afin d’établir un diagnostic sur place.

Le journal rappelle que la ligne de front actuelle s’étend sur environ 1300 kilomètres, ce qui nécessiterait un engagement important des États membres, l’OSCE seule ne disposant pas des effectifs nécessaires à une surveillance complète.

Le Matin Dimanche / SonntagsZeitung : sondage sur l’initiative « Pas de Suisse à 10 millions » 📊

Le Matin Dimanche et la SonntagsZeitung publient les résultats d’un sondage 20 minutes / Tamedia concernant l’initiative de l’UDC intitulée « Pas de Suisse à 10 millions ». Cette initiative vise à limiter la population à 10 millions d’habitants d’ici 2050.

Selon les chiffres présentés :

  • 48 % des personnes interrogées se déclarent favorables ou plutôt favorables ;
  • 41 % se disent opposées ;
  • 11 % restent indécises.

L’enquête porte sur un échantillon de 10’917 personnes.
Le sondage met également en avant des différences d’opinion selon les sensibilités politiques, avec un soutien important chez les sympathisants de l’UDC et une opposition plus marquée dans d’autres partis.

Les quotidiens rappellent en parallèle des projections démographiques de l’OFS, indiquant une croissance future alimentée par l’immigration à partir de 2035, et une éventuelle baisse de la population en l’absence de celle-ci.
Ces données servent de contexte statistique au débat.

Documents fuités : les liens d’Epstein avec la Suisse romande 🗂️

Plusieurs journaux dominicaux mentionnent l’existence de documents fuités faisant apparaître des liens entre le réseau de Jeffrey Epstein et la Suisse romande.
Ces documents contiendraient des informations relatives à des contacts, des échanges et des connexions diverses. 🕸️

Les articles se basent sur des éléments consultés dans ces documents, qui peuvent inclure des :

  • communications ;
  • listes de noms ;
  • références à des rencontres ;
  • coordonnées ou traces de déplacements.

Les journaux dominicaux rendent compte de ces informations en tant que données issues de fuites documentaires, sans extrapoler sur des éléments non attestés dans les pièces mentionnées.

 

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Revue de presse dimanche 30 novembre 2025

Entre duels de légende en rallye, immersion au cœur d’une place d’armes en pleine effervescence, votations fédérales décisives et coulisses des grands dossiers économiques et diplomatiques, ce panorama rassemble les faits marquants d’un week-end sous haute intensité. 🚗🪖🗳️

De Sébastien Ogier à Caravane FM, des initiatives « Service citoyen » et « Pour l’avenir » aux négociations sur les droits de douane
et aux questions de sécurité nucléaire, chaque section déroule des informations concrètes qui dessinent le visage d’une actualité
à la fois sportive, politique et institutionnelle. 🔍📅

Deux Sébastien au sommet du rallye mondial 🏁

Dans l’univers du rallye, une information précise se détache : Sébastien Ogier décroche son 9ᵉ titre mondial en WRC
grâce à sa 3ᵉ place finale au Rallye d’Arabie saoudite, obtenue ce samedi au volant d’une Toyota.
Ce résultat chiffré lui permet de rejoindre Sébastien Loeb au sommet du palmarès mondial, avec le même nombre de titres.

La formule proposée pour illustrer la situation est simple : « Sébastien = Sébastien. Ogier = Loeb. »
Les deux pilotes partagent désormais un statut identique en nombre de couronnes mondiales en rallye.

Un palmarès détaillé pour Sébastien Ogier 🏆

Les années de titre de Sébastien Ogier sont clairement listées et structurent son palmarès :

  • 2013
  • 2014
  • 2015
  • 2016
  • 2017
  • 2018
  • 2020
  • 2021
  • 2025, après le Rallye d’Arabie saoudite 🌍

Un autre élément factuel est mis en avant : malgré ce 9ᵉ titre, Sébastien Ogier a manqué trois épreuves cette saison :

  • le Rallye de Suède
  • le Rallye du Kenya
  • le Rallye d’Estonie

Le calcul des points sur l’ensemble du championnat aboutit néanmoins à ce nouveau sacre, ce qui place Ogier à hauteur de Loeb
dans l’histoire du WRC du point de vue du nombre de titres.

Un rallye d’Arabie saoudite mouvementé 🚗

Le Rallye d’Arabie saoudite est décrit comme un événement riche en rebondissements et en crevaisons.
Plusieurs faits ressortent de ce contexte sportif :

  • Sébastien Ogier termine 3ᵉ de l’épreuve et s’assure le titre mondial.
  • La victoire revient à Thierry Neuville (Hyundai), qui signe sa première victoire de la saison.
  • La 2ᵉ place est occupée par Adrien Fourmaux (Hyundai).

Un autre point marqué par les chiffres concerne l’équipage : pour Vincent Landais, copilote de Sébastien Ogier,
il s’agit de son premier titre mondial en WRC. 🏅

Au même moment, Sébastien Loeb participe, pour le plaisir, au Rallye du Var dans une Alpine A110.
Cette simultanéité illustre deux manières d’être présent dans la discipline : d’un côté la quête de titre mondial, de l’autre la participation à un rallye national pour continuer à rouler.

Une immersion dans le monde militaire avec Caravane FM 🎙️

L’émission de la RTS Caravane FM propose une immersion dans le quotidien militaire à la Place d’armes de Bière, dans le canton de Vaud. Sur ce site, décrit comme la deuxième plus importante place d’armes du pays, plus de 1000 recrues, soldats et officiers
vivent leur service. 🪖

Pour ces nouveaux épisodes de Caravane FM, les soldats Frésard et Michelet
sont convoqués sur la place d’armes de Bière. L’émission suit également deux figures principales :

  • Lionel, qui redécouvre le lieu où il a fait ses classes.
  • Jean-François, qui cherche à comprendre de l’intérieur cet univers structuré par des codes militaires.

L’environnement est décrit à travers la vie des bataillons, prêts à hisser l’étendard,
avec ses rythmes, ses consignes et ses formes de discipline quotidienne.

Une épopée en deux épisodes au cœur d’une place d’armes 🎧

L’expérience est présentée comme une véritable épopée en deux épisodes,
étalée sur un peu plus de 72 heures sur le terrain. Durant ces trois jours :

  • Les participants apprennent ou réapprennent les rudiments de la discipline militaire.
  • Ils observent le fonctionnement des bataillons, les horaires, les entraînements, les rassemblements.
  • Ils s’attachent à écouter les voix et les parcours des personnes en uniforme.

Le fil conducteur de l’émission réside dans l’intention de « découvrir et écouter battre les cœurs sous les uniformes ».
L’accent est mis sur les témoignages, les impressions et les descriptions de la vie sur cette place d’armes,
sans formuler d’appréciation sur ces réalités. 💬

Deux initiatives populaires soumises au vote du 30 novembre 2025 🗳️

Ce dimanche 30 novembre 2025, les Suissesses et les Suisses sont appelés aux urnes pour se prononcer
sur deux textes :

  • l’initiative populaire « Service citoyen »
  • l’initiative populaire « Pour l’avenir », intitulée
    « Pour une politique climatique sociale financée de manière juste fiscalement »

Pour chacune d’elles, une double majorité est nécessaire :
celle du peuple et celle des cantons.
Les derniers sondages mentionnés indiquent qu’elles ont peu de chances d’être acceptées,
mais la description se concentre sur les contenus et les arguments mis en avant par les différents acteurs.

L’initiative « Service citoyen » : service à la collectivité et à l’environnement 🌱

La première initiative, lancée par le comité Service citoyen, propose que tous les jeunes,
y compris les femmes, effectuent un service au bénéfice de la collectivité et de l’environnement.
Ce service pourrait être accompli dans différents cadres :

  • l’armée
  • le service civil
  • la protection civile
  • d’autres services de milice, notamment dans la prévention des catastrophes,
    l’assistance ou la sécurité alimentaire

Selon les initiants, ce dispositif aurait plusieurs effets souhaités :

  • raviver l’entraide et le lien social
  • renforcer le système de milice
  • augmenter la sécurité grâce à la mobilisation de compétences et de ressources
  • encourager la cohésion sociale face aux logiques d’individualisation
  • contribuer à la lutte contre le changement climatique via des engagements concrets

L’initiative souligne l’idée que chacun et chacune prend sa part de responsabilité pour œuvrer à une
« Suisse forte, capable de résister aux crises ».

Les critiques adressées à « Service citoyen » ⚖️

Les opposants au texte mettent en avant d’autres éléments factuels, en particulier sur l’organisation du travail et du service :

  • Ils estiment que le dispositif pourrait causer des dommages à l’armée.
  • Ils soulignent des risques pour l’économie, en lien avec l’affectation de personnes à des tâches spécifiques.
  • Ils considèrent que des individus pourraient être affectés à des activités pour lesquelles ils sont moins qualifiés
    que dans leur métier habituel.
  • Ils insistent sur la situation des femmes, qui assurent déjà une grande part du
    travail domestique, de soins et d’éducation.

Ces arguments, issus du débat public, sont rapportés comme des positions : d’un côté les objectifs avancés par les initiants,
de l’autre les préoccupations exprimées par les opposants.

L’initiative « Pour l’avenir » : fiscalité des grosses fortunes et climat 🌍

La deuxième initiative, dite « initiative pour l’avenir », a été lancée par la
Jeunesse socialiste.
Elle demande l’introduction d’un impôt fédéral de 50 % sur les successions et les donations au-delà
d’un montant exonéré de 50 millions de francs.

Le texte prévoit que :

  • l’impôt s’applique à toutes les successions et donations au-dessus de 50 millions de francs
  • aucune exception n’est incluse dans la formulation

Selon les initiants, les recettes issues de cet impôt doivent servir à :

  • financer des mesures climatiques
  • réduire les inégalités sociales mises en avant comme un point de préoccupation

Le texte ne précise pas la répartition détaillée des fonds ni les modalités exactes de leur affectation.

Effet rétroactif et positions des acteurs politiques 🧾

Un élément juridique bien défini est mentionné : l’initiative demande que les successions et donations soient imposées
dès le jour de la votation, avec effet rétroactif
.
Cette caractéristique est au centre d’une partie du débat, notamment en lien avec les débats autour de la sécurité juridique.

Le texte demande également à la Confédération de prendre des mesures pour éviter que des personnes très fortunées quittent le pays.
La nature de ces mesures n’est cependant pas détaillée dans l’initiative.

La campagne met en évidence un clivage décrit comme gauche-droite :

  • Le Conseil fédéral, le Parlement, les partis bourgeois
    et les associations économiques se positionnent contre le texte.
  • Ils mettent notamment en avant l’effet rétroactif et les incertitudes juridiques qu’ils associent à cette mesure.
  • Ils craignent également des pertes fiscales si des grosses fortunes décidaient de quitter le pays.

Ces arguments apparaissent comme des éléments de la campagne référendaire, rapportés ici sans appréciation.

Les préparatifs d’un mandat de négociation sur les droits de douane avec les États-Unis 🇺🇸 (SonntagsZeitung)

Selon la SonntagsZeitung, le Conseil fédéral souhaite avancer sur un
mandat de négociations avec les États-Unis concernant les droits de douane.
L’objectif est de consulter les instances parlementaires compétentes avant la fin de la session d’hiver,
qui débute lundi.

Le journal rapporte les points suivants :

  • Les commissions de politique extérieure doivent être consultées sur le mandat.
  • La commission de politique extérieure du Conseil national prévoit une
    séance extraordinaire le 15 décembre.
  • Les cantons pourront aussi prendre position avant l’adoption du mandat définitif.

Ce processus, tel que présenté, s’articule autour de la préparation, de la consultation des acteurs politiques
et de la finalisation du mandat par le gouvernement.

Un calendrier lié au Forum économique mondial de Davos ⏱️ (SonntagsZeitung)

Toujours selon la SonntagsZeitung, le calendrier proposé vise un moment précis :

  • Permettre au ministre de l’économie Guy Parmelin d’annoncer le début des négociations
    au président américain Donald Trump.
  • Cette annonce pourrait intervenir en janvier prochain dans le cadre du Forum économique mondial (WEF)
    à Davos (GR).

Les informations montrent ainsi l’articulation entre la préparation interne du mandat à Berne et sa mise en avant possible
dans un cadre international à Davos.

L’examen parlementaire de l’accord sur les droits de douane américains 🏛️ (SonntagsBlick)

Le SonntagsBlick décrit l’activité de la commission de gestion du Conseil des États (CdG),
qui poursuit son examen de l’accord sur les droits de douane américains entre la Suisse et les États-Unis.

La commission, active depuis juin, a étendu ses travaux à la période allant du
7 août au 14 novembre 2025.
Cette extension vise à couvrir un intervalle plus large dans l’analyse de la conduite des discussions par les autorités.

D’après le quotidien, cette décision permet :

  • d’aborder d’autres questions relatives à la conduite des discussions par les autorités fédérales,
  • de demander des documents supplémentaires, notamment en lien avec les rencontres officielles.

Une réunion dans le bureau ovale sous la loupe de la CdG 🏛️ (SonntagsBlick)

Le SonntagsBlick mentionne en particulier l’intérêt de la commission pour une
réunion dans le bureau ovale entre une délégation économique suisse
et le président américain Donald Trump.

Un membre de la CdG explique dans le journal que les auditions et les demandes de documents doivent permettre de mieux comprendre :

  • la manière dont les discussions ont été menées,
  • les interventions des différents acteurs impliqués,
  • les conditions dans lesquelles certaines rencontres ont eu lieu.

L’article met ainsi l’accent sur le rôle de contrôle parlementaire et sur la documentation des processus décisionnels.

Renforcer le lobbying de la Suisse aux États-Unis 🇺🇸🤝 (SonntagsBlick)

Toujours selon le SonntagsBlick, Alfred Gantner, cofondateur du
fonds d’investissement Partners Group, a participé avec cinq autres dirigeants d’entreprises suisses à une
réunion à Washington au début novembre avec le président américain.
Cette rencontre avait pour but de relancer les négociations sur les droits de douane.

Le journal rapporte que, dans ce contexte, Alfred Gantner souhaite renforcer de manière durable
le lobbying de la Suisse aux États-Unis
.

Un projet de société de lobbying financé par des fonds privés 💼 (SonntagsBlick)

Selon le SonntagsBlick, ce projet repose sur plusieurs éléments :

  • La recherche, avec d’autres représentants économiques, d’une société de lobbying.
  • L’objectif d’établir des contacts ciblés avec les gouverneurs
    et les sénateurs des États fédérés américains où des entreprises suisses sont actives.

Alfred Gantner estime dans le journal que la Suisse dispose de « trop peu de relations politiques et économiques »
aux États-Unis
, alors qu’elle est le sixième investisseur étranger dans ce pays.

Le projet est décrit comme financé par des fonds privés.
Le Secrétariat d’État à l’économie (SECO) a été informé de cette démarche.

Accord de libre-échange avec la Chine et sanctions envers des banques chinoises 🏦🌏 (NZZ am Sonntag)

D’après la NZZ am Sonntag, la Suisse n’a pas sanctionné deux banques chinoises
accusées d’avoir aidé la Russie à contourner les sanctions mises en place après l’invasion de l’Ukraine.
Le journal lie cette décision au contexte des négociations sur la mise à jour de l’accord de libre-échange avec la Chine.

Recommandations divergentes entre départements fédéraux 📑 (NZZ am Sonntag)

Officiellement, le Conseil fédéral indique qu’il n’existait aucune preuve de relations commerciales
entre des entreprises suisses et ces banques
, et estime qu’une interdiction des transactions n’était pas nécessaire.

Selon la NZZ am Sonntag, les recommandations internes différaient :

  • Le Département fédéral de l’économie (DEFR) préconisait d’adopter l’ensemble du 18ᵉ paquet de sanctions de l’UE.
  • Le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) mettait en garde contre les
    répercussions possibles sur les relations avec Pékin.

Le journal indique que le gouvernement aurait privilégié la position du DFAE, dans un contexte où les
négociations sur la mise à jour de l’accord de libre-échange avec la Chine étaient en cours.

Une faille de sécurité à la centrale atomique de Gösgen 🏭 (SonntagsZeitung)

La SonntagsZeitung signale l’existence d’une faille de sécurité dans la
centrale atomique de Gösgen, située dans le canton de Soleure, et ce depuis sa mise en service en 1979.
L’information repose sur une expertise réalisée par Manfred Mertins, présenté comme un
expert en sécurité nucléaire.

Absence de clapets anti-retour et débats techniques ⚙️ (SonntagsZeitung)

L’article décrit un point technique central : l’installation fonctionne sans clapets anti-retour
sur une section de conduite.
Dans des installations comparables, ce type de composant aurait été installé dans les années 1980 et 1990.

L’expertise citée signale que, sans ces clapets, des tremblements de terre ou des
ruptures de conduites peuvent provoquer des variations brusques de pression susceptibles de
nuire au refroidissement du réacteur.
L’expert indique qu’« il faut s’attendre à des dommages au cœur du réacteur, pouvant aller jusqu’à la fusion »
dans certains scénarios.

De son côté, la centrale atomique de Gösgen fait savoir que la section de la conduite concernée avait été
évaluée dans les années 1980 et 1990 et que des « renforcements ponctuels » avaient été jugés suffisants.
Deux approches techniques sont ainsi présentées : celle de l’expertise récente et celle des évaluations antérieures.

Défaillance du système informatique central lors d’un exercice de crise 💻 (NZZ am Sonntag)

La NZZ am Sonntag révèle que le système informatique central de la Confédération a connu
une défaillance lors d’un exercice de crise organisé cette année.
Ce système rassemble les informations nécessaires pour offrir aux cellules de crise cantonales
une vue d’ensemble de la situation dans tout le pays.

Pendant l’exercice, le journal indique que :

  • les cantons n’ont pas pu accéder au système à plusieurs reprises,
  • ou seulement avec un certain retard.

Un cadre de la protection civile déclare dans le journal :
« Si vous n’avez pas de vue d’ensemble de la situation, vous ne pouvez pas diriger. C’est dramatique. »
Cette phrase souligne, du point de vue de cet interlocuteur, l’importance opérationnelle de l’outil.

Réaction de l’OFPP et précédents lors d’un exercice antérieur 📡 (NZZ am Sonntag)

L’Office fédéral de la protection de la population (OFPP) confirme que le système a été
surchargé et qu’il n’a retrouvé sa stabilité qu’après des ajustements.

La NZZ am Sonntag ajoute que des perturbations similaires s’étaient déjà produites
lors de l’exercice 2024.
L’article décrit ainsi la répétition de problèmes techniques lors de deux exercices consécutifs, sans les commenter davantage.

La confiance envers la police selon un indice de l’EPFZ 👮‍♀️📊 (Le Matin Dimanche)

Dans Le Matin Dimanche, une étude de l’École polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ)
est présentée à travers l’indice de confiance 2025.
La police obtient la note de 7,8 sur 10, ce qui la place à la deuxième position,
juste derrière la science, notée 7,9.

Les autres notes mentionnées sont :

  • Science : 7,9
  • Police : 7,8
  • Conseil fédéral : 6,8
  • Armée : 6,5
  • Médias : 5,6
  • Intelligence artificielle : 4,3 🤖

Ces données chiffrées situent la police parmi les institutions bénéficiant d’un niveau de confiance relativement élevé
dans cet indice précis.

Différences régionales et politiques 👮‍♀️📊

L’étude citée par Le Matin Dimanche met aussi en évidence des variations dans la confiance accordée à la police.

  • La confiance en la police est plus élevée en Suisse alémanique (7,9)
    qu’en Suisse romande (7,5).
  • Elle est également plus élevée chez les sympathisants de droite (7,9)
    que chez ceux de gauche (7,5).

Ces différences apparaissent comme des résultats statistiques de l’enquête,
avec des écarts chiffrés selon la région et les sympathies politiques. 📈

Évolution sur vingt-deux ans 🕰️

Sur les vingt-deux dernières années, la police arrive :

  • 21 fois en tête de l’indice de confiance établi par l’EPFZ.

Ce constat est rapporté par Le Matin Dimanche comme un élément marquant de
continuité dans les données sur la confiance dans les institutions.

Quand politique intérieure, économie et diplomatie se croisent 🌐

Les différents quotidiens mentionnés – SonntagsZeitung, SonntagsBlick,
NZZ am Sonntag, Le Matin Dimanche – mettent en lumière, à travers leurs articles :

  • les négociations douanières et la préparation du mandat avec les États-Unis
    (SonntagsZeitung),
  • l’examen parlementaire poussé de l’accord sur les droits de douane américains
    (SonntagsBlick),
  • le projet de lobbying renforcé aux États-Unis porté par des acteurs économiques privés
    (SonntagsBlick),
  • les équilibres entre sanctions, relation avec la Chine et accord de libre-échange
    (NZZ am Sonntag),
  • la sécurité nucléaire à Gösgen (SonntagsZeitung),
  • la fiabilité du système informatique en situation de crise
    (NZZ am Sonntag),
  • et la perception de la police dans la population d’après l’indice de l’EPFZ
    (Le Matin Dimanche).

Chaque sujet est rattaché à son journal d’origine et décrit à partir des
éléments factuels rapportés. 🔎

Un panorama d’événements et de récits d’actualité 🔎📅

En parallèle, d’autres informations complètent ce tableau d’actualité :

  • le 9ᵉ titre mondial de Sébastien Ogier en WRC, au terme du Rallye d’Arabie saoudite,
  • la votation du 30 novembre 2025 sur les initiatives
    « Service citoyen » et « Pour l’avenir »,
  • et l’immersion radiophonique à la place d’armes de Bière avec
    RTS Caravane FM.

L’ensemble compose un panorama d’événements, de décisions, de projets, de résultats sportifs
et de programmes médiatiques
, présenté avec les chiffres, dates, lieux et formulations
fournis par les différentes sources. 📚

 

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